OBSERVATIONS
SA membres, faisant partie des 000 et demeurant dans divers départements de la République, ne sont compris dans le tableau ci-contre que pour chacun -aSo" par an, tandis que, d'après les règles de justice et conformément à la loi de Tégiilité, ils devraient jouir du même traitement que ceux demeurant dans l'enclos ou dans Paris. L'Administration actuelle, les ayani trouvés ainsi établis, n'a pas voulu . malgré son désir, changer leur sort, sans auparavant avoir obtenu l'attache de la Convention. Elle propose aujourd'hui de leur rendre enfin justice; et, pour connaître la masse de cette augmentation de dépense, elle porte tous comme mariés; peu ne le sont pas; la plupart ont des enfants encore susceptibles du secours de 3' par jour, on n'en parlera pas, parce qu'ils seront compensés par ceux qui, étant .seuls, sont néanmoins compris pour 3o' par jour.
Ainsi54 membres, à 3o'par jour, produisent une dépense annuelle de. •19,065** Sur quoi déduisnnt la somme de 1 3,5oo** pour laquelle ils sont compris dans le tableau, ci 13,000**
Augmentation de dépense 16,060**
Ce qui réduit les fonds libres à -3 •3,698** 1 o\
Par son décret du i" mai dernier, la Convention nationale a arrêté que tous les aveugles indigents recevraient, en attendant leur admission aux Quinze-Vingts ou l'organisation générale des secours publics, un secours annuel de t.V par jour, et que le Tré.sor public pourvoierait à cette dépense dans, le cas où les fonds de la maison des Quinze-Vingts n'y pourraient suflfire.
•2Hh i;\SSIST WCK PUBLIQUE A IMllIS.
350 (Je ces aveugles sont «It^jà compris dans les charges rie celle maison, à l'aitide des pensionnaires evternes, pour une somme de A3, ^20**, el pour les porter an complet de 10' par jour, il faul un surcroît de fonds annnel de. . o'),o35^
i5o autres aveugles, registn's sur le livre des demandes, ne jouissent d'aucun secours; en les portant tous h i5', cela produira encore un surcroît de dépense de /»i,o()!î** 10'
Total des fonds nécessaires pour compléter les i5' par jour pour
les aveugles pétitionnaires et indigents 96,097" 1 o'
En déduisant d<; cette somme celle dernière restant en caisse de. 22.628" 10'
Reste à fournir par le Trésor puldic y-^AGg**
Et ce n'est pas caver trop haut que de demandera la Citnvention un versement ))Our cette fois de 80,000**, pour suffire à cette dépense pendant une année, parce «ju'il est bien certain (|ue sous peu le nombre des aveugles pétitionnaires augmentera ; et (juand une nouvelle liste de demandeurs sera établie, l'Administration se portera à la Convention poui- en obtenir les fonds nécessaires à la délivrance du secours promis.
Les (idiHiiiislrateufs de la maison des Quinze-Vin^ls,
(Signé) : MmciER , président ; Qcenuu; Talbot; Chaperon, juré; PiiKuiLLE, juré; FuRADx, juré; Badin, juré.
Lesdils jurés voyanU pour les jurés aveugles ci-après :
PlPLATS, Gai.OT, LeTODRNEAC, ArBELOT. MiM,ET, DrilON et Cl.lhlENT. Oriffinaiix sij^ncs {■?. p.), Arcliives nationaios, F''' 9^11.
DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE, ORDONNANT L'ADMISSION IMMEDIATE AIX Ql l\ZK-VIN(iTS DU SIELR A\ET, MUSICIEN ORCAMSTE, ET CH\R- (iEANT LES COMITÉS DES E1N\NCES ET DES SECOURS l'UHLICS DE FAIRE IN ItM'I'OIlT SUR LES MOYENS DE PROCURER \ CET HOSPICE LES FONDS NÉCESSAIRES.
ao veiilôse an 11.
Sur la motion d'un ineml)n'. la (ioiivculioii natioiiab^ décrèle (|im' i'adminislralion ci-devant dite des OuiiiZ('-\ iiijjls fera placer sui-lc- (•Iiaiii|j 1(3 (•it(ty<'n Louis-François Aiiel, aveugle, cl aiilies (jiii se trouvent dans le même ras, dans la maison d'hospice ci-devant (Jninze-Vingls:
HOPITAL DES QUINZK-N INCTS. 285
décrète en outre ([ue la Trésorerie nationale payera audit \nrt. à In présentation du présent df'crct, une somme de 200 livres, à titre de secours, imputable sur celui (|ui lui est accordé par décret du i"" mai 1793 (v. st.).
Charge ses Comités des finances et des secours puJ)lics de lui faire nicessamment un rapport sur l'organisation de ces sortes d'hospices et sur les moyens de procurer à celui de la Commune de Paris les fonds (pii pourront lui être nécessaires.
Mimile (le la main di' Ri);jer-l)iicos, Arciiivt'S nationales, (1 :>().>, ii" <|.")'i. Ed. l*rocc$-vcil)(il de lu Cnivdilvni iiiilioiifilc , I. \\\lll. p. 171. •
CELEBRATION PAK LES AVEKJLES DES QUINZE-VINGTS D'LNE FETE POUR L'INAUGURATION DES MARTYRS DE LA LlBERTt'.
20 ventôse an 11.
Au citoyen Président de In Convention nationale.
Citoyen président, annonce à la Convention nationale que les aveugles des Quinze -Vingts, idolâtres de la Liberté, célébreront l'inauguration de ces martyrs; les Représentants du peuple, à qui le temps permettra de s'y trouver, seront le sceau qui couronnera la pompe funèbre et auguste que les aveugles se proposent d'exécuter demain. :2 1 ventôse.
(Signé) : Piplat, juré aveugle au nom de leurs conciioyeiis.
La Convention décrète que douze membres nommés j)ar le Bureau assisteront à cette fête. Le 3 0 ventôse, l'an •> de la Républi(pie.
(Signé) : H. Oudot.
Minute, Archives nationales, (î 3()3, n" 95'!.
Cl. Procès-verbal de ta Convention nationate , 1. XXXIII, p. 176.
ûm L'ASSISÏA.NCK PUBLIQUE A IMUIS.
ntKSKNrvTION 1)1 NE HEQLÈTK des ADMIMSThVTELliS l'HOMSOIRKS DES ()U>/i;-Vl\(/rS AL SUJET DE LEUR PETITION À LA CONVENTION NMIO- N\LE POUR OBTENIR UNE ALLOCATION DE 80,000 LIVRES EN PAVEUR DES AVEUGLES NON DOMICILIES DANS L'HOSPICE.
9 germinal an ii.
Séance oïdinaiic du -2 germinal, l'an ■>' de la HépuMiquo, iint; ri indivisilil"'.
IMusieurs membres de radministration provisoire des Quinze-Vingts sont admis au Comité. Ils demandent une décision sur une pétition (|u'ils ont présentée à la Convention, dont le but est d'obtenir 80.000 livres pour donner des secours pécuniaires aux citovens aveugles (|ui ne demeurent pas dans l'hospice, ainsi que le prescrit la loi du mois de mai tyfjo (v. st.). Le Comité n'ayant point encore reçu celte pétition, ajoiinie sa décision au moment où elle lui sera parvenue.
Kxirait des procès-verbaux des séances du (lomilé dos seconis publics, Arcliives nationales, AF* 11 89, fol. 198 v".
LETTRE DL REPRESENTANT LOMBARD-LACHAUX , MEMBRE Dl COMITE DES FINANCES, AL MINISTRE DE L'INTERIEUR. DEMANDANT LN ETAT EVACT DES AVEUCLES QUE LEURS REVENUS OU LE PRODUIT DE LEUR TRAVAIL METTENT AU-DESSUS DU BESOIN.
20 germinal an 11.
Lombard-Lacliniix , Rcprésentaiil du peuple, memhre du Comité des furnives . an citoyen Ministre de Inilénenv'^^K
l'aiis, 'îo gormiiial, (an) iV (le la Rr-publicpic IVanraise, une et indivisible.
La loi du -l'i juillet i7<j3 (v. st.), relative à l'établissement et à
'■' Par une lellre du nh germinal, le ciloyen Dernieau, cliof du bureau des liôpilaux, demanda un rendez-vous au di'jiulé Lond)ard-Lacliaux , pour conlérerde l'objet de sa demande.
HOPITAL l)i:s QUINZE-VINGTS. HHl
l'administration des Quinze-Vingts, prescrivait au Département de Paris de rendre au Conseil e\éoufif provisoire, dans l'espace de trois mois, un compte détaillé de l'état de situation de cette maison de bienfaisance. Cependant il n'y a qu'un mois (environ) (jue tu nous a transmis ce compte, et encore ne satisfait-il pas aux dispositions du décret en (piestlon et en particulier à celle contenue au paragraphe i"de l'article 8. Mon Comité se trouve absolument arrêté dajis cette opération urgente, que sollicitent également la justice et l'humanité, par le défaut de renseignements que cette loi te chargeait de nous communiquer. Il faut que ces pauvres infortunés reçoivent un excédent de secours, mais il faut aussi que la Convention les fasse distribuer avec connaissance de cause. C'est pourquoi il faut que, sous le plus bref délai, tu me fasses passer un état très exact des individus aveugles maintenant dans l'endos des Quinze-Vingts et parmi les externes pensionnés, (jui constate quels sont ceux d'entre eux que leurs revenus propres ou le produit de leur Iravud mettent au-dessus du besoin. Je sais que ce travail sera un peu long, mais les besoins de ces infortunés sont instants, et mon Comité me charge de provoquer toute ton attention et ton zèle pour un objet si intéressant pour les âmes sensibles. Salut et amitié fraternels.
Lombard-Lachacx ,
rue Saint-Nicaize, n° 19, ci-devant hôtel Crussol. -Minute, Archives nationales, F'^ 3/11.
PL\l.\TEvS DES AVELGLES ASPIRANT AL\ QLINZE-Vl.NGTS AL SUJET DE L'INEXÉCUTION DU DECRET DL 1" MAI 1793.
21 germinal an 11.
Aux Représentants de la Nation française.
Fidèles Représentants de la Montagne, hommes vertueux et inébranlables de la Répubhque, c'est à vous, c'est dans votre sein que des hommes, accablés de malheurs et d'infortunes,, viennent épancher leurs cœurs et se plaindre amèrement de l'inexécution de vos décrets
am L'ASSISTANCE PUBLIQUE A PARIS.
([iii ont rlé rendus en leur faveur le i^mai 1793 (v. st.). qui accordent un secours provisoire de 10 sols par jour. Ces victimes de la nature, (h'nuées de tout, sans pain, sans vêtements et bientôt sans logement, n'duits au désespoir, viennent ici pour que vous preniez en considération leur juste demande, et vous prient de faire ordonner l'exécution du décret qu'elle a déjà rendu en leur faveur et contre lequel ces malheureux gémissent depuis si longtemps; ils se sont présentés nombre de fois à l'administration des Quinze-Vingts pour toucher le provisoire, et chaque fois on leur a dit qu'il n'y avait point de fonds, et cependant ils ont accordé une augmentation de 5 sols par jour à ceux (jui sont dans la maison. Citoyens Représentants, la mendicité est entièrement abolie; c'est pourquoi ils vous prient, au nom de l'humanité souffrante, de vouloir bien leur faire accorder l'objet de leur demande et de les admettre au nombre de ceux qui jouissent des bienfaits cpie vous avez accordés, en voulant bien les joindre à la maison des Quinze-Vingts. Ils attendent tout de votre humanité.
Renvoyé au Coinilé des secours publics, le 21 gcnniiial an -2' de la République, une et indivisible. (Signé) : Ch. Pottier.
Remis au ciloyen Jouenne, ce 92 germinal, Tan 2' delà République française, une et indivisible. (Signé) : Mencau.
MEMOIHE PRESENTE PAK LES CITOYENS AVEUGLES ASPIRANTS Al COMITÉ DES SECOURS PUBLICS DE LA CONVENTION.
Paris, ce 21 germinal. Tau it' ilc la République, une et indivisible.
Citoyens, toujours pleins de confiance en votre humanité, la position cruelle où nous nous trouvons en ce jnomenl, en vertu des lois sages qui suppriment la mendicité, nous trouvant aujourd'hui sans ressources, nous sonunes obligés de venir au milieu de vous vous réitérer les demandes que nous n'avons cessé de faire depuis 1701, on ne sait par quelb; fatalité que les décrets bienfaisants prennent plaisir à (^luder les lois sages (pii pouvaient nous trancpiilliser. Le 1*' mai dernier (v. st.), la Convention nationale rendit un décret qui nous accordait un secours provisoire de )5 sols, faible secours à la vérité pour les circonstances actuelles, mais, toujours pnHs à nous contormcr aux lois et à attendre avec |)alience la décision définitive des législateurs, connue il ri'guait ilans ces temps-là des divisions intestines dans riios|)ice des Quinze-Vingts et que l'Administration était suspendue, nous crûmes d'abord, par Tinsiimation des individus qui composaient la cabale qui a renversé l'Administiation, qu'aussitôt que les léjjislateurs auraient régénéré
[lÔPlTAL DES QUINZE-VINGTS. ^89
rAdiiiinislralion, que ceux qui les reniplaceraienl s'occuporaienl incessauiincnl (le noliT sort ot s'cniprosseraient à nous l'aire jouir aussitôt. Pour ccl ellet, le 2-? juillet dernier, la Convention nationale rendit un décret qui supprimait l'ancienne Adniinislralion el (pii enjoi^nail au Conseil {{('nierai de la Counnune de Paris de nonnuer quatre nouveaux administrateurs conjointement à douze jures ëlus entre les membres aveugles et voyants de ladite maison, qui ayent voix ddlihe'rative, former un conseil cradministralion de seize membres, les articles 7 et 8 de la loi du '2'2 juillet obligeaienl TAdmiiiistration à rendre un compte détaillé de la situation dudit hospice et d'indiquer dans ce compte s'il y existait des individus, tant dans l'enclos de l'hospice que dans ceux qui sont pensionnc's au dehors, ceux (pii })ourraient avoir un revenu propre ou une industrie (jui les met au-dessus du besoin, et de joindre à ce même tableau le revenu direct dudit hospice. Ce travail devait être présenté au Conseil exécutif trois mois après riuslailation de la nouvelle Administration, époque déterminée par la loi. Citoyens, nous ne doufons pas que vous ne soyez surpris quand vous apprendrez (pie neuf mois se sont écoulés sans qu'ils se soient mis en peine d'exécuter ce (j[ui leur a été prescrit par la loi. Il y a environ quatre mois qu'ils ont présenté au Ministre un aperçu des recettes et des dépenses dudit hospice; le Minisire ayant examiné la loi et voyant (pie le tableau présenté par eux était absolument illusoire , le Ministre leur a renvoyé et y a joint un modèle, en les invitant à le suivre; l'Administration s'est bien gardée de remplir les vues du Ministre en ce que Ic^ douze jurés a\eugles et voyants qui devaient instruire les quatre administrateurs, ces derniers ayant été pris au hasard dans le sein du Conseil général de la Commune, n'ayant ni connaissance, ni capacité pour débrouiller le chaos ténébreux où est encore aujourd'hui ladite Administration, et les aveugles qui en font partie étant les mêmes qui ont dénoncé les abus de l'Administration précédente , et qui ont eux-mêmes intérêt que les mêmes abus existent , vu que plusieurs d'entre eux ont du revenu propre qui égale pour ainsi dire leur traitement.
Citoyens, nous sommes hjin de demander (|ue l'on diminue le traitement de nos frères des Quinze- Vingts, mais nous croyons qu'il serait de toute justice de faire planer le niveau national sur la tête de ceux qui ont la même intirmité et qui ont les mêmes droits au bienfait national. Nous ne vous dissimulons pas que nous avons été pénétrés de douleur toutes fois que nous nous sommes présentés à l'Administration et que l'on nous a objecté qu'il n'y a point de place vacante, tandis que nous sonunes persuadés que plus de quarante places sont remplies par des voyants et qu'une certaine quantité d'aveugles ont des revenus qui pourraient les mettre à même de se passer des secours de l'hospice. Nous vous observons aussi que le décret du 20 ventôse qui admet les aveugles indistinctement, a jeté la consternation dans l'esprit des égoïstes, et l'Administration prend pour prétexte qu'il n'y a ni logement, ni fonds pour remplir les vues du décret, comme si la Convention nationale n'avait pas senti elle-même qu'il fallait augmenter les fonds à raison du nombre des malheureux qui se présenteraient. Quant à l'égard des logements, on pourrait faire un petit reproche à l'Administration, vu que le Conseil général de la Commune de Paris a pris un arrêté dans le
courant de fiimaire (jiii enj()i{|iiait ;i rAdininisIration à faire dcMiMMiager de l'enclos des Quinze-Vinjjls tous les citoyens (|ui n'avaient aucun droit au secours desdils Quinze-Vinjjts, afin d'y loger le plus grand nombre de malheureux aveugles possible, c(>ppndanl rAdiuinistralion a continué de louer à des t'traiijjers.
Giloveiis, afin de vous prouver l'autlienlicitë des faits énoncds ci-dessus, nous vous prions de nommer des commissaires afin d'être à même de prendre dessus les lieux des connaissances nécessaires pour vous instruire, nous osons espérer que nos demandes ne seront |)as infructueuses et que vous aurez ('gard à notre situation.
Signé : Oklahuiep., Piciiard, Fillioi\ , Maupatke, Geme,
MicnELET, Poirier, Pivau, Labaï
Caiot, MiNEROT, RoucELOT, et uu 11UHI de tous
nos confrères.
: Miiiuit's (a p.), Archives nationales, F'^ 3/11.
DEChET DE LA CO.WE.MION NATIONALE, ORDONNANT QUE LV COMMISSION DES SECOURS PUBLICS FERA PROVISOIREMENT COMPTER AU\ ADMINIS- TRATEURS DES OUINZE-VINCTS ^0,000 LIVRES POUR LE SOULAGEMENT DES PAUVRES AVEUGLES PO: VANT PRETENDRE À CET HOSPICE.
a lloréal an 11.
La Convention nationale, après avoir entendn le rapport de son Comité des finances relatif aux Qninze -Vingts, décrète qne la Commission des secours publics fera provisoirement compter au\ administrateurs de cette maison la somme de /i 0,000 livres, pour soulager les pauvres aveugles, qui, conformément aux décrets du 1" mai, -j-? juillet I "ycjS (v. st.) et ûo ventôse, 2' année de la République, ont droit de prétendre à l'Iiospice des Quinze-Vingts. La (commission des secours publics est tenue de présenter, d'ici au dernier lloréal, l'état de situation de cette maison, en conl'orniité de l'article 7 du décret du 'jii juillet, mentionué au présent.
La Couvention nationale décrète en outre (jue le Comitt' de sûreté
générale est autorisé à mettre provisoirement en liberté le secrétaire (les Quinze-Vingts'^'.
Minute de la main de liOmljard-Lachaux, Archives nationales, C lio\, n" i(j(j(). Kd. Procès- verbal de la CoiiveiUiun naùunale , t. XXX\'l, p. 43.
LETTRE DE LA COMMISSION DES SECOURS PUBLICS AU\ ADMINISTRATEURS DES QLIINZE-VINGTS, LES INVITANT À LUI FAIRE PARVENIR L'ETAT DE SITUATION DE LA MAISON, DEMANDE PAR LE DECRET DU 2 FLOREAL,