‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inédits (volume 3)Chapitre 88 sur 206 · o4i** lô · texte numérisé non relu

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VEOVES U'AVEUGI.ES.

16 veuves à i5' par jour 4,38o**

1 8 id. à 1 2' id 3,942**

AVEUGLES DITS E.XTEIiyKS, PENSIONNES SUR LA CAISSE DE LMIOSPICE.

Nota. l/('lablissement do ces pensionnaires dalc de lyiSt. un au apn's la li'anslalioii de rancii'ii au nouvel enclos.

\\anl ccHfî <'po(pn', les seuls uiemlncs de la Inudalioii parlici])nieiit aux bienlaits de l'hospice.

L"ai;èl du ci-devaiil C;)ii^(il, du 18 mais 1788, en cdiiliiniaiU la cn'alioii de CCS pensions, les classa ainsi t|a'il suit :

8 à des ecclésiastiques aveu<;lestM panvfes à .'{oo"

;î5 à des ci-devanl nohics id. ii 3()o"

100 à des aveugles de toutes classes ii îîoo"

100 id. à 100"

100 id. à 100"

i5o id. à Go**

Au lieu de Oo** par an, les aveugles de la dernière classe recevaient, par jour, une livre et demie de pain; en 1787, l'Administration jugea plus convenable de leui" donner Go^ par au, pour leur en tenu* lieu.

Le nombre de ces pensionnaires n'est plus aujourd'hui que de 876, ainsi qu'on le verra par la récapitulation ci-après, parce que la pre'cédente Administration ne sest pas occupée de les remplacer depuis 1791, et que celle actuelle n"a pas cru devoir le laire, jugeant qu'une autre organisation était nécessaire, d'après la loi du 1" mai 1798, qui fixe le maximum des secours à domicile pour les aveugles à 1 5 sols par jour.

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