‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inédits (volume 3)Chapitre 89 sur 206 · RÉCAPITULATION · texte numérisé non relu

RÉCAPITULATION

5 ecclésiastiques aveugles à 800^ 1 ,5oo**

30 ci-{levant nobles à 000*^ G, 000**

7^ autres aveugles à 200^ 1/1,800**

90 id. à i5o** i8,5oo**

S-2 id. à 100** 8,-ioo**

1 o5 id. à 60** G,8oo**

oo,3oo**

Vérifié par les administrateurs et jurés de l'hospice des Quinze-Vingts :

(Signé) : Tai.bot, administrateur; Qleniar, administrateur; Chaperon, juré voyant; Badin, juré voyant; Preuille, juré voyant.

Vu par nous, administrateurs du Département de Paris; Fait en Département, le 5 prairial, l'an second de la Fiépublique fi-ançaise, une et indivisible.

(Signé) : Lemit, Holzeal', Garmer, Reverdy. Originaux signés (3 j).), Archives nalioiiaies, F'^ 3^1.

30i L'ASSISTANCE PLBLIQUE A l'AUIS.

Li;rTRi;s i)i:s commissaiiu:s des secolrs piiîlics au reimœsemam l\-

CHALX, LUI FAISANT PASSE» LES ETATS DE SITUATION DE LA M\ISON DES QUINZE-VINGTS POLR SECONDEll LES VUES BIENVEILLANTES DU CO- MITE DES FINANCES, AVEC Re'pONSE.

i3, 1 -, -jS pralrini nn ii.

Les Cominissail'e.'i aux secours publies au eiloijen Lâcha ux , Représeiilant du peuple, membre du Comité des Jinances.

Paris, le i3 prairial, Tan -2 do la République, une et indivisible.

[il Les administrateurs du Déparlenient de Paris, citoyen, nous ont enfin adressé les états de situation de l'hospice des Quinze -Vingts, et nous nous empressons de te faire passer ci-joint, avec le compte des revenus et charges de cette maison, un tahleau contenant le nomhre, tant en aveugles existant dans l'enclos que des externes, avec le montant des pensions (pi'ils reçoivent, et les ohservations relatives à ceux de ces pensionnaires qui jouissent, en outre, d'un revenu au-dessus de i5o^; ce tahleau conqjrend également le nomhre de ceux qui se sont présentés pour parlici[)er aux secours accordés par le décret du i" mai 1793, mais auxquels ils ne semhlent pas tous avoir des droits, comme lu le verras par les ohservations relatives à cette classe. INous te communi(jUons également les réflexions que les administrateurs de l'hospice des Quinze-Mn,gts nous ont fait passer sur le mode de répartition des /io,ooo livres mises à leur disposition par le décret du 2 floréal; nous pensons qu'il serait juste de compléter d'ahord les i5' par jour à ceux des aveugles qui jouissent déji\ de secours, en comineiK-aiit parles pensionnaires à ()()^, et de répartir le surplus des fonds entre les nouveaux réclamants, dont la cécité et Tindigence seraient physicpieincnt démontrées. Nous le prions, au surplus, de nous faire connaître les intentions particulières du Comité des finances à col égard. Au mo\en de ces renseignements, nous pensons que le Comité sera en é'tat de lerminer mie (ipé'ralioii cpii intéresse aussi essenlielle-

inenl sa justice et son huinaiiih', et (|ue les aveugles jouiront bientôt des secours que la Convention nationale a eu en vue de leur procurer; nous ferons de notre côté tout ce qui est en notre pouvoir pour seconder ses vues bienfaisantes, aussilôf i\no (u nous auras fait connaître ses intentions ultérieures.

Les adiniiiistralcur-'i de F hospice national des QuInze-VingUi aux ciloycns Commissaires aux secours publics.

Paris, le 17 prairial, l'an 3 de la République française, une et indivisible.

[9] Nous avons reçu, citoyens, votre lettre du i3 courant, par laquelle vous nous annoncez que les administrateurs du Département vous ont fait passer les étals de situation de cet hospice; mais il paraît ([u'ils n'y ont pas joint notre lettre du 28 floréal, contenant l'envoi desdits états avec des observations particulières sur chacun d'eux, puisque vous nous dites que nous n'avons pas satisfait au paragraphe 2 de l'article 8 du décret du 22 juillet, relatif aux poursuites qui ont dû être faites, en exécution de la loi du 7 avril 1791, tant contre les acquéreurs des terrains et bâtiments composant l'ancien enclos des Quinze- Vingts, que contre les agents de l'administration Rohan et Tolozan, et que cependant, par la même lettre du 28 floréal, nous avons rendu sur cet objet le compte qui était en notre pouvoir; vous en trouverez cijointe une copie pour suppléer à l'omission du Département. Nous vous invitons, citoyens, dans le cas où vous jugeriez convenable de communiquer ces pièces à la Convention nationale, ou à l'un de ses Comités, de lui faire connaître également cette lettre.

Nous avons adressé à tous les aveugles pensionnaires externes la circulaire, dont il y est question et dont nous joignons aussi ici un exemplaire; si elle nous procure la connaissance que quelques-unes de ces pensions ont été mal appliquées, nous ne manquerons pas de vous en faire part.

Nous nous proposons de vous adresser une liste supplémentaire des aveugles pétitionnaires et qui ne jouissent encore d'aucun secours.

Depuis la liste fournie, 22 se sont fait enregistrer; ils sont presque tous habitants de la Commune de Paris.

Scra-t-il nécessaire de vous faire passer ces objets par l'intermé-

IVPRIHLRIC :(ATIO<tALC.

diaire du Di'partemenl, ou pouvons-nous vous les adresser directeiuenl pour plus de célérité?

LaiNGI.ois, président; Ïali!ot, itdnunislratcur ; QuENiAR , administrateur.

Original signé, Archives nalionalos, F^^ 9^11.

Les Commissaires aux secours publics au citoyen Larhaux, Représentant du peuple, membre du Comité des Jinances.

Paris, le 20 prairial, l'an 3' de la République française, une el indivisible.

[3] Aux renseignements que nous t'avons adressés, citoyen, le 1 3 de ce mois, sur la situation de l'hospice des Quinze-Vingts, nous croyons devoir ajouter la co[)ie, qui vient de nous parvenir, de la lettre des administrateurs de cet liospice au Département de Paris. Elle contient quelques observations particulières qui peuvent être utiles au Comité des finances pour parvenir à statuer sur le sort des aveugles. 11 serait à désirer que le Comité voulût bien nous faire connaître sa détermination à cet égard, peur que nous puissions satisfaire aux. dllft-reutes réclamations qui nous sont adressées journellement.

(Signé) : Lerebours.

En marge : « Renvoyé au commissaire Rebours, attendu qu'il s'agit de Pexécution de la loi. 28 prairial, 2° de la République française, une et indivisible. (Signé) : Lombard-Laciiaux, rapporteur."

Minute et originaux signés (3 p.), Arcbives nationales, F" 361.

LKTTHE Dlî L\ COMMISSION DES SECOLRS PLIÎLICS AU\ ADMIMSTH VTEURS DES

QUI>ZE-V1\(JTS, DEMANDANT L'ETAT DES l'OLUSUlTES DlHKiEES CONTllE

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