CONTRE SON OEUVRE
i" complémentaire an m.
i" jour complémentaire, l'an 3'' île la République l'rancaise, une e( indivisible.
Citoyen Commissaire, je vous adresse l'état de payement de notre maison, certifié par Ja Commission d'instruction publi(|ue, connue vous l'avez demandé. Je vous réitère la vive prière fpie je vous ai faite d'ordonnancer sans délai le payement de tous les fonctionnaires de l'Institut (sauf le mien, si vous le jujjez à propos), attendu que tous, excepté un que je supplée, remplissent leurs devoirs respectifs, et qu'ils ne doivent nullement soulîrir de l'imputation faite à leur chef d'nnplojjcr les (leniers nationaux à une œuvre de charlalanerie , ou d'inutilité. Je joins un mémoire en faveur de la citoyenne Cornibert, sur lequel je réclame une prompte satisfaction. Je me réfère à ma lettre du 'l'ô dernier et au résumé des diverses demandes qui l'accompagnaient. Je vous réitère, citoyen Commissaire, combien j'ai de confiance dans la lecture que vous ferez vous-même de mes réponses et dans l'examen (jui doit la suivre. Je m'aperçois avec peine que l'on taxe la Commission d'avoir prononcé d'avance relativement à certains articles, sur lesquels je la crois abusée par mes détracteurs.
(Signé) : Hauy, instituteur national des Aveufjles travailleurs. Original signé, Archives nationales, !<"" ii50g.