RAPPORTS DE L'ARCHITECTE DU GRAND HOSPICE D'HUMANITE
[9] Dans le nouvel arrangement de la pharmacie conformément aux précédentes autorisations, on est obligé de transporter le pressoir dans une autre pièce, et dans la démolition il s'est trouvé plusieurs morceaux entièrement poui'ris et hors d'éLat de resservir, mais comme la pharmacie ne |ieut se passer de cet objet, ii est nécessaire dVn ordonner promptement le rét: blissement.
DEVIS
Je soussigné, architecte du Grand Hospice d'Humanité, certifie le présent devis véritable, montant à la somme de 1,870 livres. A Paris, ce 5 nivôse an 3' de la République française, une et indivisible.
(Signé) : Lebrun.
Le sommelier de l'hospice d'Humanité ayant demandé à la Commission de faire rétablir les aires des caves au vin avant l'approvisionnement ])rocbain, cette demande ayant été renvoyée à l'architecte pour en faire l'examen et le rapport, je me suis transporté sur les lieux et j'ai remarqué plusieurs parties dégradées par le service des maçons qui y ont travaillé , et autres par celui de la maison , dont suit :
DEVIS
D'OUVRAGES DE SALPETRERIE À FAIRE DANS LES CAVES DU GRAND HOSPICE D'HUMANITE.
Je soussigné, architecte dudit hospice , certifie le présent devis véritable, montant à la somme de /iSg livres 16 sols 8 deniers. Paris, ce 7 nivôse an 3' de la Répubhque française, une et indivisible.
(Signé) : Lerron.
RAPPORT AU COMITE DES TRAVAUX PUBLICS PAR LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS.
[ 3] La Commission des travaux publics a été informée par une lettre du 16 de ce mois, écrite par la Commission des secours publics, de l'approbation que cette dernière avait donnée à l'exécution de divers travaux relatifs au Grand Hospice d'Humanité. Les châssis des croisées de cet hospice sont d'une vétusté qui compromet la santé de nos frères malades soignés dans cette maison, par les issues qu'elles offrent à l'air extérieur, et qui, rigoureux et glacial comme il l'est, ne peut qu'augmenter les maux de cette portion souffrante et si intéressante de l'humanité; la reconstruction de ces nouveaux châssis entraînerait trop de longueurs pour s'y arrêter dans ce moment, le seul moyen d'y remédier est de rétablir les vitraux endommagés et de calfeutrer les croisées qui pourraient donner entrée à l'air du dehors, de mettre un double papier gris aux carreau'c cassés et des tampons de papier dans les trous avec des bandes par-dessus, ce qui donnera lieu à une dépense de 5-71 livres.
Les aires des caves ont éprouvé plusieurs dégradations, qu'il est nécessaire de réparer et que l'on propose de remplir en salpêtre battu , ce qui occasionnera une dépense de àS^^ 16 sols 8 deniers.
Le pressoir de la pharmacie est en partie pourri et hors de service. Cet instrument, étant d'une utilité journalière et absolue, doit être promptement rétabli. Dans la même pharmacie, il est urgent de refaire à neuf deux croisées à coulisses à quatre châssis, ainsi qu'une porte en chêne. Dans la salle des folles , il est nécessaire de remplacer l'ancienne croisée par une nouvelle. Tous ces objets garnis de leurs accessoires, avec peinture et vitrerie, sont estimés dans le devis à la somme de 1,870 livres.
D'après l'urgence reconnue de ces réparations, dont plusieurs tiennent au soulagement des malades, la Commission pense qu'il ne peut être trop promptement pris les précautions indiquées pour éviter l'intromission du froid dans les salles, dont les châssis des croisées doivent être renouvelés, que le pressoir, d'un usage journalier et d'une utilité constante, doit être réparé sans le moindre délai, et que les awtres réparations à faire à la pharmacie et à la salle des folles seront
16/j L'ASSISTANCE PUBLIQUE A PARIS.
faites de suite, pour la somme totale de 2,38o^ i6' 8'', portées en trois parties au devis ci-joint.
PROJET D'ARRÊTÉ
Sur le rapport de la Commission des travaux publics, en date du . . . nivôse, l'an 3" ;
Le Comité des travaux publics arrête :
Art. 1". La Commission des travaux publics est autorisée à employer les moyens indiqués dans son rapport pour éviter que le froid pénètre dans les salles du Grand Hospice d'Humanité ;
Art. 2. A faire rebattre en salpêtre les flacbes existantes aux aires des caves de cet bospice;
Art. 3. A faire renouveler le pressoir de la pbarmacie, en y remployant les pièces qui pourront reservir, et remplacer les portes et croisées indiquées comme hors de service dans la pharmacie et la salle des folles.
La Commission des travaux publics au citoyen Lebrun, architecte du Grand Hospice d'Humanité.
égalité. — liberté.
Paris, le 27 nivôse, l'an 3° de la République.
[/i] Toujours empressés de contribuer au soulagement des infortunés, nous t'autorisons, citoyen, à faire exécuter les travaux relatifs au Grand Hospice d'Humanité, détaillés dans les trois devis que tu nous as transmis; leur urgence en étant reconnue et leur exécution demandée par la Commission des secours, ces ouvrages ne peuvent être exécutés avec trop de célérité, la rigueur de la saison actuelle ne pouvant qu'aggraver encore les maux de cette portion si intéressante de l'humanité. En conséquence nous t'invitons, citoyen, à faire apporter dans l'exécution de ces dispositions toute la célérité possible et à ce que le montant des ouvrages n'excède pas les prix portés aux devis.
Salut et fraternité.
Minutes (5 p.), Archives nation.iles, F" 1167.
nVPPORT DU CITOYEN LEBRUN, ARCHITECTE, À LA COMMISSION DES TRA- VAUX PUBLICS, DÉCLARANT QU'IL N'A AUCUNS TRAVAUX EN ACTIVITE, À PART LES RÉPARATIONS JOURNALIERES DES HOSPICES D'HUMANITE ET DU NORD.
18 ventôse an ni.
Citoyens ,
Je réponds à l'invitation de la Commission des travaux publics, en date du 1 A ventôse, conformément à l'arrêté du Comité des travaux pul)lirs; en conséquence je vous instruis que dans ce moment je n'ai aucuns travaux en activité que les réparations journalières des hospices d'Humanité et du Nord, suivant les demandes des officiers, pour lesquelles je suis autorisé, à cause de la promptitude qu'exigent ces sortes d'ouvrages, comme serrurerie, vitrerie, maçonnerie et menuiserie, qui ne consiste qu'en raccordement. Les travaux faits depuis le 28 messidor sont achevés, ils n'ont consisté à l'Hospice d'Humanité qu'en l'agrandissement de la pharmacie, une meilleure distribution, le changement des fourneaux de chimie, ddlambic et boissons, économie dans la consommation des bois et de main-d'œuvre par la disposition des arrivages d'eau et de robinets.
L'établissement d'un magasin général des marchandises de la pharmacie nouvelle, construction des comptoirs.
Entretien, renouvellement et augmentation des poêles dans les salles des malades et ateliers de service.
Quelques réparations accidentelles, le tout ordonné par la Commission de secours, le Département de Paris dans le temps de son administration, et les derniers par la Commission des travaux publics.
A l'hospice du Nord, mêmes travaux en réparation, nouvel arrangement du lavoir pour supprimer les bottes de cuir.
Toutes ces dépenses ne peuvent guère monter à plus de trente ou quarante mille livres, et je peux assurer à la Commission qu'il n'y a aucun travail de conséquence en activité. J'ai soumis et vais soumettre plusieurs projets, mais rien ne sera mis en œuvre, comme jamais je ne l'ai fait, sans l'autorisation des autorités ad hoc.
Je pense, citoyens, avoir rempli le but que vous désirez, je m'empresserai toujours de répondre aux vues salutaires des autorités. Paris, ce 18 ventôse an 3' de la République.
(Signé) : Le Brun.
Original signé, Archives nationales, F" 1167.
LETTRE DE LA COMMISSION DES SECOURS PUBLICS À LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS, SIGNALANT UNE REPARATION URGENTE À UN TUYAU DANS UNE MAISON APPARTENANT AU GRAND HOSPICE D'HUMANITE.
a8 ventôse an m.
La Commission des secours publics à la Commission des travaux publics.
Paris, le 98 ventôse, l'an trois de la République française, une et indivisible.
Nous VOUS donnons avis, citoyens collègues, que nous venons de recevoir une lettre de la Commission administrative de police, par laquelle elle nous mande qu'il existe, rue l'Evêque dans la Cité'^^ au tournant du Petit-Pont, un tuyau de trois pouces de grosseur, sortant d'un pied environ du mur d'une maison appartenante au Grand Hospice d'Humanité, et que ce tuyau jette très souvent de l'eau sur les passants; nous vous invitons, citoyens collègues, à vouloir bien en ordonner la réparation le plus tôt possible, afin de faire cesser les plaintes que la Commission administrative reçoit sur cet objet.
Salut et fraternité.
(Signé) : Dernieau.
Original signé, Archives nationales, F'^ 1167.
C La rue de l'Évèque commcnçiiit à la Dieu; c'était à cet endroit que se trouvait
première porte de rArchevéché et abou- le port l'Evèque, le long du jardin de lissait à la rivière et au pont de l'Hôtel- l'Archevêché jusqu'au Terrain.
RAPPORT DE L\ COMMISSION DES TRWAUX PUBLICS, PROPOSANT L'ORDON- NANCEMENT DE 33,A54 LIVRES 2 SOLS h DENIERS AU SIEUR BOUILLETTE , CHARPENTIER, POUR OUVRAGES FAITS AU GRAND HOSPICE D'HUMANITE DE 1792 À L'AN II.
96 {jerminal an m.
COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS. RAPPORT
Le Département de Paris adresse à la Commission et soumet à son ordonnance plusieurs mémoires d'ouvrages faits j)our le Grand Hospice d'Humanité par Bouillette, charpentier.
Montant des mémoires (en règlement) o3,/i5/i^ 2" V
Les mémoires ci-dessus détaillés sont réglés et arrêtés par le citoyen Clavareau'^', contrôleur des bâtiments de l'hospice d'Humanité et dépendances, certifié par le citoyen Lebrun, architecte dudit hospice, et visés par le Département de Paris, lls.sont accompagnés d'un certificat du citoyen Masson, contrôleur des ordonnances du Grand Hospice d'Humanité, qui atteste qu'il n'a été payé aucun acompte au citoyen Bouillet, charpentier, sur les mémoires ci-dessus détaillés; cette attestation est appuyée par celle du Département de Paris.
On propose en conséquence à la Commission d'ordonner que sur le fonds de 89 millions mis à sa disposition par décrets de la Convention il sera par les commissaires de la Trésorerie nationale payé au citoyen ci-dessus dénommé la somme de trente-trois mille quatre cent cinquante quatre livres deux sous quatre deniers.
Paris, le 26 germinal, l'an 3 de la République, une et indivisible.
Minute, Archives nationales, F'' 8/41''.
^" Michel-Marie Clavareau, architecte, rue des Grands -A ugustins, sortion du Tliéàtre- Francais.
«APPORT DE LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS, PROPOSANT L'ORDON- NANCEMENT DE 17,012 LIVRES 18 SOLS 9 DENIERS AU SIEUR AUBERT, ENTREPRENEUR DE BATIMENTS, POUR SOLDE D'OUVRAGES FAITS AU GRAND HOSPICE D'HUMANITÉ DE 1791 À 1794.
6 floréal an m.
COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS, RAPPORT
La Commission des secours publics transmet à la Commission des travaux publics cinq mémoires d'ouvrages faits au Grand Hospice d'Humanité et dépendances, depuis 1791 jusques et compris 179A (v. st.) par le citoyen Aubert, entrepreneur de bâtiments, suivant les ordres qu'il en reçut des administrateurs dudit hospice et sous la conduite du citoyen Lebrun, architecte, savoir :
Dans le courant de l'an 179^, depuis le h mars , en demande: 12, 2 5 3tt 3'; en règlement 9, 8 7 8^8% 9,8 7 8^ 8' o''
Dans le courant de l'année 1793, en demande : 6,8iott 5' 7''; enrèglement 5,768^ 10' 5,768^10' o^
Dans le courant de l'an 1792, en demande : 6,335^ 1 5'; en règlement ^1,999^ 1 0' 6,999^10' 0''
Dans le courant de l'an 1792 depuis le 10 avril, en demande: 1,903^ i3'; en règlement 1,597^ 6' 9'^ 1,597^ 6' 9''
Depuis le 20 janvier 1791, en demande : 3,960/7' f- en règlement 3,179^ ^^ ^ ^^ ^'179^ 3' ' ''
Total des sommes résultantes du règlement des mémoires 2 5,/i 1 2^ 1 8' 9''
sur laquelle somme l'entrepreneur a reçu acompte
savoir : le 1 6 mai 1792 2 , A 0 0*^ ]
le 2 5 vendémiaire, l'an 2 3,000^^ 8,/joo*^ 0' o''
le 2 5 brumaire, id 3, 000^
Reste à payer 17,012^18' 9
Et attendu que les mémoires ci-dessus détaillés sont certifiés par le citoyen Lebrun, architecte, réglés et arrêtés par Clavareau, aussi architecte, contrôleur des bâtiments du Grand Hospice, et visés par le Département de Paris, et que les acomptes donnés sont constatés [)ar un certifié de la Commission des secours publics,
On propose à la Commission d'ordonner que, sur les fonds de 89 millions mis à sa disposition par décrets delà Convention, il sera, par les commissaires de la Trésorerie nationale, payé au cito\en Aubcrt, entrepreneur de bâtiments, sur sa quittance et pour les causes ci-dessus énoncées, la somme de 1-7,01 2^ 1 8' q"', etc.
A Paris, le 6 floréal, l'an 3' de la République, une et indivisible.
Minute, Archives nalionalos, K'^8/11''.
RAPPORT DE L\ COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS, PROPOSANT L'ORDON- NANCEMENT DE LA SOMME DE 12,042 LIVRES 15 SOLS, MONTANT DE DI- VERS TRAVAUX ET DE DIVERSES FOURNITURES FAITES AUX HOSPICES D'HUMANITÉ ET DU NORD.
7 floréal an m.
COMMISSION DES TRAVAUX PDBLICS. RAPPORT
Le citoyen Godefer, marchand de bois, réclame, suivant le mémoire ci-joint, de fourniture de bois en planches de chêne et chevrons de sapin par lui faite en 1791, 1792 et 1798 pour rHôtel-Dieii de Paris, la somme de 3,^99 livres U sols 6 deniers, à laquelle a été réglé par le citoyen Clavareau, architecte des hospices civils, ledit mémoire montant en demande à 3,960^ 10' /i'', ci. 3,/49()'^ h^ (V
Le citoyen Boury réclame, d'après le mémoire ci -joint, d'ouvrages de joints de limaille d'acier faits au Grand Hospice d'Humanité de Paris, cidevant Hôtel-Dieu, depuis le mois de septembre 1792 jus{ju'au 1'"' février 179^ (vieux style) mon-
A reporter 3,^99^ /i' 6''
Report 3,/i99i^ à' (V
tant en demande à la somme de 1,82/1^ 1 5% celle de i/iSgtt 6' 9**, à laquelle il a été réglé par ledit citoyen Clavareau, ci i,/i39^ G' 9'
Le citoyen Pagnier réclame, d'après le mémoire ci-joint, pour la construction d'une grande presse en linge destinée à la buanderie du Grand Hospice d'Humanité, par lui faite en 1793, montant en demande à la somme de 9,65o^, celle de 2,909^ 7', à laquelle il a été réglé par ledit citoyen Clavareau. 2,209^ 7' 0''
Le citoyen Dudoit, entrepreneur de bâtiments, réclame, suivant le mémoire ci-joint d'ouvrages de maçonnerie faits à l'hospice du Nord, dans le courant de l'année 1793, montant en demande à la somme de 2,5 9 9^ 6% celle de 2,089^ 0' i'^, à laquelle il a été réglé par ledit citoyen Clavareau.. . 2,089^ 0' 1'
Le citoyen Magniant réclame, suivant le mémoire ci-joint d'ouvrages de cimenterie par lui faits dans le courant des mois de janvier et février 1793, pour le rétablissement du grand réservoir de l'hospice du Nord, dans le grand clos, montant en demande à 3,357^, la somme de 2,8o5*^ 16' 8'', à laquelle il a été réglé par le citoyen Clavareau 2,8o5^ 16' 8''
Total 1 9,0/12^ 1 5' 0''
Lesquels mémoires sont appuyés chacun d'un certificat de liquidation, et cotés et paraphés par la Commission des secours publics.
On propose en conséquence à la Commission d'ordonner que sur les fonds de 89 millions mis à sa disposition par les décrets de la Convention, il sera, par les commissaires de la Trésorerie nationale, payé aux citoyens ci-après nommés, sur leurs quittances respectives et pour les causes énoncées, la somme de douze mille quarante-deux livres i5 sols, pour solde des mémoires énoncés de l'autre part, savoir :
Au citoyen Godefer 3,^199^ /i' 6''
Au citoyen Boury 1,^139^ ^'9''
A reporter. 6,938^11' 3'
Report 4,938^11' 3^
Au citoyen Pagnier 2,209*^ '7' o''
Au citoyen Dudoit 9,089^ 0' 1''
Au citoyen Magniant 2,806^ 16' 8**
Et ce en vertu d'une ordonnance qui a été expédiée à cet efFet et adressée à la Trésorerie nationale, par le chef de la comptabilité générale de la Commission.
A Paris, le sept floréal, an 3" de la République française, une et indivisible.
Minute, Archives nationales, F" 861''.
DÉCISION DU COMITÉ DES SECOURS RELATIVE À LA TRANSLATION DES FEMMES EN COUCHE DE L'HOSPICE D'HUMANITÉ DANS CELUI DU VAL-DE- GRÂCE.
13 floréal an m.
Du 19 floréal, l'an 3° de la République, une et indivisible.
Un membre lit un rapport de la Commission dans lequel elle demande à être autorisée à la translation des femmes en couches à l'hospice de l'Humanité dans celui du Val-de-Grâce. Le Comité passe à l'ordre du jour, motivé sur ce qu'il s'agit de l'exécution d'une loi qui ordonne cet établissement'^'.
Extrait des procès- verbaux des séances du Comité des secours. Archives nationales, AF*ii/n,fol. 1/16 v°.
(^' L'administration des domaines na- ments publics à i'e0"et d'y réiuiir plusieurs
tionaux avait proposé, le 17 juin 1798, hospices , la Convention nationale décida , le
d'établir au Vai-de-Grâce un hôpital mili- 7 ventôse , que cette maison serait convertie
taire, ce qui fut accordé le 3i juillet, mais en hôpital pour les enfants de la patrie et
sur la demande présentée le i3 nivôse les femmes indigentes en couches. (Voir le
an II par les administrateurs des Etablisse- n" 26 du présent volume.)
lUPPORT DE LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS, PROPOSANT L'ORDON- NANCEMENT AU CITOYEN STOUF, MAÇON, DE 15,197 LIVRES POUR LE RÈGLEMENT DES TRAVAUX PAR LUI EXECUTES À L'HOSPICE D'HUMANITE PENDANT LE PREMIER SEMESTRE DE L'AN III, SUIVANT MEMOIRE.
9 8 fl
oreal an m.
COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS. RAPPORT
Le citoyen Stouf, maçon, soumet à l'ordonnance de la Commission un mémoire des ouvrages par lui faits dans les six premiers mois de l'an 3 à l'hospice de l'Humanité, sous la conduite du citoyen Lebrun, montant ledit mémoire, en demande à 18,616^ 5' 1 1'', en règlement à 1 5,1 97 livres i' k'\ Ce mémoire est certifié par le citoyen Lebrun, architecte, réglé et arrêté par le citoyen Clavareau, contrôleur, visé par les administrateurs chargés de la surveillance des hospices de Paris et par les Commissaires des secours publics.
On propose à la Commission d'ordonner que sur, etc., il sera, par, etc., payé au citoyen Stouf, maçon, sur sa cjuittance et pour les causes sus-énoncées, la somme de quinze mille cent quatre-vingt-dixsept livres un sou quatre deniers.
A Paris, le 28 floréal, l'an 3 de la République une et indivisible.
Minute, Archives nationales, F'^ 861''.
RAPPORT DE LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS, PROPOSANT D'ALLOUER AU CITOYEN STOUF, MAÇON, UN ACOMPTE DE 12.000 LIVRES À VALOIR SUR LES OUVRAGES PAR LUI EXECUTES AU GRAND HOSPICE D'HUMANITE DU 21 GERMINAL AU 10 PRAIRIAL.
i5 pr;iiri;il an m.
COMMISSION DES TRAVAUX PDIÎLICS. RAPPOni.
Le cito\en Clavareau, architecte, agent delà Commission des travaux
publics, lui adresse et soumet à son ordonnance un état de proposition de la somme de 12,000^^ à faire payer au ci -après dénommé, à compte des travaux par lui faits au Grand Hospice de l'Humanité depuis le 2 1 germinal jusqu'au 10 prairial, sous la conduite du citoyen Lebrun , architecte :
Savoir, au citoyen Stouf, maçon :
Règlement approximatif 2 1,000^
Acomptes reçus //
Acompte proposé 1 2,000^
On propose à la Commission d'ordonner que sur, etc., il sera [)ayé au citoyen Stouf, maçon, sur sa quittance, et pour les causes sus-énoncces, la somme de douze mille livres.
A Paris, le 1 5 prairial an 3" de la Réj)ubli([uc, une el indivisible.
Miniilo, Archives nationales, F" 8/11''.
MOTION SUR LA NOMINATION D'LN CHIRURGIEN EN CHEF ADJOINT DE L'HOSPICE D'HUMANITE.
Q7 messidor an m.
Du 97 messidor, l'an 3° de la l^épublique une el indivisible.
Un membre fait une motion d'ordre sur la nomination que la Commission a faite d'un adjoint à la place de chirurgien en chef de l'hospice de l'Humanité, cette affaire et le rapport de la Commission sont remis au citoyen Noailly^^', pour éclaircir les faits et en rendre compte au Comité.
Extrait des procès-verbaux des séances du Comité des secours. Archives nationales, AF*ii 42, fol. i5 r°.
'"' Pierre Noailly entra comme député de Rhône-el-Loire à la Convention nationale, le i3 août 171)3, en remplacement de Chaise'.
17Zi L'ASSISTANCE PUBLIQUE A PARIS.
RAPPORTS ET LETTRE DE L'ARCHITECTE DE L'HOSPICE D'HUMANITE ET DE LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS, CONCLUANT À LA DEMOLITION DU COMBLE DE LA GRANDE SALLE ELECTORALE ET D'UNE TOUR SERVANT JADIS DE PRISON, FAISANT PARTIE DES BATIMENTS DE L'ANCIEN ARCHE- VECHE.
99 messidor-9 1 thermidor an m.
COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS