‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inéditsChapitre 87 sur 241 · SOUPIRAUX · texte numérisé non relu

SOUPIRAUX

1 li vendémiaire an iv.

Paris, ce i4 vendémiaire, an ^° de la République française.

L'architecte dudit hospice représente à la Commission des travaux publics que, le 29 messidor de l'an troisième, la Commission l'autorisa à faire faire la démolition d'un petit bâtiment dans la cour dite au Fer, entre l'église et le passage conduisant aux salles des hommes, comme étant dans un état de vétusté et inutile à l'usage dudit hospice, et dans ledit emplacement de construire un escalier qui descendrait du logement de l'économe en cette cour, afin de lui donner la jouissance du siège d'aisance qui s'y trouve ; comme sous les parties de bâtiments supprimés il se trouve des caves, il est indispensable de paver à chaux et ciment pour la conservation des voûtes, et comme le sol n'est point de niveau, il sera établi une bordure en pierre pour soutenir le pavé, dans lequel sera observé des soupiraux pour aérer lesdites caves. Il est pareillement attenant la fosse d'aisance qui est extérieure, dont les dalles la couvrant sont enfoncées, il est indispensable de les relever, rétablir le massif de dessous, en faire en partie la taille des joints, mastiquer lesdits joints et rétablir le cabinet et siège d'aisance, ladite opération approximée coûter une somme de cinq mille deux cent livres.

(Signé) : Perdereau.

Original signé. Archives nationales, F'^8/ia.

HOPITAL GENERAL. 281

HOPITAL GENERAL

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