‹ L'assistance publique à Paris; ses bienfaiteurs et sa fortune mobilièreChapitre 107 sur 144 · NECKER · texte numérisé non relu

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Décédé à Coppet (Suisse), en 1804

D. T. — Trois mille francs à l'hôpital des Enfants Trouvés :v' de Paris.

t^^A Décret en dote du 22 fructidor, an XII, à AijL-la-ChapeUe.

3.000 francs employés à l'acquisition de 255 francs de rente 5 <i, réduite à 231 francs 4 1/2, puis convertie en 3 % après paiement de la soulte.

D»* NOULLET (Anne)

Décédée à Paris 75, rue du Cherche>Midi, le 13 décembre 1845

D. T. — Je donne et lègue à Thospéee des Enfants Trouvés de Paris la somme de deux mille francs.

Arrêté préfectoral du 2 octobre 1846.

Achat de 84 franca de rente 5 %, réduite ea 4 1/2 à 76 francs, puis convertie en 3 <^ après paiement de la soulte.

PAGES (Jean-Joseph-François-Léopold)

Décédé à Paris, rue de Châteaudun, 22, le 19 septembre 1884

D. T. — Je chaorge mes deux nièces é^ payer on donnei une fois les sommes ci-après :

y Mille francs à un hospice d'^Enfants de la même ville (Pa

ris).

Délibération du Conseil Général du 27 novembre 1885.

Somme recouvrée 1.000 francs, employée à Tachât d'une rente 3 % de 37 franea.

yre pETTT (ttéc M aiic - Jeannc-Mélaiiie Ravelet)

Décédée à Paris, 303, faubourg Saint-Antome^ le 15^ juin 1864

D. T. — Je donne et lègue à rAdminisfaralioo des Enfants Trouvés, rue Denfert, n** 100, je donne et lègue une somme de

trente mille francs pour le soulagement de ses malheureux enfants.

Dfêorei impérial du 20 juillet 1866.

Il a été recouvré en principal et intérêts, droits de mutation déduits, 27.971 fr. 97 qui ont été employés à l'acquisition de 1.207 francs de rente 3 %.

PRIX DE VENTES D'QflIfflEVBLES

Rentes trois pour cent provenant du prix de vente

d'immeubles Fr. 1.826

Rentes trois pour cent provenant du dixième capitalisé des prix de vente d'immeubles , 436

V^* RAVINET (Louis, née Laurette-Aimée Mozard)

Décédée à Paris, 48, rue Jacob, à l'Hôpital de la Charité, le 19 octobre 1864

D. T. — Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Ceci est mon testament :

Je donne en toute propriété la fortune trouvée à mon décès, déduction faite des droits, des mutations, des legs et des rentes perpétuelles et viagères faites aux personnes auxquelles j'en laisse :

1° Aux Enfants Trouvés, hospice fondé par Saint-Vincentde-Paul;

2** A l'établissement pour les Orphelins de Saint-Nicolas, rue de Vaugirard, n° ll2. J'accomplis ainsi un vœu de Nicodami, mon premier époux, duquel je tiens ma fortune;

3** A l'hospice de la Charité, rue Jacob.

J'ai acheté et payé un terrain au Père-Lachaise, cimetière de l'Est, où j'ai fait faire un caveau et poser un monument, titres qui seront trouvés dans mes papiers; je désire y être enterrée et avoir à l'église un service de troisième classe.

Je fais un legs de cent francs acheté perpétuelle pour l'entretien des tombes ci-nommées, que je paie au jardinier du cimetière cinquante francs, mais un accident peut être l'occasion de quelques frais.

Décret du 9 janvier 1867.

La part revenant à Thospice des Enfants assistés dans ce legs à titre oniverael a été fixée comme suit:

1® En toute propriété :

Moitié de 9.1(>5 francs de rente 4 1/2%, soit 4.582 fr. 50, rédnits p»r la conversion en S ^ à 3.817 fr. 50; sept actions de la Compagnie des Ohemins de fer du Nord ; six obligations de la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest (la moitié d'une obligation ayant été acquise de rhôpital de la Charité par Thospice des Enfants- Assistés), sur ces 6 obligations, il n'en reste que 3^ les autres ayant été amorties.

29 En nue propriété :

' A la moitié de 1.800 francs de rente (dont 1.505 francs en 3 % et 295 francs en 4 1/2).

Un seul usufruitier de 4(X) francs de rente B % est encore existant.

Il est donc revenu à Thospice des Enfants-Assistés la moitié de

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