‹ L'assistance publique à Paris; ses bienfaiteurs et sa fortune mobilièreChapitre 112 sur 144 · HOSPICE DE BELLEVILLE · texte numérisé non relu

HOSPICE DE BELLEVILLE

""^ COCHOIS (née Adélaïde-Alexandrine-Aimée

Bria)

^éo en son domicile, à Paris, 53, rue de Belleville, le 19 octobre 187.*i

(Testament olographe en date, à Paris, du 16 juin a.w.vri/, 3 osé pour minute à M® Surrault, notaire à Paris, le 21 octobre 1873)

T. — (( Je donne et lègue à l'hospice de vieil-

de l'ancienne commune de Belleville une somme de '^-vingt mille francs, ayant pour destination d'augmenter Mmhre des admissions dans ledit hospice »

testatrice a en outre disposé qu'en cas d'insuffisance t:ictif de sa succession, le déficit devrait être supporté i 'à concurrence de deux cinquièmes par l'hospice de vaille. Cette éventualité s'est réalisée, en sorte que le legs > ,000 francs ci-dessus relaté s'est trouvé réduit à la somme i .739 fr. 63.

T- le même testament, Mme Cochois a, en outre, légué au

<i^ établissement les deux cinquièmes de la nue propriété

'ois mille francs de rente 3 % sur l'Etat, grevés de l'usu-

des dames Palade et Cassigault, soit mille deux cents

ifin, Mme Cochois fait la disposition suivante :

i confie au Directeur de l'hospice des vieillards de Belle- ^ ou à I assistance publique, si cet hospice rentre dans administration, le soin d'entretenir le tombeau des fa- Ips Bria et Cochois, au cimetière de Belleville. J'impose 0 charge au legs consenti à cet hospice.

Décret du 16 janvier 1377.

loas do 80.000 francs a été réduit, par suite d'insuffisance d'actif, à 19 fr. es.

damo Pelado étant déoédéc lo 21 janvier 1887, TAdministration a :c-

cueilli la toute propriété de 480 francs de rente 3 %, sur laquelle le dixième, soit 48 franc», est capitalisé.

La dame Cassigault est également décédée en novembre 1900 ; TAdiiiiiii»tration a reçu une rente de 720 francs 3 %, représentant les 2;'^ ^ 1.800 francs de rente dont cette dame était ufiufruitière. (Sur cette rente, le 1/10, soit 72 francs, est à capitaliser).

Après prélèvement de diverses charses et de 9.000 francs environ poor travaux dans Thospico de Belleville^ les capitaux disponibles ont été employés à Tachât des rentes 3 % ci-apres :

lo No 3.474 du Q^ 37 de 1.976 fr.

2o No 4.063 — 30

30 No 6.341 — 82

Total 2.088 fr.

A ce chiffre de 2.088 francs, il convient d'ajouter les deux rentes prorenant d'usufruits éteints. Tune de 480 francs, l'autre de 720 francs, soit 1.200 francs, ce qui porte à 3.288 francs le produit de ce lees. Mais le 1,10 de ces deux rentes, soit 120 francs, a été capitalisé conformément au décret d'autorisation d'acceptation, et cette capitalisation a produit jusqu'ici 136 francs de rente.

L'hospice de Belleville a été fondé en 1853, à l'aide de contribntioas volontaires en argent, mobilier^ etc., dues à la générosité des habitants de l'ancienne commune de Belleville. Cet établissement, installé dans une maison ayant servi de caserne du génie, en 1815. et située rue Pelleport, 180 (ancienne rue de Charonne)^ est anecté à l'nospitalisation de vieillard§ pauvres des deux sexes, domiciliés sur le territoire de l'ancienne commune de Belleville et désignés par le Bureau de bienfaisance du 20« arrondisi>e ment. Le nombre des i>er8onnes administrées est de 25 (13 hommes et li femmes) .

FOULON (Jacques-Louis)

Décédé en son domicile, à Belleville, 58, rue des Rigoles, le 29 décembre 1S55

(Testament olographe en date, à Belleville, du 14 mai 1853 déposé pour minute à M^' Gozzoli, notaire à Belleville, le 31 décembre 1855)

D. T. — Voulant reconnaître les bienfaits que mes parents ainsi que ceux de ma femme ont reçus dans leurs maladies de l'Assistance publique, je donne à Thospice de la vieillesse de Belleville tout l'argent qui se trouvera à mon domicile et pourrait m'être dû à quelque titre que ce soit, l'argent qui se trouverait sur mon livret de la Caisse d'épargne, les rentes que j'aurais pu acquérir depuis le décès de ma femme et qui proviendraient de mes économies.

Codicillp. — Je donne à la Ville de Belleville pour l'hospice de la vieillesse de Belleville, l'argent et les rentes que j'aurais iicquis depuis le décès de ma femme et qui proviendraient de mes économies ; par ce codicille deux mille francs seront placés en rente perpétuelle sur le Grand Livre de la Dette publique ; les intérêts serviront à faire, tous les mois, une distribution de tabac aux indigents hommes et femmes de l'hospice.

Décret du 21 décembre 1858.

l 'Administration a reçu dans cette succession la somme suffisante pour l'achat de 190 francs de rente 3 %, dont les arrérages profitent à Thospice de Belleville dans les conditions prescrites par le testateur.

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