DES SCIENCES
XXVI MAI MDOOCXXXVni.
Lors de la démolition de l'ancien Hôtel-Dieu, les restes de M. de Montyon et sa statue ont été transférés dans l'église Saint-Julien-îe-Pauvre.
PARENT (Charles-Félix)
Décédé ai Paris, 3, villa de la Réunion, 122, route de Versailles le 8 février 1890
(Testament du 4 mars 1867)
Dans tous les cas, les revenus de mes biens, consenés ou employés, seront appliqués aux œuvres suivantes : d'abord à l'établissement et à la dotation d'un orphelinat de douze jeunes filles pauvres choisies par l'Assistance publique, sLx dans le 9* et six dans le 16' arrondissement, et par préférence parmi les orphelines des savants, des littérateurs et des artistes. L'orphelinat sera établi dans ma priépriété d'habitation sise à Paris-Auteuil, route de Versailles, 122, villa de la Réunion, 3. Les dépenses d'installation seront prélevées sur la première année de revenus ; les meubles de toute nature dont je n'aurai pas disposé serviront à meubler l'orphelinat. Dans l'omToir ou la chapelle de l'orphelinat on fera incruster une plaque de marbre portant cette inscription : A la mémoire de Berth^- Louise Parent de Rosan, née et décédée rue de Bellefond (13 avril 1840 et 18 octobre 1854), sous V inspiration de cet ange trop tôt remonté au ciel, ses père et mère iiiconsolabiés ont fondé Vorphelinat d'Auteuil. Que les précoces vertus de Berthe descendent et fructifient dans vos cœurs! Elle prie pour vous I
(Testament des lo avril 1882 et 25 août 1883)
Par ce testament j'institue ma légataire universelle l'Administration de l'Assistance publique de Paris et je fonde un
L'orphelinat sera établi dans ma propriété d'habitation, orphelinat de douze jeunes filles, etc. (comme ci-dessus), villa de la Réunion, 3, à Auteuil. Si les bâtiments et le jardin d'une superficie de 1.070 mètres sont jugés insuffisants, ou si les propriétaires de la villa de la Réunion s'opposent à cet établissement, opposition hypothétique contre laquelle je proteste d'avance, l'Assistance fera l'acquisition d'une autre propriété dans le quartier d'Auteuil. Les orphelines recevront l'instruction libérale et professionnelle ; une partie des revenus de ma succession pourra être capitalisée annuellement afin d'assurer aux orphelines sortant de l'orphelinat un trousseau et une dot, dont la valeur sera fixée par l'Assistance et par la Municipalité des 9* et 16* arrondissements.
(Testament du 24 octobre 1883)
En conséquence, dans le cas où j'aurais le malheur de survivre à ma très chère femme, Amélie de Rosan, unissant sa succession à la mienne, j'institue ma légataire universelle. Je nomme la Ville de Paris ma légataire universelle. L'Assistance publique devient ma légataire particulière (l'Assistance publique de Paris notre ville natale), sans préjudice aux legs particuliers contenus dans nos codicilles, à la charge expresse par l'Assistance publique d'entretenir et de reconstruire au besoin les sépultures de famille que nous possédons, ma femme et moi, au cimetière du Nord sous Montmartre. Les revenus de nos bien conservés ou employés seront appliqués d'abord à l'Etablissement. (Le reste comme au testament du 4 mars 1867).
1** 1828, 12 janvier. — Concession perpétuelle n** 47, sépulture de Jeanne-Françoise Paris, veuve de Jacques-Charles Pigeot, mon aïeule maternelle ;
2"" 1830, 25 août. — Concession perpétuelle n*" 47, sépul- ^-^
ture de Jean-Charles-Louis-François Parent, mon père ;
3* 1834, 23 août. — Concession perpétuelle n^ 375, sépulture de Joséphine Brunel et d'Alexandre de Rosan, père et <^ belle-mère de ma chère femme ; • -^^
4"* 1854, 24 octobre. — Concession perpétuelle n"* 662, sépul- ^ > ?
ture de notre chère fille Berthe-Louise Parent de Rosan où nos v^
places sont réservées et où nos corps devront être déposés . -^^
quel que soit le lieu de notre décès. Sur cette 4* sépulture d'une :^
contenance de deux mètres comme les autres, mais augmentée de 0 m. 24 par concession du 30 octobre 1857 n*" 736, j'ai fait construire en 1858 une chapelle dans l'intérieur de laquelle nos noms sont gravés : on y ajoutera la date des décès seulement. Au chevet de ladite chapelle, on gravera extérieurement cette inscription :
Sépulture PARENT de ROSAN
sous la sauvegarde de l'Assistance publique de Paris, légataire, chargée de son entretien et de sa reconstruction.
L'orphelinat d' Auteuil portera les noms des époux fondateurs Parent de Rosan et conservera son origine privée. Le choix des orphelines dans les 9* et 16* arrondissements sera fait par leurs municipalités respectives avec le concours de deux ' . i
membres du Bureau de bienfaisance nommés par le Bureau .S'
et d'un délégué cantonal nommé par la délégation. Autant que possible, les orphelines seront instruites en vue du professorat ou des arts industriels ; l'emplacement de mon habitation d'une superficie de 1.070 mètres me paraît présenter avec les constructions un ensemble convenable et salubre. Le pavillon central et les deux ailes ont une façade de vingt mètres sur une profondeur variant de sept à neuf mètres ; on
662 LKS GRANDES FONDATIONS
pourra les surélever d'un étage carré. Les deux galeries du premier étage formant bibliothèque peuvent recevoir Jouzt lits. En construisant la surélévation, on aurait des chambres pour les maîtresses, les grandes élèves, les domestiques, uu»^ infirmerie, etc.
Dotation de V orphelinat
Cette dotation sera annuellement de trente mille francs au moins, ci 30.000 francs.
Notre maison d'habitation nous a coûté environ cent millp francs.
Si Ton ajoute pour l'appropriation vingt-cinq mille fraufi le capital de cent vingt-cinq mille francs équivaut à un lover de 6.250 fr.
Entretien des orphelines au nombre de douze à neuf cents francs chacune, soit 10.800 fr.
Une institutrice ou directrice 3.O00 fr.
Deux sous-maîtresses 2.000 fr.
Deux servantes 2.000 fr.
Impôts, réparations, jardinage 1 .800 fr.
Maîtres et maîtresses du dehors, soins de santé, dépenses imprévues Mémoire
Fonds de réserve
Une partie des revenus de ma maison devra être annuellement capitalisée afin d'assurer aux orphelines sortant de l'orphelinat un trousseau ou une dot dont la valeur sera ïxèe par r Assistance et les municipalités des 9* et 16' arrondissements.
L'orphelinat d'Auteuil étant notre œu\Te prédominante, je veux en assurer Tamélioration par privilège spécial. Si Ii dotation de trente mille francs que j'affecte à cette fondation devenait insuffisante, on devra l'accroître par la suppression totale ou partielle d'un ou de plusieurs des cinq fonds cidessus constitués. La suppression totale ou partielle serait opérée dans l'ordre suivant, savoir :
Je prends la confiance de nommer, M. le Maire du 16* arrondissement et ses successeurs mes exécuteurs testamentaires, leur sollicitude éclairée ne manquera pas d'améliorer mesî œuvres.
(Testament du 13 février 1884)
Par mon testament du 24 octobre 1883, j'ai déclaré quels] meubles de toute nature, dont je n'aurais pas disposé serviraient à l'ameublement de mon orphelinat d'Auteuil. Modi-j fiant et développant cette clause, je désire que mon mobilier 1 ne soit pas vendu, que par accord entre l'Assistance puM-j
<iue et la Ville de Paris, tout mon mobilier soit divisé utilement entre l'orphelinat et la bibliothèque de Parent de Rosan, suivant les besoins de chaque établissement. La Ville de Paris et l'Assistance publique auront à s'entendre pour un choix de livres, de cartes géographiques, de musique instrumentale ou vocale, d'estampes et de dessins à faire dans l'ensemble de ma bibliothèque à l'effet de former dans une juste proportion la bibliothèque nécessaire à l'instruction de l'orphelinat. Je lègue spécialement à l'Orphelinat les meubles et objets à usage de ma fille, savoir :
1° Un piano avec le tabouret tournant, le classeur, le métronome, le diapason, le bahut ou armoire en vieux chêne style gothique, orné de son chiffre B.-P. renfermant les menus objets à son usage, la chaise prie-Dieu également en vieux chêne couverte en tapisserie et la jardinière assortie au même chiffre, la figure (empruntée à la pastorale de Paul et Virginie), seule ressemblance qui nous soit restée d'elle, l'église de Soisy-sous-Montmorency où ma fille a fait son dernier pèlerinage et les trois dessins représentant notre sépulture au cimetière du Nord sous Montmartre dans sa première et deuxième forme.
Tous ces objets seront conservés, s'il est possible, dans le petit oratoire où ils sont placés comme souvenir de notre chère fille, véritable fondatrice de l'orphelinat Parent de Rosan.
Pour l'accomplissement de toutes mes dispositions présentes et futures, je nomme mes exécuteurs testamentaires :
r M. le Maire du 16* arrondissement et ses successeurs ;
2** Mon cher cousin Jean-Charles-Louis-Joseph Harlé d'Ophove, ancien conseiller général de l'Oise, et M" Ambroise- Irénée Leroy, notaire à Paris.
(Testament du 12 avril 1886)
Les conseils éclairés de mes amis me décident à régulariser mes dispositions testamentaires du 24 octobre 1883 par de nouvelles combinaisons. En attendant je me hâte d'exprimer mes principales intentions. Je déclare que je constitue la Ville de Paris ma légataire universelle comme étant la représentante hiérarchique du 16* arrondissement, représentant à la fois le 16' et le §• arrondissement en ce qui concerne notre orphelinat d'Auteuil. Si je meurs avant la réformation définitive de mon testament du 24 octobre 1883, je confirme dans le même esprit les testaments qui précèdent sous les dates du 4 mars 1867, 2 décembre 1876, 15 avril 1882 et 25 août 1883. Quant à la bibliothèque, dans son ensemble, je la lègue également à la Ville de Paris pour l'incorporer à la bibliothèque municipale du 16* arrondissement.
(Testament du 12 avril 1886)
C'est la Ville de Paris que j'institue ma légataire universelle et je constitue l'Ai^istanee publique simplement ma légataire particulière en ce qui concerne notre orphelinat d'Auteuil.
(Codicille du 13 férrier 1879)
Je réserve à mon cousin Charles Harlé d'Ophone en ladite qualité d'exécuteur testamentaire, le choix ou la présentation desdites orphelines à placer dans notre orphelinat et des pensionnaires à placer dans les maisons hospitalières de Sainte-Périne et de Chardon-Lagache à Auteuil.
(Codicille du 24 octobre 1883)
Par mon testament du 24 octobre 1883, j'ai institué ma légataire universelle l'Assistance publique de Paris avec attribution des revenus de mon actif au profit des œuvres de bienfaisance ou de philanthropie fondées par ma femme et par moi dans la circonscription du 16* arrondissement. Je prie mon cher cousin de m'excuser si, pour des motifs de haute convenance, j'ai laissé à l'Assistance publique et à la municipalité du 16* arrondissement le choix des orphelines et des vieillards à placer dans notre orphelinat et dans les maisons hospitalières sus indiquées.
Décret présidentiel du 28 mars 1893.
La Ville de Paris, légataire uniTenselle de M. Parent, a fait, aux terxDes d'un acte de compte de bénéfice d'inventaire, devant M" Mahot de la Quérantonnais, notaire à Paris, du 26 avril 190(), délivrance à l'administration de l'Assistance publique :
10 De rimmeuble situé à Paris, 3, villa de la Réunion ;
2^ Des objets mobiliers légués pour l'orphelinat d'Auteiiil ;
S^ D'une somme de 15.000 francs destinée à payer les travaux d'appropriation de l'immeuble ci-dessus à l'orphelinat :
40 Des arrérages de 24.250 francs de rente 3 % sur l'Etat à compter du 15 septembre 1897 (date de Touverture de l'orphelmat Parent de Rosan).
50 Des arrérages de 2.250 francs, à compter du même jour, à capitaliser pour la constitution d'un fonds spécial destiné à l'attribution d'un trousseau ou d'une dot aux orphelins sortant de l'établissement.
Ces deux rentes sont servies à l'Assistance publique par la Ville de Paris en conformité d'un arrêté préfectoral du 11 octobre 1899. On prélève sur ces revenus les frais annuels d'entretien des sépultures s'élevant a 60 francs.
La capitalisation des arrérages échus des 2.250 francs de rente ci-dessus a permis l'achat de deux rentes 3 % , l'une de 357 francs, l'autre de 72 francs, soit au total 429 francs.
Intérieurement après extinction des usufruits, l'Administration sera appelée à bénéficier d'autres legs en faveur des i>auvres des 5* et 9* arrondissements et pour fondation de lits à Sainte-Périne et Chardon-Lagache.
Enfin, l'orphelinat pour 12 jeunes filles pauvres est aujourdliui établi dans la propriété du testateur et fonctionne conformément a ses intentions.
FONDATION RIB0UTTÉ-VITALU8
FONDATION RIBOUTTÉ-VITALLIS
VITALLIS (Ange-Henri)
OFFICIXS DB LA LEGION d'hONNEUB, ANCIEN DIBBOTBUB
DES CONTRIBITTIONS DIBBOTSS, ANOIXN HBMBBB DU 00N8BIL GÉNiBÂL
DU dApabtbmbnt DB SAONB-BT-LOIBB
Décédé en son domicile, à Paris, 38, me de Varennes, le 9 avril 1869
(Testament mystioue en date, à Paris, du 15 janvier 1866, présenté à M« Basin, notaire a Paris, suivant acte de suscription dressé par lui le 20 janvier même mois, déposé pour minute audit notaire, le 13 avril ;'""'"'
D. T. — Je donne et lègue aux hospices de la Ville de Paris une somme de cinq cent trente mille francs qui leur sera fournie par prélèvement sur l'actif de ma succession et de préférence en créances hypothécaires ou autres valeurs mobilières. La remise de ces titres aura lieu à l'expiration de l'année qui suivra mon décès sans intérêts jusque là.
Je donne et lègue, en outre, auxdits hospices de la Ville de Paris, la redevance de cinq mille cinq cents francs qui m'est due par MM. Margaritis et Cottini, acquéreurs de la jouissance emphytéotique d'une maison sise à Paris, rue de Buffaut, 2, pour à courir du jour de mon décès au premier octobre mil huit cent soixante-quatorze.
Je veux que le montant de ces legs particuliers soit employé à fonder à Paris, ou dans les environs, un asile où l'on entretiendra le plus grand nombre possible, suivant ces ressources, d'enfants pauvres de l'un ou de l'autre sexe en donnant la préférence aux orphelins. Ces enfants seront élevés chrétiennement et simplement, ils recevront une instruction élémentaire et on leur enseignera un état manuel pour les mettre à même de gagner honnêtement leur vie à l'époque où ils sortent de l'Asile.
Pour subvenir aux frais de premier établissement sans trop diminuer les revenus destinés à l'entretien des enfants, on pourra, s'il est nécessaire, laisser accumuler pendant un an ou deux ces revenus et retarder d'autant l'ouverture de l'Asile.
66(i LKS r.RANDES FONDATIONS
Pour rurgtinisatioii t»l h* régime intérieur de TEtablissenient, comme pour la réalisation aussi prompte et aussi complète que possil)le de mes instructions, je m'en rapporte au zèle, aux lumières et à Thumanité de M. le directeur de TAdministration des Hospices.
Je veux que rEtablissemcnt dont il s'agit porte le nom d'asile Riboutté, en mémoire de Mme Angélique Fallavel-Riboutté ma marraine et ma belle-grancrmère. et de Mlles Adélaide- Marie-Denise Riboutté et Antoinette-Louise Riboutté ses fillt^s et mes chères tantes, desquelles me vient pour une grande partie la fortune que je consacre aujourd'hui à cette œu\Te.
En raison de ces libéralités, j'impose aux Hospices de Paris la charge d'entretenir à perpétuité la tombe de Mmes Riboutté telle qu'elle existe aujourd'hui au cimetière du Père-Lachaise.
Arrêté do M. le Préfet de la Seine, en date du 16 décembre 1869.
Le montant de ce legs a été acquitté comme suit :
l» 254.GÔ0 fr. 11 en deniers comptants, ci 254.650 11
2^ 272.500 francs en créances exigibles à diverses époques, ci. 272.000 > 3® 2.849 fr. 89 en prorata d'intérêts de créances acquis, ci... 2.849 89
Total 530.000 >
Les revenus ont été capitalisés jusqu'à l'époque du remboursement deU dernière créance.
L'Administration a acquis une propriété à Forges-les^Bains (en face de son bôpital do convalescents d'entants) et y a effectué les travaux nécessaires pour y installer Torphelinat Riboutté-Vitallis. Ces acquisitioiu rt travaux ont coûté environ 100.000 francs.
La dotation de la fondation Vitallis comprend aujourd'hui 35.070 frano de rentes 3 % achetées avec les capitaux provenant de ce legs, plus une autre rente de 2()2 francs acquise avec le prix de cession (lO.CMX) francs) d'no terrain à la fondation Hartmann, ce qui porte la dotation à 35.332 frano».
A ce chiffre il convient d'ajouter 3..'>07 francs de rente à ce jour, acquises pour la constitution du fonds de réserve de la fondation.
Les frais d'entretien de la tombe Riboutté, s'élevant à 30 francs, sont prélevés sur les revenus non capitalisables.
L'orphelinat Riboutté-Vitallis contient 40 lits d'enfants, destinés à de pauvres orphelins recueillis depuis l'âRe de 7 ans et hospitalisés jusqu'à 16 ans ; ils reçoivent une instruction élémentaire et dès ou*ils ont obtenu le certificat d'études primaires ou au plus tard à l'âfçe de Id ans. ils passent à l'un des ateliers établis à cet effet i)our y apprendre le métier de serrurier ou celui de menuisier.
V^"" JOURDAIN (Théophile-Jean-Baptiste), née Héloïse-Joséphine de Laleu de Sainte-Preuve
Décédée à Paris, nO, avenue des Chami>s-E1ysées, le 4 décembre 1882
D. T. — S'il restait après mes affaires réglées un capital quelconque, je veux qu'on en fasse quatre parts pour être
FONDATION RIBOUTTÉ-VITALLIS 667
données chaque à quatre établissements de pauvres enfants au choix et en mon nom par mon exécuteur testamentaire.
Je lègue à l'Assistance publique représentant les pauvres de Paris :
1* Le mobilier se trouvant dans la maison 50, avenue des Champs-Elysées.
2* Le mobilier se trouvant dans le rez-de-chaussée 71, avenue Montaigne, mais seulement après le décès de mon petit-fils. Ces mobiliers seront réalisés et seront affectés à secourir les orphelins et les enfants assistés.
Arrêté préfectoral du 30 mars 1885.
1^ Le premier legs (De co quod supererit) dont l'émolument s'est élevé à 3.000 francs, a été employé a Tachât de quatre rentes 3 % de 27 francs chacune dont Tune a été attribuée aux entants de la fondation Riboutté- Vitallis.
29 Le legs du mobilier avenue des Chamos-Elysees, s'élevant à 4.751 fr. 80 a été employé à Tachât de deux rentes de 89 francs chacune, dont Tune pour les enfants de la fondation Riboutté-Vitallis ;
S^ Le legs, en une propriété (usufruit éteint le. 28 février 1889) s'élevant à 3.471 francs a été employé à Tachât d'une rente de 127 francs, dont moitié, soit 63 fr. 50 pour les enfants de la fondation Riboutté-Vitallis, soit au total 179 fr. 50 de rente 3 % pour cette fondation (27 fr. + 63 fr. 60+89 fr.= 179 fr. 60).