Compte-rendu cité
2, Compte-rendu cité. Cauchy, chef des bureaux des établissements
Bibliothèque d'histoire moderne. — U. 10.
l46 L*ASSltiTANGE DE I79I A I^qS
Elle tient en terminant, « à rendre hommage au zèle etaox lumières que les commissaires de bienfaisance n*ont cessé de déployer clans l'exercice pénible de leur administration. Une preuve sans réplique de Futilité de leurs opérations et de la confiance qu'elles inspireraient, c'est le bien qu'elles ont opéré. On n'apprendra pas sans surprise j>eut-ètre que les (Commissions particulières de bienfaisance sont parvenues à se procurer par leurs soins actifs et vigilants, par leur courage v\ leur patriotisme infatigables une somme de près de 5oo.ooo liv. au-delà des sommes ciui leur ont été réparties par la Commission nmnicipale. Quelle a{>ologic pourrait valoir cette réflexion ? * »
Dans eo tribut de n*( oimaissance, elle s'était oubliée par modestie.
Lu Conunission centrale, élue par les 4^ sections, bien qu'en partie composée des mêmes membres, eut une existence plus orageuse. Un peu malgré elle, elle fut mêlée à la polilique. En rapports dii»ects avec la ("onvention, elle était foi*cée, pour suppléer à Tinsutlisance de ses ressources, de recourir à des subventions.
Le i/î bruniaire an II (4 novembre lyyS), elle a en charge iiKO.ooo indigents et demande loo.ooo livres par mois. Le 8 nivôse ('j8 décembre), elle demande aoo.ooo livres. Le 5 messidor (îi3 juin i7})4). nouvelle demande de 200.000 livres. Elle se ei*oit obligée d'tMre l'obespierriste, tout comme la Société philanthropique, et le i3 prairial an II (i^^* juin 1794)' ^'^^ manifeste à la bariv de rAssemblée son indignation au sujet des assassinats médités contre Collot d'Herbois et Robespierre.
publios, faisait {(■'atuiteiiient le service du secrétariat. Il devint plus tard rcduotoiir des proccs-verbuux du Sénat Conservateur. Valiet-Viileneuve, tiTsoricr chargé de In perception, toucliait a. 400 fr. par an, à Utre de gratiUcalion.