CHAPITRE QUATRIEME
des sous-offieiers, des capitaines, des eoloiiels et des généraux ; laïques, prélres, curés, évéques, archevêques el cardinaux ; là aussi, il y a une subordination merveilleuse el un respect sans exemple de Tinférieur au supérieur. El au sommet de celle hiérarchie puissante, au-dessus de tous les rangs, à la léte de la milice sacrée, règne et <loinine le Souverain-Pontife... Le pape est le grand maréchal de cette grande armée catholique...^ »
Partout, à Paris, dans les grandes villes, tleurissent les Sociétés de Saint-Joseph, les œuvres des Bons Livres, de Saint-François-Régis, du Bon-Pasteur. Les sociétés catholiques s'installent dans les mairies el se réclament de la protection olicielle. En septembre i85i, le maire du xiv arrondissement, Kianl, qui avait remplacé Trélat, convoque une conférence libre des associations charitables. Là se retrouvent dans une utile collaboration, TŒuvre des Pauvres malades présidée par l'abbé Etienne, l'Asile ouvroir de Gérando, l'Œuvre des Familles organisée dans les quatre paroisses sous la présidence des curés et complétée par un bureau de placement, la Caisse frateinelle des monls-de-piété, l'Œuvre des Faubourgs, l'Œuvre des ouvriers de Saint-Jacques du Haut-Pas, l'Œuvre de la Compassion pour les enfants pervertis ou en danger de se j)erdre, la Société de (Charité maternelle, TŒuvre des Crèches et enfin la Société de Saint-Vincent-de-Paul, avec ses quatre conférences, ses écoles, son patronage, son fourneau économique*. Dans des assemblées mensuelles, les délégués des sociétés discutent « les doubles emplois abusifs, » les offres et les demandes de travaux, d'emplois et les demandes d'assistance individuelle '.
Pour retrouMt»r des traces d'assistance d'inspiration laïque, il faut se retourner soit vers les sociétés nmtuelles, déjà surveillées par l'administration, soit vers la Société Philanlhropi-