CONCLUSIONS
I. — Les maladies mentales, envisagées non plus comme des phénomènes diaboliques et justiciables de l'exorcisme, mais comime des troubles définis de l’appareil cérébral, sont rentrées à ce titre dans le cadre de la médecine. Il faut qu’à ce titre également elles entrent dans le domaine des réalisations pratiques, c'est-à-dire des efforts rationnels de prophylaxie et de thérapeutique.