‹ L'association et le travail attrayantChapitre 2 sur 13 · VI CHARLES FOURIER · texte numérisé non relu

VI CHARLES FOURIER

par l'originalité, la fécondité, l'ingéniosité de ses vues de détail, ainsi que par Tenchaînement logique de ses déductions.

Cs qui le caractérise encore, c'est la passion du bonheur général, du bonheur étendu à tous les âges, à toutes les classes, à toutes les races de l'humanité.

Cette passion, unie à une soif ardente de justice et d'unité, devint l'obsession constante de «a pensée. En ce sens, on peut dire de Fourier qu'il fut un monomane, nus à bon droit au rang des fous sublimes que chanta Béranger,

ï^a doctrine fouriériste ou phajanstérienne se trouve exposée dws des ouvrages d'assez longue haleine, qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Il nous a paru bon d'en publier la substance dans un de nos petits volumes. Lo titre que nous lui donnons : C Association et le Tra^ vail attrayant j répond aux deux idées capitales de la Théorie sociétaire.

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se compose d'extraits du plus méthodique de ses ouvrages : le Nouveau Monde industriel. Ces divers fragments, coordonnés par le docteur Ch. Pellarin, forment suite et donnent un aperçu des points fondamentaux de la doctrine. Ils ofErent en outre un spécimen de la manière de Fourier, soit dans la critique de rétat actuel, soit dans Texposition de ses vues organiques.

Charles Fourier naquit à Besancon le 7 avril 1772.

Ses parents tenaient un magasin de draps. Un jour, à septans^ il reçut le fouet pour avoir naïvement trahi Tûn de ces mensonges de boutique trop familiers à certains commerçants. Il en conçut pour les pratiques mercantiles une haine impla* cable, qui s'accrut encore lorsque, vingt ans plus tard, à Marseille, il fut chargé de faire jeter de nuit à la mer une cargaison de riz que ses patrons, au cours d'une diseUeetdaml'eapoird^uxLi^ nouvé\\ft\vaK^afii6^

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