LES SÉRIES PASSIONNÉES
Des trois buts de l'Attraction et de ses douze ressorts ou passions radicales.
L'Attraction passionnée est l'impulsion donnée par la nature antérieurement à la réflexion, et persistante malgré l'opposition de la raison, du devoir, du préjugé, etc.
En tous temps et en tous lieux l'attraction passionnée a tendu et tendra à trois buts :
P Au luxe ou plaisir des cinq sens ;
2" Aux groupes ou séries de croupes^, liens affectueux ;
3** Au mécanisme des passions, caractères, instincts ; et par suite à TUnité univarselle.
l®'But, LE LUXE. Il comprend tous les plaisirs sensuels ; en les désirant nous souhaitons implicitement la santé et la richesse qui sont les moyens de satisfaire nos sens : nous souhaitons le luxe interne ou vigueur corporelle, raffine* ment et force des sens ; et le luxe ex^* terne ou fortune pécuniaire. Il faut posséder ces deux moyens pour attein-i> dre au premier but de Tattraction pa&* sionnée, qui est de satisfaire Icis cinq ressorts sensuels : goût, tact, vue, ouïe, odorat.
2^ But : LES GROUPES ET SERIES.
L'Attraction tend à former des groupe^ qui sont au nombre de quatre.
c Groupe d'amitié Cercle,
i Id, d'ambition, liea corporatif. Hyperbole,
(Groupe d'amoar Ellipse,
i Id, de paternité ou de famille. Parabole,
Tous les groupes formés passionnément et librement se rapportent à l'un de ces quatre genres.
Dès qu'un groupe devient nombreux, il se subdivise en sous-groupes formant une série de partis échelonnés en nuances d'opinions et de goûts. On voit la série se former^ même dans un petit groupe de sept personnes ; après quelques jours d'exercice^ il présentera trois nuances ou partis, classés par deux, trois, deux sectaires, et si le groupe s'élève à une vingtaine d'individus, il s'j manifestera bien vite cinq.
six, sept nuances d'opinions et de goûts.
De là il est évident que tous les groupes tendent à former la série ou échelle de variétés en genre, en espèce ; et que les séries de groupes sont deuxième but de l'attraction, dans toutes les fonctions des sens et de Tàme.
Par exemple, le sens de l'ouïe exige, en accords musicaux, une série de trois groupes, modulant en dessus, médium et basse; puis une série d'instruments tenus par des groupes inégaux en nombre.
Il en est de même de tous les plaisirs sensuels ; aucun n'est complet s'il n*est distribué en série de groupes. Il y a mesquinerie et pauvreté partout où il n'y a pas série dans l'exercice des plaisirs ou des travaux, et option sur les éckeloas de la série.
62 l'assocution
3« But : LA MÉCANIQUE DES PASSIONS
OU des séries de groupes ; la tendance à faire oonoorder les cinq ressorts sensuels^ 1 goût, 2 tact» 3 vue, 4 ouïe, 5 odorat, avec Jes quatre ressorts affectueux, 6 amitié» 7 ambition» 8 amour, 9 paternité. Cet accord s'établit par entremise de trois passions peu connues et diffamées, que je nommerai» 10 la Cabaliste, 11 la Papillonne ^ 12 la Com^ posite.
Ëlles"doivent établir rharmonie des passions, en jeu interne et externe.
Jeu interne : Chacun voudrait ménager» dans le jeu de ses passions» un équilibre tel que l'essor de chacune favorisât celui de toutes les autres; que Tambition» l'amour n'entraînassent qu'à des liaisons utiles, et jamais aux duperies ; que la gourmandise concourût à améliorer la santé au lieu de la
compromettre; enfin, qu'on marchât toujours dans les voies de la fortune et de la santé, en se livrant aveuglément à ses passions. Cet équilibre^ fondé sur l'abandon irréfléchi à la nature^ est ao^ cordé aux animaux et refusé à l'homme civilisé, barbare et sauvage. La passion conduit ranimai à son bien, et l'homme à sa perte.
Aussi l'homme» dans l'état actuel, est-il en état de guerre avec lui-môme* Ses passions s'entrechoquent; l'ambition contrarie l'amour, la paternité contrarie l'amitié, et ainsi de chacune des douze.
De là naît la science nommée horalei qui prétend les réprimer ; mais réprimer n'est pas mécaaiseri harmoniser ; le but est d'arriver au mécanisme spon-* tané des passions, sans eu réprimer au-* cune.
G4 l'association
Jeu externe : Pour le régulariser, il faudrait que chaque individu, en ne suivant que son intérêt personnel, ser^ vit constamment les intérêts de la masse. Le contraire a lieu : le mécanisme civilisé est une guerre de chaque individu contre la masse, un régime où chacun trouve son intérêt à duper le public; c*est la discorde externe des passions ; il s'agit d'arriver à leur harmonie interne et externe, troisième but de l'attraction.
Pour y atteindre, chacun a recours à la contrainte, et impose à ses inférieurs des lois de sa façon, qu'il bl^^- T^We saines doctrines. Le père de famille assujétit sa femme et ses enfants à un régime qu'il dit être la sagesse. Le seigneur fait adopter ses saines doctrines dans le canton où il domine ; le magistrat, le ministre opèrent de même sur
le pays qu'ils régissent. Une petite maîtresse veut régénérer toutes les toilettes par de saines doctrines sur le bon genre ; un philosophe veut régénérer toutes les constitutions ; un écolier veut, à coups de poing, faire observer ses saines doctrines dans les jeux enfantins.
Chacun veut donc mettre les passions de la masse en harmonie coopérative avec les siennes ; ainsi chacun tend à la mécanique externe des passions, et se persuade qu'il fait le bonheur de ceux qu'il assujétit à ses caprices. Chacun désire de même le mécanisme interne, qui mettrait ses passions en harmonie avec elles-mêmes.
Il suit de là que le troisième but de l'attraction est le mécanisme interne et externe des passions.
Ce mécanisme doit être dirigé par les
l'association bt le travail attrayant. 3
trois passions iMimérotées 10, 11, 12, et qu'on peut nommer j^s^Bjmiumss^ ou MÉOAMiS-ANTKs» Jô leuT donnoi à ctttK^ cwste trois fioixkS: spéciaux, afin àe laiâi^ ser Toptioû aux lectettrspaintilleox.
10* La Calallsle, intrigante, dissidente ;
11* La Papillonne, alternante, contrastante ;
12* La Composite, exaltante, engrenante.
Je déônurai plus loia oes trods pash sions trèsHEiQiécc»mues. Ce sont allées qai gouvernent le j«a des Séries passkoi* nées ; toute série est faussée, quasdeHs ne daime pas \m lifbre cours, aux troîs:
passionis mécanisanties.
Elles sont titrées de i^icBS en oiidiisation : les pliilosophies prétendent qroîla 10% l'esprit cabalietique,;^ est w xn^tl.
qu'on doit être tous unis d*opinion, tons frères. Es coiadamneirt de môme la 11'*, dite Papillonne, "besoin de Tarier ises jcmrssances, de Tdltrger ie plaisirs en plaisirs; et la 12% dite Composite, besoin de 'goûter à la fors deux plaisirs, dotrt ramalgatne élève l'ivresse au degré d'exaltation.
Ces trois passions titrées de vices, quoique chacun en soit idolâtre, sont réellement des sources de vice en civilisation, où elles ne peuvent opérer que sur des familles et des corporations; Dieu tes a créées pour opérer sur de»
Séries de groupes contrastés ; -elles ne tendent qu'à former cet ordi^e, et ne peuvent produire que le mal, si on ks applique à un ordre différent.
Elles sont les principales des douze passions radicales, elles ont la direction des neuf autres : c'est de leur in-
tervention combinée que naît la vraie sagesse, ou équilibre des passions, par contre-poids de plaisirs.
Les douze passions ont pour but l'unité d'action.
Le besoin d'unité, que je nommerai Unitéisme, se manifeste fortement chez les conquérants et les philosophes.
Les conquérants rêvent l'unité forcée par terreur et asservissement universel : ils rétablissent partiellement ; c'est l'unité inverse, violentée.
Les philosophes rêvent l'unité directe et spontanée, la philanthropie univer" selle, ou fraternité de tous les peuples, fédération imaginaire.
Ainsi chacun rêve l'unité à sa manière,, soit pour l'ensemble, soit pour les détails.
L'ordre sociétaire va réaliser subite* ment toutes les unités.
Généralités sur les séries passionnées.
L'art d'associer ne consiste qu'à savoir former et développer en plein accord une masse ou phalange de Séries passionnées^ pleinement libres^ mues par la seule attraction, et appliquées aux sept fonctions industrielles et aux plaisirs.
Une série passionnée est une ligue de divers groupes échelonnés en ordre ascendant et descendant, réunis pas-i sionnément par identité de goût pour quelque fonction, comme la culture d'un fruit, et affectant un groupe spécial à chaque variété de travail que renferme l'objet dont elle s'occupe.
Ces distributions doivent être réglées par l'attraction ; chaque groupe ne doit
Te l'abbooiation
se composer que de sectaires engagés passionnément, sans recourir aux véhicules de besoin, morale, raison, devoir et contrainte.
Une Série passionnée agissant isolément, n'aurait pas de propriétés, quelque régulière qu'elle put «être ; on pourrait, dans une viUe, eiraayer de former BSke série sur lun travail agréable, culture de fleurs, soin dé joiis oiseaux ; cela serait inutile : il faut des séries engrenées et mécanisées, au nombre de quarante-cinq i cinquante au n^ins ; c'est le plus-petit nombre sur lequel on puisse tenter un essai, un<e approximation de Men sociétaire et <î'attraction industrielle.
J'ai dit que le mécanisme des Séries passionnées a besoin de discords autant que d'accords ; 3 utilise les disparates de caractères, de goûts, d'instincts, de
£T LE TiUY^L AXTBAYANT 71
fortune^ de prétentions^ de lumières, etc.
Unfii série ne s'alimieDte que d'iinféga*lités contrasftées et échekosoées;, elle exige autant de contraires ou aoitifiathies « que c^ concert^ ou ajmpathtes ; de même qu*en xuuaiqhu^ on ne forma ha accord qu'en excluant autant de notes qu'on en admet.
Les. disoords sont tdleonent néeesaaâres dans une Série passionnée, que eh^ cun dres .groupes doit y èbte est pleine antipathie avec ses deux contiguâ^et ea antipathies graduées avee les sous-contigus^; de iAém£ qu'une note muskalô est essentiellement discordante avM, ses deux contiguës. : RÉ discorde a^ec UT djiè^e, et avec MI bémol.
Outre ses propriétés géométriques en répartition des bénàftces, une réunion de Séries passionnées a des pnropfiétéis magnifiques enharmonie sociale^ telles.
que ÉMULATION, JUSTICE, VÉRITÉ, AC- CORD DIRECT, ACCOED INVERSE, UNITÉ.
Émulation, élevant tout produit au plus haut degré en qualité et quantité.
Justice^ moyen de satisfaire chacun en prétentions d'avancement, d'éloges, d'appui.
Vérité, passionnément exercée, et de plus obligée par impraticabilité du mensonge.
Accord direct , par ligue des identités et des contrastes.
Accord indirect, ou absorption des antipathies individuelles dans les affinités collectives.
Unité d'action, concours de toutes les séries aux dispositions qui conduisent à l'unité.
Le régime civilisé a toutes les propriétés opposées : langueur, injust^cft, fourberie, discorde, duplicité.
Une Série passionnée n'est régulière, et n'acquiert les propriétés précitées qu'en remplissant trois conditions :
!• Lu compacité, ou rapprochement des variétés cultivées par les groupes contigus;
2" Les courtes séances:, les plus longues bornées à deux heures. Sans cette disposition, un individu ne pourrait pas s'engager dans une trentaine de séries ; dès lors, les accords de répartition et le mécanisme d'attraction industrielle se^ raient anéantis ; les longues séances entraveraient la passion dite Papillonne, manie de voltiger de plaisir en plaisir, Tune des trois qui doivent diriger toute Série passionnée, et ménager un contrepoids aux excès, par option sur double plaisir à toute heure de la journée.
3® L exercice parcellaire: le travail
?4 L'jLASdOXAtlOW
de ckacun doit se borner à telle parcelle de fonctions. Le mode iivilisà obligeant un homme à rem^plir toutes Les&mctknoA d'un travail, entraverait le jeu de la passion dite Compostée, cm. exaltante, l'une des trois gui doivent diriger cha-que série passionnée.
En somme, le mécanisme des séries se réduit à une règle bien précise, bien fixe, qui est de dévdopper les trois pas* sions distributiVes, ItT, 11', 12*, par emploi des trois wiéthodes, compacité, courtes séances, exercice parcellaire ; et ces modes ne sont autre chose que la pa«»ion même, l'effet naturel de la passion. Le proMëne est de donner libre cours aux douze passions radicales ; à défaut, il y aurait oppression et non harmonie. Oes dt)uze passions tendent à former des séries où les deux classes de passions, dites sensuelles et affectueti--
ET LE. TRAVAIL AiTTRAYANT 75
seSi, mroiEki dirigées par la classe des ntéeanisanteSi. Il reste donc à ex^mner 3'il est vrai qu'en formant des séries de groaiies où les trois passions mécani*aaoktes auront fhe%n cours,, on paryia>dra à doosiner égaleinent.lïhra cours aux neuf autres passions sans aucun couiflit. Dans ce cas« toutes les dou^e étant déyeloppées et satisfaites chez^ tout individu, chacun sera arrivé au boinheuF, qfii. consiste dans, le plein essor des passicms^ Cette doctrine,, opposée à tous Lesr systèmes ciTiUsés, est la seule théorie conforme an Yoau de la nature»
Détails distributifs snr le personnel dee^ Séries pae8ionxi.ées.
Noua donnons le nom de groupe à une assemblée quelconque^ même à. une
troupe de badauds réunis par ennui, sans passion, sans but; esprits yides, gens occupés à tuer le temps, à attendre des nouvelles. En théorie des passions, l'on entend par groupe une masse liguée par identité de goût pour une fonction exercée.
Toutes nos relations ne tendent qu'à former des groupes, et ils n'ont jamais été l'objet d'aucune étude.
Les civilisés ayant l'instinct du faux, étant portés à préférer toujours le faux au vrai, ont choisi pour pivot de leur système social un groupe essentiellement faux; c'estlecoupleconjugal, groupe faux par lenombrebornéàdeux, faux par l'absence de liberté, et faux par les divergences ou dissidences de goûts, qui éclatent dès le premier jour sur les dépenses, les mets, les fréquentations, et sur cent menus détails, comme le degré de cha-
leur des appartements. Or, si on ne sait pas harmoniser les groupes primordiaux , ceux de deux à trois personnes, on saura encore moins harmoniser l'ensemble.
Un plein groupe j en mécanique sociétaire, doit être de sept au moins, parce qu'il doit contenir trois subdivisions, dites sous-groupes, dont la moyenne soit plus forte que les extrêmes qu'elle doit tenir en balance. Le groupe de sept fournit les trois divisions deux, trois, deux, appliquées à trois parcelles d'une fraction.
Un groupe serait mal équilibré à six sectaires formant les divisions deux, deux , deux : son centre serait aussi faible en nombre que chaque aile ; or, il faut, en principe, renforcer le centre et faire les ailes inégales, donner à l'aile ascendante plus de nombre qu'à l'aile descendante.
Un graupe est suffisant à sept, mais il eat plus parfait. àjaeu£. et.peat ^goutor à ses trois souârgcau^es un piyot ou chef, et un ambigu ûu. sectaire; de^ trao;* sition ; exemple. :
Transition, 1 ambigu.
Aile supérieure, 2 bacheliers.
Centre, 3 adeptes.
Aile inférieure, 2 novices.
Pivot,. i chef.
Cette distribuitixHi. s'établit naturel- Lement dans touLe réunioiiL d'industne ou de plaisir, si on y donne libre ooiiur»
aux passions et instinctsu L'homme étant par iaistinct ennemi de Tég^tÀ, et enclin au régime hiérarchique: ûu progressif, cette échelle graduée s'étar blira dans une série de neuf groupea^ comme dans, un groupe de neuf indWir dus, s'il y a pleine liberté.
Les nombres sept et vingtrquatre
ET LE TRATAIL ATIHAYANT 7!)
étant le minimum d'ungroupe complet et d'une série complète, il faut, pour établir un serYLGô actif sur ce nombre, suppléer aux malades ert a'bsents, élever au moins le groupe à douze et la série à quarante sectaires, moyennant quoi l'on pourra laToir é^ chah et des sou»clie&, des ambigus et aottdnambigos.
Dans toute sérâe> l'aile ascendante se <x)mpose des groiq)es «exei^çant sur les genres les plus mêie^; l^aile descen- <iante compa^eml les gera^e» bénin «t trivial ; le centre contient les genres les plus nobles eit les plus attrajamts^ patnce qu'il doi<, je Tai dît» contre-balancer les deux ailes par double supé-riorité, en nombre de sectaiies et en dose d'attraction.
Des trois passions distributives on ressorts organiques d*une Série passionnée.
La Série la mieux formée perdrait toutes ses propriétés d'Attraction industrielle. Accord direct des inégalités.
Accord indirect des antipathiques, etc., 45i on négligeait d'y développer combinément les trois ressorts que j'ai nommés Passions mécanisantes ou distribu-, tives.
Définissons ces trois Passions :
Je commence par la Papillonne: c'est le besoin de variété périodique, situations contrastées, changements de scène, incidents piquants, nouveautés propres à créer Tillusion, à stimuler sens et âme à la fois>
Ce besoin se fait sentir modérément
d'heure en heure et vivement de deux en deux heures. S'il n'est pas satisfait, rhomme tombe dans la tiédeur et l'ennui.
En opérant par séances très-courtes de une heure et demie, deux heures au plus, chacun peut exercer dans le cours delà journée, sept à huit sortes de travaux attrayants, varier le lendemain, fréquenter des groupes différents de ceux de la veille ; cette méthode est le vœu de la onzième passion dite Papil^ lonne qui tend à voltiger de plaisir en plaisir, éviter les excès où tombent sans cesse les civilisés qui prolongent un travail pendant six heures, un festin six heures, un bal six heures et durant la nuit, a^x dépens de leur sommeil et de leur santé.
Je passe aux deux autres Passions mécanisantes.
S2 l'associa TIO??
La Cabaliste et la Composite sont ^ contrarte parfait : la première est ihk fougue spéculative et réfléchie ; h deuxième est une fougue aveugle^ m état d'ivresse, d'entratnemeot qui sai de Tassemblage -de plusieuirs plaisir des sens et de l'âme» go&tés inniultané loent.
La Cabaliste^ ou esprit dé partie es la manie deriotrii^e trèshardente elle les amtàtieui, les eourtiisans, les î3or porations affiliées^ leB commerçairts, l inonde galant.
L'esprit'Cabalistiquea pour trait dis tinctif de mêler toujours les calculs ; la passion : tout est calcul chez Hutri gant; lie ftit-oe qu'un gestfe, un cli:
d'œil, il "fait tout afvec rëftexion t pourtant avec célérité. Certte ardeu de la lO"" pasBion, dite 'CabaHsÉé, eè donc une fougue réfléchie, fomraïrt 1
ET LE.XRA.VAJL ATTRAYANT tS
contnaste de la fougute aveugle qui est le propre! de la Composite, 12* passion.
Chacune des deux sÉimule les groupes d'une Séffie induatriâlle par deux im-^ pulaionft contcafttées.
La Cabalisteest pour resprH humahi uzt; besoin: si impérieux , qu'à défaut d'intriguesi réelles^ il en cherche avidement de factices^ au jeu, au théâtre, dans lea> romans*. Si vous rassemblez une compagnie, il faut lui créer u»e iatriguie artificielle en lui mettant les cartes à, la main^ ou en machinant usie cabale électoral^:. II. n'est rien de plus malh£aireux qu'un homme de cour exilé «El proivince, en petite ville bourgeoise et sans intrigue. Un) marchand retiré du coBomearcei et isolé tout à coup des eabalciSr mencantlies qui sont nomfareu»
aescet active^i Sie trouve, malgré sa Ibr* tun^ le plus malheureux des hommes^
La propriété principale de la Cabaliste, en mécanique de série, c'est d'exciter les discordes ou rivalités émulatives entre les groupes d'espèce assez rapprochée pour se disputer la palme ^t balancer les suffrages.
Il faut donc» dans toute Série passionnée, soit d'industrie, soit de plaisir, former une échelle de fonctions trèsrapprochées en nuances, F échelle eom" pacte ou serrée.
C'est un moyen sûr de donner un essor actif à la Cabaliste, élever chaque produit à une haute perfection, exciter une ardeur extrême dans les travaux, une grande intimité parmi les sociétaires de chaque groupe.
On manquerait ce brillant résultat si on n'excitait pas le raffinement de goûts parmi les consommateurs comme parmi les producteurs . Que servirait aux
Harmoniens la grande perfection de culture dans chaque variété de produit, s'ils avaient affaire à un public moraliste et uniforme en ses goûts^ ne mangeant que pour liiodérer ses passions, et s'interdisant tout raffinement de sensualité, pour le bien de la morale répressive? Dans ce cas, la perfection générale des cultures tomberait faute d'appréciateurs, l'esprit cabalistique perdrait son activité parmi les groupes de producteurs et préparateurs, l'industrie agricole retomberait dans la grossièreté, comme aujourd'hui où Ton trouve à peine un centième des civilisés aptes à juger de l'excellence d'une denrée ; d'où il résulte que le vendeur qui fausse les qualités a quatre-vingt-dix-neuf chances de vente contre une de refus :
de là vient que tous les comestibles sont si mauvais en civilisation.
iS l'assûgutiûn
La Composite au exaltaatej crée \& accorda d*enthjOusiasme. Il ne sufficaôi jpas da ressort de cabale> oa esprit à partix pour électriser les groupes dan leiurs trayaux : il faut mettre en jeu Le deux contrastes^ la. fougue réfléchie d laCabaliste, et la fougue aveugle de 1; Composite» qui est la plus rojaumtiuyobi des passions* la plus enoiemie du rai sonaenient. J'ai dit qu'elle naît d^ Vaci semblage de plusieurs plaisirs dei sens et de Tâme^ go4tés simultanément ËUe est Composite bâtarde quand eU se forme de plusieurs, plaisirs d'un seu ordre^ tous sensuels, ou. tous aoâmiques Il faut que cette passion s'appliquie ; tous les travaux, sociétaires, que lu Composite et la Cabaliste y remplacen les vils ressorts qu'on met ea jeu dafti l'industrie civilisée, le besoin de nourrb ses enfants^ la crainte de mourir di
ET LE mA^kTL AtîtlAYANT *T
faim, mi d'être mis en réclusion dans les dépôts de mendicité.
Au lieu de ces mobiles abjects, l'ordre sociétaire sait, par emploi continuel des trois passions mécanisantes, et surtout de la Composite, animer chaque groupe industriel d*un quadruple charme ; sa- Toir : deux illusions pour les sens et deux pour l'àrae.
Pour résumer sur ces tnois passions dites mécanisantes qui sont les trois ressorts organiques d*une Série industrielle, observons tpjte, si elles ne sont pas développées toutes trois combinéK ment, l'Âttradiioii industrielle ne naîtra pas, ou bien si elle apparaît, ce sera pour s'amortir peu à peu, et s'éTanomT bien vite.
Ainsi la condition à remplir pour s'élever à Tiiidustrie attrayante, est d'abord de former des séries de groupes
subordonnées au jeu de ces trois passions :
Rivalisées par la Cabaliste, ou fougue réfléchie qui engendre les discords entre groupes contigus, pourvu que réchelle des groupes soit compacte, formée de goûts et de fonctions trèsrapprochées en variétés.
Exaltées par la Composite, ou fougue aveugle, qui naît du charme des sens et de l'âme, quand ces deux sortes de charmes sont réunies et soutenues des quatre accords cités plus haut.
Engrenées par la Papilloiwîe, qui est le soutien des deux autres, et maintient leur activité par les courtes séances, par les options de nouveau plaisir qu'elle présente périodiquement, avant qu*on n'arrive à la satiété ni même à la tiédeur.
J'insiste sur Timportance de la Papillonne, qui est la plus proscrite; sur la nécessité des séances courtes et va* riées, principe qui condamne toute l'industrie civilisée : observons les effets de cette méthode en matériel et en passionnel.
En MATÉRIEL, elle produit l'équilibre sanitaire : la santé est nécessairement lésée, si l'homme se livre douze heures à un travail uniforme, tissage, couture, écriture ou autre qui n'exerce pas successivement toutes les parties du corps et de l'esprit. Dans ce cas, il y a lésion même par le travail actif de culture, comme par celui de bureifù : l'un excède les membres et viscères, l'autre vicie les solides et fluides.
C'est pis si le travail actif ou inactif est continu pendant des mois, des années entières. Diverses fabriques de
90 L ASS0CUTIO^'
produits chimiques, de verrerie i même d'étoffes» sont ua véritable a^ sassiiat des ouvriers, par le seml bi de contûaûté du travaiL U sers:
exempt de danger, si on n'y empbya.
que de courtes séances de deux beitro tenues seulement deux ou trois Ibkpi semaine.
La clasae riche, fauta de ce réginu tombe dsAS d'antres maladies: a|x pkxie, goutte, rtiumatiBinje, inoonnoi du pauvre coltivaieur. L'obésrtiy i commune chez les riches, dénote n vice radical d'équilibire sanitaire, u régime coatre natore dans leurs tn vaux comme dans leurs plaisirsu. L destinaUtm sanitaire de rhomme et dans cette variété perpétaelle de fem tioQS qui, exerçant tour à tour cb*^ &cttlté du corps et de l'esprit, maix tiendrait chez toutes l'activité et 1*<
quillbre. C'est précisément le but que manquent les sybarites parisiens, tout en se flattant de savoir Tiyre si bien et si nite, genre de yie qui n'est réservé qu'aux Séries passionnées et dont les Parisiens ne connaissent que le désir sans avoir aucune idée de la chose.
.En Passiownel, laPapillonne produit raccord des caractères, même des contraires ; exemple : A et B sont deux personnages d*lrameur incompatible, mais il arrive que sur soixante groupes que fréquente A, il s'en trouve un tiers, vingt où ses intérêts coïncident avec ceux de B, et où il tire parti des goûta de B quoique opposés aux siens. Il en est ainsi des goûts de B à l'égard de A ; dès lors, sans s'aimer ils ont l'un pour l'autre des ménagements, de la considération, une proftection intéressée.
Ainsi l'intérêt qtrî désunit les ami»
92 L'j^SSOCIÀTION
dans l'état civilise, réunit les ennen même dans l'état sociétaire : il y co cilié les caractères antipathiques, p coopération indirecte, née de l'engr nage ou papillonnage de fonctions qu' pèrent les courtes séances.
C'esrt par cette brièveté de séanc qu'une série, ne fût-elle que de trer personnes, peut introduire ses sectair dans cent autres séries, former av elles des liens d'amitié et d'intérêt. ( verra que cet engrenage est indisp^ sable pour arriver aux deux buts pri cipaux qui sont : 1*» la répartition éqi table du triple dividende affecté capital, au travail et au talent; 2* l'j cord parfait en intérêt par voie de cupidité, qui est aujourd'hui la plus 1 conde source de discordes.
C'est donc par emploi de la passion plus proscrite des philosophes, délai
pUlonne, que nous allons résoudre tous les problèmes sur lesquels ils ont échoué.
, II. faut être comme les moralistes, ennemi de la nature et de Tévidence, pour nier ce besoin de variété, qu'on voit dominer même en affaires matérielles. Toute jouissance longtemps prolongée devient abusive, émousse les organes, use le plaisir : un repas de quatre heures ne se terminera pas sans excès ; . un opéra de quatre heures finit par affadir le spectateur.
Les races ont besoin d'alternat et croisement en végétaux comme en animaux. A défaut de cette variété elles s'abâtardissent. Les estomacs ont de même besoin d'alternat : une variété habituelle de mets facilite les digestions ; mais l'estomac rebutera bientôt le meilleur mets, s'il lui est présenté chaque jour.
L'âme se blasera sur Texercîtste < toute vertu qui tue sera pas relay?
par quelque autre vertu. L'esprit ejcig aussi «et alternat : les caractères foi tement dominés de la passion dite Pîi PiLLOTSfNE, ont besoin d'avoir â la fo:
denx ou trois intrigues, soit en amb tion, soit en amour, lire deux ou tro ouvrages cumulativement.
La terre même veut des alternants cl semailles et productions : la planl veut des alternats de reproductlom ps graines, plants, marcottes, etc. ; le s< veut des échanges et transports 6 terre ; toute la nature veut donc la t riété; il n'existe au monde que U moralistes et les Chinois qui veuîllei la monotonie, l'uniformité; au^si le Chinois sont-ils les êtres les plus feu et les plus éloignés des voies dé la na ture.
Les trois passiotts^ Cabaliste, Pafit* Loaae et Composite, étant Le» plos m<^ tiquées par lanoorale» qai est TanÉipode de la nature, on doit présumer ^e ces passions joaent un grand rôle dans la mécanisme social youIu par la nature »
elles y tiennent le gouyemail^ car ce sont elles qui dirigent les Séries pas-* sionnées : toute série est faussée en mécanisme., si elle ne favorise pas Tes-»
sor combiné de oes trois passions qui forment le genre neutre 4ans la ganune des douze :
Genre actif, les qusËtre passioiis de r&me, les groupes ;
Genre passif, les cinq passions des sens;
Genre neutre, las trois passions mé* canisantes;
elles sont neutres parce qu'elles ne sont que jeu de quelquesHfines des neuf au*
très ; chacune des trois ne peut se développer qu'autant qu'elle met en mouyement au moins deux des neuf autres.
C'est par cette raison qu'elles ont échappé aux regards des analystes, et que personne n'a daigné leur accorder un brevet d'existence : je n'ai pu les découvrir qu'à la suite de calculs sur le genre neutre méconnu des modernes, quoique admis chez les anciens. Sur ce point, comme sur tant d'autres, le génie moderne s'éloigne de plus en plus des voies de la nature, tout en vantant son vol sublime vers la perfectibilité.
Observons que les trois passions neutres conduisent au but, à l'harmonie et à l'équilibre des passions, par tous les moyens que dédaigne la morale; on verra dans le cours de l'abrégé que cet équilibre si vainement rêvé, naît du jeu de la Papillonne qui prévient tous les
excès en présentant toujours de nouveaux plaisirs avant qu'on n'ait eu le^ temps d'abuser du plaisir présent. EUe^ amène donc les passions à l'équilibre par affluence de plaisirs et non par modération raisonnée, car elle opère par emploi de deux fougues :
La Cabaliste ou fougue réfléchie»
La Composite ou fougue aveugle, qui toutes deux pousseraient aux excès, même en vertu, sans l'intervention périodique de la Papillonne ou manie de voltiger d'un plaisir à l'autre.
Ainsi les Séries industrielles seront dirigées par trois moteurs les plus réprouvés de la morale, par deux fougues contrastées que tempérera l'inconstance. Tel est le secret de l'équilibre des passions ; l'on n'y arrivera que par des voies opposées à nos visions de modération et de raison glaciale, que par
l'associatiom et li travail attratamt. 4
emploi des passions les plus di&Hiées; telles que la gourmandise et la cnpi* dite : elles sont en régime sociétaire Les plus utiles à riiarmonie générale*
Les trois Passions Mécanisantas cm Neutres, sont les Gadisbs ^ formaik»
de Séries passionnées : car elles pcnassent en tout sens à cette distribution ; elles produisent trois effets obligés qui sont« dans chaque Série passionnée :
E. de Cabausts : Tédielle compaete parmi les groupes;
E. de Papillonha : la brièveté et l'option de séances;
E. de CoMPOSiTJS : l'exercice parcellaire en fonctions*
Puisque la théorie sociétaire ne i>epose qoe sur Tart de faire mouvoir cooabinément les trois passions mécar*
nîsairtes qui doivent diriger le tout, on ne saurait trop étudier ces trois psflsioas sur lesquelles J*ajo«te quelques détailis*.
Nos moralistes blâment VEsprii ca^ fcïiffis/ey»»'; cependant les économistes et les littérateurs ne dterchisnt qu'à I*exciter dans toute branche dlndustrie ou cte jouissance, par les variations de modes, par la controverse en affaires de goût, en peinture, en poésie, etc., sur des raffinements de Fart inaperçus du vulgaire. C'est par une échelle de ces nuances délicates, qu'une Série passionnée sait électriser une vingtaine de groupes, et communiquer ce raffinement cabalistique, des consommateurs, aux producteurs ; elle dissémine,! au sortir des courtes séance?;. chacun de sea sectaires : ils vont de la consommation, prendire part à un tra^^il ^
lOO L'ASSOCIATION
production, et y porter Tesprit de parti dont ils sont animés.
Nos compagnies administratives, dans leurs messes d'installation, demandent au Saint-Esprit de les préserver de l'esprit de cabale, les rendre tous frères, tous unis d'opinion ; c'est inviter le Saint-Esprit à se mettre en révolte contre Dieu ; car si le Saint-Esprit anéantissait l'esprit cabalistique , il détruirait la passion que Dieu a créée pour opérer sur les discords que doit contenir toute série bien échelonnée.
Le Paraclet, loin de déférer à leur demande incongrue, laisse les passions dans l'état où Dieu les a créées ; aussi voit-on, au sortir de la messe, que les députés, loin de vouloir s'unir d'opinion, vont organiser des comités cabalistiques, des menées d'intrigues et d'esprit de parti. Tel est constamment le fruit
de cette prière déraisonnable, où ils invitent l'Esprit -Saint à imiter les philosophes, et à vouloir changer les lois de Dieu sur l'emploi des passions.
La Com/>o52Ve est tellement inhérente à la nature de l'homme, qu'on méprise tout être qui a le goût des plaisirs simples, borné à une seule jouissance.
Qu'un homme ait une table exquise pour lui seul, sans y inviter jamais personne, il sera criblé de quolibets bien mérités ; mais s'il réunit chez lui une compagnie bien assortie, où l'on goûte à la foi plaisir des sens par la bonne chère et plaisir de l'âme par Famitié, il sera prôné, parce que ses banquets seront plaisir composé et non pas simple.
Une ambition n'est louable qu'autant qu'elle met en jeu les deux ressorts organiques de cette passion, intérêt et
t«2. u'assogiatiûn
gloire : elle est vile, si elle n'a pour mobile que l'iatérét seul, elle est illusion perfide ai elle ne tend qu'à la gloire; il faut donc l'élever du simple au composé, en recherchant à la fois l'intérêt et la gloire. Un amour n'est beau qu'autant, qull est amour composé, réunissant le double charme des sens et de l'âme.;, il devient trivialité ou duperie, s'il se borne à l'un des deux plaisirs.
la Papillonne est voie d'équilibre entre les facultés corporelles et spirt* tuelles, gage de santé du corps et deprogrès de resjMrit. Elle seule peut créer cette bienveillaûce générale qpie rêvent ks philosophes; car, si Toh' dissémine les collaborateurs d'un travail dans cent autres groupes, il arrive de cet engrenage que chaque groupe a des amiâ dans tous les autres ; c'est.
ET LE 'niAYAIL ATTRAYANT 103
le contraire du mécanisme civilisé, où chaque profession est indifférente aux intérêts des autres, souvent même hostile.
La papillonne est donc la sagesse présentée sous les couleurs de la folie ; il en est de même des deux autres.
Ces trois passions sont fort actives chez les enfants, sexe neutre, qui, étant dépourvu des deux passions dites affectueuses mineures, amour sexuel et amour paternel, se livre d'autant plus aux trois Passions mécanisantes : aussi voit-on les enfants enclins à la cabale, à r exaltation et au papUlonnaye, même dans leurs jeux, qu'As ne continuent jamais au delà de deux heures sans varier. C'est d'après cette disposition des enfants, que la manœuvre de série sera plutôt organisée parmi eux que parmi les pèfes.
•Des sortes et doses d'attraction.
L'attraction est directe quand elle naît de Tobjet même sur lequel s'exerce une industrie. Archimède^ en étudiant la géométrie ; Linnée, la botanique ; Lavoisier, la chimie, ne travaillent point par appât du gain, mais par un ardent amour de la science. Un prince qui cultive des œillets, des orangers ; une princesse qui élève des serins, des faisans, ne travaillent pas par cupidité, car ce soin leur coûtera plus qu'il ne leur produira ; ils sont donc passionnés pour l'objet même, pour la fonction même.
Dans ce cas, l'attraction est directe
OU convergente avec le travail ; cette sorte d'attraction régnera dans les sept huitièmes des fonctions sociétaires, lorsque les Séries passionnées seront méthodiquement formées.
La plupart des espèces animales et végétales domestiques peuvent exciter l'attraction directe en régime sociétaire : elle pourra s'appliquer au pourceau même, quand les Séries industrielles seront bien intriguées.
L'attraction n'est qu'iNDiRECTE quand elle naît d'un véhicule étranger à Tindustrie, d'une amorce suffisante pour en faire surmonter passionnément les goûts, sans appât de gain. Telle est la situation d'un naturaliste qui entretient des reptiles dégoûtants, des plantes vénéneuses ; il n'aime pas ces êtres immon« des auxquels il donne des soins, mais le zèle pour la science lui fait surmon-
X&t le dégoût avec paasion* même san»
bénéfice..
Otte attraction indirecte &*adapterai aax fonctions» sociétaires dépourvues d'attrait spécial; elles formeroût im huitiane dau la masae des travaux d'une phalange-
L'attraction DivERaENTE ou faussée»
est celle qui discorde avec l'industri/e^ et l'intentioa; c'est la sitoation où l'ouvrier n'est mû que par besoin, vé** nalité , considérations morales , sans gaieté, sans goût, à son travail, sans en*^ ihousiasme indirect*.
Ce genre d'attraction> inadmissible dans les Séries passionnées, est pour-* tant le seul que sadient créer la politir^ que et la morale : c'est celui qui règ^ dans las sept huitièmes des travaux de& civilisés. Ils haïssent leur industrie, elle est pour eux une alternative de
ET LE mAYAlL «TTRAYANT 107
famine ou d'ennui, un supplice où ils vont à pas lents, d'un air pensif et abattu.
Toute attraction divergente est une ripagJBLftnoe ûTéeUid» sm tétat où TJioBame s'impose à regret un supplice. L'ordre BDciétaireestioicempatible avec ce troiméoBie genre ; «t fosque dans les occupibtionfi les plus répugnantes, > commB le curage ^s égouts, il doit att&indre au moinsà l'attraction indirecte, mettre en jea des ressorts exemiAs de vénalité^ des incisions nobles comme esprit de «corps, BBpfrit religieux, amitié, pkilan*tfaropie, ete»
tl fandra donc parvenir â fcaraiirtout à fait d'une phalange sociétaire l'attraeytion di<Ti»*gente, travail de pis^Uer, fondé sur la crainte du besoin.
Préparatifs en tnatériel et personnel. - Admission et installation successive^
Pour être en état de diriger une approximation sociétaire ou phalange d échelle réduite, il faut connaître le mécanisme de la phalange de pleine échelle à dix-huit cents personnes. L'opération en échelle réduite n'emploiera que le quart des capitaux qu'exigerait l'autre ; mais on ne pourrait pas juger des réductions que chaque branche peut subir en petite échelle, si on ne connaissait pas le plein mécanisme^ l'harmonie en grande échelle. C'est celle que je vais décrire. Il faudra donc, lorsqu'on trouvera les perspectives trop éblouissantes, se souvenir qu'on n'opérera pas
si grandement, mais qu'il faut connaître ce mécanisme de haute harmonie des passions pour déterminer les réductions dont il est susceptible dans ses bas degrés.
Je distingue les préparatifs matériels en trois branches :
P La formation de la compagnie actionnaire ;
2" Les constructions, approvisionnements, plantations ;
S"" Les engagements et installations successives.
L'installation de la phalange d'essai (je la suppose complète) devra s'opérer en cinq actes, savoir :
Les salariés, cohorte subsidiaire. . . . 100
Germe, i, le noyau et la régence 300
Quart d'exercice, X, la classe préparatoire 400
Demi-exercice, 3, la classe mixte 600
Trois quarts d'exerc. 4, la classe aisée 400
Plein exercice, 5, la classe riche 200
Et pour la fondation approximatiye, 900 seulement. . 2000
Il faut un peu forcer de ckoeaJbre dans la phalange d'essai^ l'éleyer à 1900 et âOOOy Y compris la cohorte salaxiées, parce qu'elle aura plus de difficultés i surmonter que celles qu'on fondexat postérieurem^it et qu^on réduira d'abord à 1800 et ensuite 1700 : le nom«bre fixe étant 1620, qu'il faudra un peu excéder^ surtout pendant les preoaià- T^ générations qui manqueront de yigueur.
Si l'édifice et les pLaatatioiis pou^ valent se trouver tout prêts, on instalr- Lerait toute la phalange dans l'espace de neuf mois» savoir : 1^' essaim en Août, 2* en Septembre, 3* en Octobre, 4« en Mars, ô*» en Mai.
Celle en échelle réduite se bornera à trois essaims qu'on installera : l""' ien Août, 2* en Octobre, 3* en Mars ; et avant tout les cent salariés, gens de
ET LE TRAVAIL ATTRA.YANT llî
pein^, dont deax tiers (fliomin^s et un tiers de femmes, qu'on emploiera en dégrossissements et fonctions qui ratovtifraient l'Attraction industrielle. Cette eeataine de salariés sera la béquille de hi phalange d'essai, très-génée par les lacunes d'attraction, et obligée de s'étayer d'un appui soit en grande, soit en petite échelle.
On traitera avec la classe industrieuse en stipulant l'option d'une somme âxe, que l'engagé pourra exiger en cas de mésintelligence dans les par* tages sociétaires du bénéfice.
Le premier travail sera de former ces débutants au développement de l'attraction, faire éclore leurs passions, leurs goûts, leurs instincts ; ils seront fort étonnés, pères et enfants, de ce que, au lieu de les rudoyer et moraliser, Offl ne s'occupera qu'à favoriser leurs
Ili l'association
goûts, répandre da charme dans leurs fonctions par les séances courtes et variées, les classer en groupes et sousgronpes qu'on exercera à se passionner cabalistiquement pour tels mets^ telles préparations^ à graduer et échelonner les goûts des trois sexes^ qui sont trèsdistincts.
Dans Teniracrement de ce deuxième essaim, la régence aura Toption sur les bons ouvriers qui, séduits par le train de vie des sociétaires, se présenteront en nombre décuple du nécessaire, et 1 on pourra choisir les meilleurs.
Le noyau se trouvant porté à sept cents par cette recrue, on passera de la manœuvre de dégrossissement à celle de sous^pproximation, ou quart d'exer-
Alors commencera l'essai du mécanisme des Séries qui ne peut pas être
ébauché à moins de six cents personnes.
La régence livrera à tous les engagés leurs trousseaux de travail et de parade ; les groupes commenceront à aller au travail avec drapeaux, hymnes, fanfares.
Alors tous les regards se fixeront sur cet embryon de l'harmonie ; les actions en seront recherchées à double prix :
beaucoup de gens de la classe riche demanderont à faire partie du troisième essaim^ que la régence travail* lera à rassembler^ ou plutôt acgefihl.
La phalange d'essai devra^ mâtae-fii échelle réduite, pourvoir au d'une centaine de salariés qu'éDe joindra, les élever au denûrianter' sociétaire par les variantes derioii.tions et autres moyens, leurjjBrBni:
l'admission dans les preraièEa»7î::L:itû-^ ges à fonder, ou dans la^K!- *^'
n'est que rédtnte, extensible de 900 à 1800« Il faui; que tout soit heureux dans cette réunion, méine les animaux ; leur bien-être est une branche essentielle de rharmonie sociétaire, et une des sour*ces de sa richesse.
La phalange pourvue de son troisième essaim pourra s'élever à la grande approœùnaiion ou derm^exercice qui exige 1300 persomies. Alors commenceront les opérations de haute harmonie^ comme V éducation attrayante ou naturelle qui n'aura pfu être qu'ébau* cbée dans le quart d'exercice borné à 700 personnes»
ET LETMUKUL «TIRAYAKT £1S
EDUCATION HARMOHIENNB
SI
Oontrariété del'étiucatioîitîtnilséefscveo la nature -ot le bon jaens.
En passa&t des f ri&cîpefi à l'appUcap tioiu je dois ra(q[>ûler ^lue la difâculté aj^rentô en théorie âociétaire^ c'est d'établir une répartition satisfaisante pour les trois facultés industrielles de chacon^ Capital, Tra^ftU et Talent.
L'ordre civilisé ue sait répartir équitar- Idleniieiit que sur le capital^ In raison des versements.; <^'est un probjielM d'arithmétique -et non de génie; le ^oenà
gordien du mécanisme sociétaire est l'art de satisfaire chacun sur le travail et le talent. C'est là l'obstacle quia épouvanté tous les siècles et empêché les recherches.
On ne peut atteindre à cette répartition équilibrée qu'en étendant aux trois sexes l'harmonie des passions. Les enfants considérés chez nous comme nuls en mécanique sociale, sont la cheville ouvrière de l'harmonie sociétaire et de l'Attraction industrielle ; il faudra donc examiner d'abord les ressorts que l'Attraction met en jeu chez le sexe neutre ou impubère, qui étant privé de deux passions, amour et paternité^ n'a pas autant de ressources que l'âge pubère pour la formation des Séries passionnées. La méthode une fois étudiée sur les enfants, sera d'autant plus facile à appliquer aux deux autres sexes
qui présentent plus de moyens, plus de passions. C'est donc par l'éducation qu'il faut commencer, d'autant mieux qu'elle sera la branche de mécanisme qu'on devra organiser la première, parce que les enfants n'étant que peu faussés par les préjugés et les défiances seront plus dociles à l'Attraction que les pères : ils s'y livreront en plein de»
la première semaine, et manifesteront bien vite l'excellence du régime des Séries passionnées.
L'éducation sociétaire a pour but d'opérer le plein dévelofpement des facultés matérielles et intellectuelles, de les appliquer toutes, même les plaisirs, à l'industrie productive.
fl8 X"ASSDCfIAT10N
Ék&xicatioa. préparaitoiiie, âge bruA, ou prime enfance.
Rappelons îcî le grand problème que doit résoudre Tsiducation sodêtaîre, c'est d'employer les caractères de "Néron, Tibère, Louis XI, aussi utilement que ceux de Tîtus, Marc-Aurèle, Henri IV.
Pour atteindre ce but, il faut, dès le berceau, dérelopper franchement le naturel qtfe l'éducation familiale tend à étouÔer et IraTestir même chez l'enfant au berceau.
La phalange d'essai opérant sur des enfants déjà viciés par l'éducation civilisée, ne pourra que difficilement es»
sayer les dispositions d'harmonie sur les âges de neuf à vingt ans ; ïaais on
ET LE XBi.yAJW4^ AJTBAYANT IIJ^
pourra opérer a^ec &uccè& sur les âges d^ disux i uaul. et encora mieux, sur ré^a brmt» néco i dâox an&«
CH)servoa& d'abord que Kentretieni des âges extrêmes, petits .en&uts jusrr qu'à trois aoiis et pateiardies ou marines ^ étant considésïé en asaocfiatiieA comme œuvre de charité- obJigéepo^R Isa corps sociétaire» kip pbalangd^. deaitia gratuitement tous I^a soins à Tentant jusqu'à trois ans ; c'est le canton eattier qui supporte les frais des séristères de nourrissons, poupons et lutins» Quant aux Séries de bonnes et bonnins, elles sont rétribuées,, comme toutes les autres,, par un dividende, auir le produit général..
La. boussole à suivre dans les détailsh de. réducation socLétaira est la mêm^:
que days tout le mécanisme ; il s'agit tDQ^ours de former le& Séries soit de*
fonctionnaires, soit de fonctions; il faudra donc former la Série des bonnes, la Série des salles et la Série des enfants^ toutes trois distinguées en genres et espèces.
La brute enfance comprend les catégories de nourrissons ou allaités, et poupons ou sevrés.
Toutes deux sont subdivisées, sans distinction de sexe, en Série trinaire, savoir :
iLes pacifiques ou bénins, Les rétifs oa malins.
Les désolants on diablotins.
Pour loger ces deux collections de marmots, il faut deux séristères, chacun de trois salles au moins, avec des pièces accessoires comme dortoirs séparés des salles bruyantes, pièces af-
fectées aux fonctions des boiyies et nourrices, et des médecins qui visitent
chaque jour les enfants sans distinction de riches ni de pauvres.
La Série des bonnes et sous-bonnes comprend à peu près un quart des femmes actives, et ne les occupe que le sixième du temps qu'on donne au soin des enfants civilisés, ce qui réduit le service au vingt-quatrième du temps actuel.
Une bonne n'est pas tenue de stationner vingt-quatre heures au séristère, comme un soldat de garde, ou comme les bonnes de la classe riche ; il suffit qu'elle arrive aux heures de faction.
Ce service deviendrait [fastidieux s'il avait lieu tous les jours : une bonne peut, pendant les deux jours de vacance, ne pas se mêler du soin des enfants ; il ne varie pas malgré les changements de bonnes, car leur série est
dmsée en gpowpes cabalistiques, exerçant chaotm sur tefl système, â la pratique duquel <m n'admet que les adeptes passionnées pour ladite m^ thode.
Une bonne peut, pour vojnage ou autre cause, se ftiire suppléer par u»e cdlègue. Le service de nuit ne la fatigue point, car il y a dans les cabinets du séristire âes lits pour les bonnes qui veulent y passer une portion de nuit, comprise entre deux factions, comme de minuit â quatre heures.
La série des bonnes et sous -bonnes reçoit non-seulement un fort dividende, mais de grands honneurs; elles sont considérées comme mères communes, et tiennent un rang distingué dans les festivités. Leur fonction procure beaucoup d^avancement , car elle exige beaucoup d*of8crères^ au moins un tiers
ET LE TiUyAII*. AXXRATANT 1%%^
sur le tout.. Il faut la réunion de toutes ces. amorces et facilités d'exercices^ pour qu'on paryienne à former une Série bien passionnée et bienintriguée, sur un travail si peu attrayantpar lui-même.
La eiyilisatioâ, toujours simpliste om simple dans ses méthodes^ ne connaît qae le: berceau pour asile du nourrisson ; rharmonie„ qui opère, partout en ordre composé* donne à l'enfant deux, situations : elLe le fait alterner du berceau à la natte élastique* Les nattes sont placéets à. hauteur d'apfifui, leursr supports formeiit des> cavités où chaquis^ en£ajQt peut se caser sans gêner ses voisins. Des âlets de corde ou de* soie, placés de*, distance en distance», contiennent l'enfant sans le priver desô mouvoir ni de voir autour de lui, et d'a|>proch.er l'enfant voisin,, dont il est sépaaré par un filet.
La salle est chauffée au degré convenable pour tenir l'enfant en vêtement léger^ et éviter l'embarras de langes et de fourrures.
Les nourrices forment une série distincte et doivent être classées par tempérament, afin qu'on puisse les assortir aux enfants, surtout dans les cas de changement de lait. Le nourrissage indirect est fort usité en harmonie, parce qu'il est très-lucratif et peu fatigant, et parce que les harmoniens, plus judicieux que J.-J. Rousseau, penseront que, lorsque la mère est d'une complexion délicate, il est très-prudent de donner à Tenfant une nourrice robuste ; c'est le greffer, le renforcer ; la nature veut ces croisements.
Si on accole un enfant faible à une mère faible, c'est les exténuer tous deux pour l'honneur d'une rêverie morale.
A l'âge de six mois, où nous ne songeons pas à donner aux marmots le moindre enseignement, on prendra de nombreuses précautions pour former et raffiner leurs sens, les façonner à la dextérité, prévenir l'emploi exclusif d'une main et d'un bras, qui condamne l'autre bras à une maladresse perpétuelle ; habituer dès le berceau l^enfaut à la justesse d'oreille en faisant, chanter des trios et quatuors dans les salles de nourrissons, et promenant les poupons d'un an au bruit d'une petite fanfare à toutes parties.
Le rôle de bonne exigera donc de nombreux talents, et ne se bornera pas comme en France à chanter faux et à faire peur du loup.
Le vacarme des petits enfants, si désolant aujourd'hui, se réduira à peu de chose; ils seront très-radoucis
198 l.^ABfiOCIiàTI<Ur
àans les sérintères, et il en est une raison bien cottsiue,. c'est qu» les ca^ raetèros querellaors s^hiimAnisent aTOC lears semblabfteS'r ne TioyoDSHQoiis pa9, ck^fue jour, le» fenratlleiirs et pour^ fèndenrs d^reiifr fort doox^ et renoi^ cer à l'hximear masBaieramte qumià ils se trouyent tm compagmie de leur^ égaux ? Il en s«ra de ménve des mar^»
mots élevés dans lin séristère d'harmo*jm et distribuési &a plusieurs salles^ de caractère. J'estime qm ceux detroisième genre, les diablotins on démoniaques, senumtdéjà moins méchants:, moins hurleurs; que ne le sontamjourd'hui les bénins. D'où nattvai ce ruàcn* cissement l Amra-t-on^ selon le vœu d« la morale, changé les passions éks pe^ tUs enfants ? Non, sans doute ; on lies amra développées sans excès, en leur donnant les délassements de réoniont
ET LE TRAVàTL HnHAYANT iSî
gjisiqiattitfae, la distribuiioii en Séries trmaires, en grotipes et caractÂres bénin, mixte et malin, dans les âffBX l^es àe prime enlance, ccwprenant n^MErrissoiis et poupons.
§ ni
Éducation des Lutins par les bonnins
et bonnînes.
Noos ipassons à la période d'initiJi* tiTe en indostrie et en Attraction in«* âustrielle, sans iagueUe tout est faux en éducation ; car le premier des trois iNots de l'homme étaxt la richesse ou le htxe, on peut dira quie son éducation est faussée et qu'il sa «dirige à oontre^sens, si dès h&s freHnens pas, il nie s'adooane pas spontan^eitt au traTaid productif, source de la richesse ; et s'il se liïwre^ oamœe l'^nfaiit eifâiisé» â «le i&ire que
le mal, souiller, briser^ commettre des dégâts que de sots parents trouvent charmants.
Dès que Tenfant peut marcher et agir, il passe de la classe des poupons et pouponnes à celle des lutins et lutines.
Parmi ces enfants on ne distingue point les deux sexes ; il importe de les confondre à cette époque pour faciliter réclosion des vocations et l'amalgame des sexes à un même travail. On ne commence à distinguer les sexes que dans la tribu des bambins.
J'ai dit que la nature donne à chaque enfant un grand nombre d'instincts en industrie, environ une trentaine, dont quelques-uns sont primaires ou dirigeants et doivent acheminer aux secondaires.
11 s'agit de découvrir d'abord les in-
stincts primaires : l'enfant mordra à cet hameçon dès qu'on le lui présentera ; aussi dès qu'il peut marcher, quitter le séristère des poupons, les bonnins et
bonnines à qui il est remis s'empressent-ils de le conduire dans tous les ateliers et toutes les réunions industrielles peu éloignées ; et comme il trouve partout de petits outils, une industrie en miniature, exercée déjà par les lutins de 2 1/2 à 3 ans, avec qui il veut s'entremettre, fureter, manier, on peut discerner, au bout d'une quinzaine, quels sont les ateliers qui le séduisent quels sont ses instincts en industrie.
Au dire des pères et instituteurs civilisés, les enfants sont de petits paresseux : rien n'est plus faux ; les enfants dès l'âge de 2 à 3 ans sont très-industrieux, mais il faut reconnaître les ressorts que la nature veut mettre en
l'association et lb travail attrayant. b
fSI l'association
œuvre pour les entraîner i l'industrie dans les Séries^ passionnées^ el non pas en eimlisatiim.
Les goûts dominants ^ chez toas les enfasts sont :
i. Le $*iSKJiZAGB^ oa jpcnchant à tant manier, tout visiter, tout parcourir, varier sans cesse de fonction;