‹ L'Assurance Contre Le ChomageChapitre 120 sur 138 · X. — Secours de route · texte numérisé non relu

X. — Secours de route

Les Comités doivent distribuer tous les secours de route en vue de faciliter le placement de l’ouvrier,

Les Comités des divers centres seront entre eux en rapport constant; l’intérêt commun doit les inciter à alléger les charges des autres Caisses de la profession. Patrons et ouvriers contribuant à donner ces renseignements et se contrôlant, il ne pourra guère se produire d'erreur. Les places libres seront ainsi signalées aux divers Comités ayant des ouvriers sans travail et offertes aux chômeurs. Les Comités envoient les demandes de ceux qui consentent à se déplacer ou qui y sont contraints, par suite de décision de l’assemblée; les demandes agréées sont aussitôt communiquées. Il ne peut ainsi se produire aucun déplacement inutile. Les frais de voyage et de déménagement pour l’ouvrier et sa famille sont payés par la caisse. Il serait d’ailleurs possible d'obtenir des tarifs réduits des Compagnies et d’autres avantages pour les repas de route, etc. La Caisse paierait aussi les frais de voyage des ouvriers sans travail, aeceptant d’aller aux colonies ou à l'étranger. Enfin le Comité devrait consacrer ses soins à organiser des secours permettant aux ouvriers ruraux de revenir dans leurs campagnes.

susceptibles de donner les connaissances nécessaires. En général même elles existent ; et il suffirait d’y exiger la présence du sans

travail.

ANT Toutefois les Comités seraient absolument libres de

décider l'opportunité d’allouer ces divers secours de frais de route.

Cette initiative est nécessaire ; il ne faut pas qu'un ouvrier puisse exiger de la Caisse qu'elle paye un long voyage fort dispendieux, parce qu'il est sans travail, alors que les travaux dans le pays vont s'ouvrir incessamment et que son entretien pendant quelques jours sera bien moins coûteux.

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