MA UES
causes diverses parmi lesquelles nous citons l’émanation des plantes, la respiration des poussières, l’exposition aux rayons solaires, etc.
Cette seconde catégorie de faits a été quelque peu délaissée, les observations en ont été rapportées plutôt à titre de curiosité que dans un but scientifique. Aussi quand il s'agit de déterminer la nature de ces phénomènes, le rang qu’ils doivent occuper dans la pathologie, s’élève-t-il des divergences dans les appréciations des auteurs. Tantôt les faits sont rangés à côté de l'asthme des foins, sous le titre générique de rhino-bronchite spasmodique, tantôt on les considère comme une variété de l'asthme vrai. Tout récemment on les a fait rentrer dans une classe tout nouvellement créée où sont groupées les affections les plus disparates sous le nom d’hydrorrhée nasale. | .
Aussi bien la nature de l'asthme des foins que celle du coryza spasmodique présente des incertitudes et toutes ces deux affections soulèvent les mêmes problèmes. On devine que notre but est d’en chercher la solution dans une étude comparative des deux ordres de faits, espérant puiser dans leur rapprochement des vues nouvelles capables d’élucider les points obscurs. Il nous semble qu’en les groupant on aurait une conception plus nette et que chacune pourrait servir à la connaissance de l’autre.
Le but n’est pas exclusivement théorique et nos efforts ne tendent pas uniquement à trouver la clef
Fr 6 bi