‹ L'Asthme des Foins et le Coryza SpasmodiqueChapitre 6 sur 17 · UT · texte numérisé non relu

UT

des ‘phénomènes à fixer la valeur nosologique des faits : il n’y a pas seulement en cause une question de doctrine pure. Si nous avons cherché à déduire de l'étude des faits des conceptions théoriques c’est avec l'espoir d'y trouver des indications thérapeutiques ou de donner aux résultats de notre pratique l'explication rationnelle qu’ils réclament.

Nous pensons qu'ayant ainsi reçu la double consécration de la raison et de l'expérience, les conclusions pratiques auxquelles nous nous rattachons recueilleront la faveur qu’elles méritent.

Dans ce travail, nous avons mis à contribution les publications antérieures. Mais nous avons surtout appuyé nos théories sur les résultats de l'expérience sur les données de nos observations. Celles-ci prennent en raison de leur nombre une importance considérable, en outre, du fait que l'examen rhinoscopique a été pratiqué dans tous les cas, elles acquièrent une valeur plus grande encore, étant donnée la nature des questions que nous avons à juger.

Tous ces documents sont dus à l’obligeance de M. le D' Garel, médecin des hôpitaux de Lyon. Nous sommes heureux de l’occasion qui nous permet de lui exprimer notre gratitude pour sa bienveillance constante à notre égard et pour le précieux enseignement que nous avons reçu de lui pendant le semestre passé à sa clinique laryngoscopique.

M. le D' Lannoïs qui nous a fait un si sympathique accueil a droit à toute notre reconnaissance.

As. Que Nous n'oublions pas tous nos maîtres de Toulouse qui nous ont si souvent donné des marqués de leur sympathie, nous remercions particulièrement MM. les professeurs Caubet, Jeannel et Audry, dont nous avons eu l’honneur d’être Le

terne.

Nous saluons aussi d’un souvenir ému la mémoire du regretté D' Charazac, notre premier maître en laryngologie. Pendant les deux années passées à sa clinique nous avons pu apprécier les solides qualités de son esprit unies à la plus touchante bonté. La bienveillance si courtoise avec laquelle nous a accueilli M.le D- Gougenheim, médecin des hôpitaux de Paris, nous fait un devoir de lui en exprimer toute notre reconnaissance.

Enfin nous remercions respectueusement M. le professeur Landouzy de l’honneur qu'il nous faiten acceptant la présidence de cette thèse.

Page 1