Fausli (p. 24a, Engelbrecht) Sermo V
f). Fausti (p. 282, Engelbrecht) Sermo XV; Si auguria observando per haruspices et diviiios atque incanlatores caplum se diabolo tradidit.
l’astrologie chez les gallo-romains
rapports avec l’orthodoxie chrétienne-. Mais, comme saint Hilaire de Poitiers dans son Commeiilarius in Mathaeiun, Faustiis, dans ses divers sermons sur VÉijiphanie, se borne à paraphraser le passage de l’évangéliste^ et à en chercher une explication allégorique. H le dit lui-méme : ([uand il prêche, il veut se dégager de la lettre et parvenir, avec l’aide de Dieu, au spirilaUs seimis de la parole évangélique^. Ce spirilalis sensas n’est autre que l’explication bizarrement allégorique des termes de rÉcrilure enseignée par saint Eucherius de Lyon dans son Fornuilarum spirilalis inlelligenliae liber unus^. Ainsi, l’étoile dirigeait les mages vers le berceau du Christ ; si nous voulons parvenir au Christ, laissons-nous diriger sui les routes de la vie parfaite par l’étoile de la justice^; laissonsnous guider par la lumière de la foi, qui est comme une étoile du ciel 'h Joseph, fils de Jacob, est, dans l Ancien Testament, le symbole du Christ : le songe de Joseph, qui se voit adoré par le soleil, la lune et onze étoiles, est réalisé pour le Christ qui, après la résurrection, est adoré par saint Joseph, la vierge Marie et les onze apôtres qui personnifient le soleil, la lune et les onze étoiles^.
Nous possédons de Ruricius, évêque de Limoges, deux livres de Lellres^. Il était en correspondance avec Faustus^» et avec Sidoine Apollinaire l’éveque de Clermont avait composé un épithalame mythologique en l’honneur du mariage