Epist., IX, IX, h
8. Epist., IX, IX, G. — Par contre, Avilii.s qualifiera l’ouvrase de Faustus de hausti opus infaustum'eS.' Aviti Epistola iv, Mipriie, Patrologie, tome UX, col. 219I. Les évêques gallo-romains abusent des jeux de mots faciles.
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S est occupé de réagir à la fois contre la doctrine pélagienne de 1 indépendance absolue de la liberté humaine et contre la doctrine augustinienne de la prédestination^ aurait pu introduire la mal/iesis dans ses ouvrages où il s’elïorce de prouver que la liberté humaine se concilie avec la grâce divine. Mais il est à remarquer que Faustus semble ignorer toute théorie astrologique et éviter toute allusion qui pourrait permettre à Sidoine de vanter son érudition en astrologie et de faire de lui, comme de son adversaire Glaudianus Mamertus, un heureux émule du légendaire Atlas.
On ne relève aucune allusion astrologique dans les deux livres De Gralia et dans les deux livres De Spirilu Sanclo'. Dans une de ses lettres, Faustus frappe d’anathème toute une série d’hérésies et de croyances coupables il n’a pas un mot de blâme pour l’astrologie. Dans une longue lettre, qui est probablement la première rédaction du traité que Glaudianus Mamertus devait réfuter, l’évêque de Riez mentionne, comme le fera l’auteur du De Statu Animae, la phrase où saint Jérome rappelle la théorie qui veut que les globes des astres soient des esprits revêtus d’une forme matérielle. 11 cite cette phrase à l’appui de sa thèse sur la corporalité de l’âme; mais il n’insiste pas et ne donne pas son opinion personnelle sur la nature des astres^.
Les sermons de Faustus combattent tous les vices : par exemple, l’incontinence, l’ivrognerie, la colère^, l’amour des richesses^, l’impiété de l’homme qui s’est abandonné au diable en observant les augures par le moyen des haruspices, des devins et des enchanteurs^ : il n’est pas question de l’homme qui veut connaître l’avenir par le moyen des mathernatici.
L’étoile qui guide les mages vers le berceau du Christ peut donner lieu à discuter les doctrines astrologiques dans leurs
1. Fausli Reiensis et Ruricli Opéra (Patrologie de Vienne), ex reccnsione Augusti Engelbrecht, Vindobonae, 1891, vol. XXI.