Dial., I, XIII
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d« sa faute la tient éloignée jusqu’au moment eii les prières du saint homme la rappellent pour lui accorder son pardon*. Un troisième guérit en invoquant le nom de Dieu les petits d’une lionne qui étaient aveugles-nés'*. Le Dialogue I contient le récit d’une foule de miracles de ce genre.
Les Dialogues II et f//3 sont consacrés au récit par'Sulpice Sévère d’un grand nombre de miracles de l’évêque de Tours dont il n’était pas parlé dans la Vila S. Martini. Là encore, le saint n’a jamais recours à l’astrologie pour la production de ses miracles et n’a jamais besoin de combattre et de vaincre les astrologues païens. Il lutte aA^ec les dieux : Mercure est redoutable, car c’est l’ancienne divinité des Gaulois^'; quant à Jupiter, qui n’a jamais été l’objet d’un culte spécial en Gaule, ce n’est pour Martin qu’une brute hébétée^. Les démons, quels qu’ils soient, les impies et les hérétiques sont confondus par la puissance miraculeuse de l’évêque de Tours qui ne rencontre jamais un astrologue parmi ses adversaires.
Les trois Epistulae authentiques de Sulpice Sévère complètent la Vila et les Dlalogi; rédigées dans le même esprit, elles rapportent d’autres miracles du saint. Les sept lettres dont l’authenticité est douteuse ne contiennent rien de notable; pas plus que dans les premières, on n’y trouve d’allusions à l’astrologie.
La plus grande partie des deux livres de Chronica publiés par le panégyriste de saint Martin donne un abrégé de l’Ancien Testament''. On sait que les Juifs étaient enclins à l’astrolâtrie. Moïse leur interdit sévèrement d’adorer le soleil, la lune, les étoiles, toute l’armée des cieux'; plus tard, au temps du roi Osée et du roi Manassé, ils élèvent des autels à toute cette armée des cieiix^. Sulpice Sévère ne dit rien de la ])rescription