fiois, II, XVII, verset i6; xxi, versets
l’astrologie chez les gallo-romains
de Moïse; il se borne à rappeler qu'Osée surpassa en impiété tous les rois, ses prédécesseurs', et que Menasse quitta Dieu pour pratiquer les cultes impies >. Les Chronica prennent au sens de magiciens, magi. le nom de Chuidael^, qui est generalemeut en latin synonyme d’astrologues; Sulpicc Severe supprime même toutes les mentions que l'Ancien Testament fait des astrologues. Ainsi, le Livre de Daniel dit que « le ici Nabuchodonosor commanda qu’on appelât les magiciens, es astrologues, les enchanteurs et les Chaidéens pour lui expliquer ses songes Le passage correspondant des Chronica dit simplement que le roi « lit appeler pour interpréter le songe les Chaidéens qui au moyen de leurs arts magiques el de l’examen des entrailles des victimes paraissaient connaître les choses cachées et prédire l’avenir Les chapitres qui résument l’histoire des quatre premiers siècles de 1 ère chrétienne ne fournissent aucun renseignement sur les doctrines astrologiques.
Il semble que Sulpice Sévère évite de parler de 1 astrologie. D'après les livres qu'il consacre à la louange de saint Martin, cette science superstitieuse n’existe pas de son temps; d’après son abrégé dlhistoire universelle, elle n’aurait existé en aucun
temps.
Nous possédons de Q. Julius Ililarianus, contemporain et compatriote de Sulpice Sévère •’>, un opuscule sur la durée du monde. Libellas de MaïuU duralione, composé dans le même but et suivant la même méthode que les Chronica, et un traité, Exposilam de die Pascliae et mensis, écrit en 3f)G et revu
en 397
Il est dit, dans le De Duralione, que les astres, création de Dieu, n’ont d’autre rôle que de servir d ornement au ciel et
1. Chron., 1, xlix, 3 ; Ilic [Osée]uUra nmnes reijes superiores impius.
■À. Chron., I, lï, 4 : Is [Manassé], relictn Dm, culturns impias exercuil.