Voy. ci-après, ch. xii
2. Les titres des planètes à Fœcodespotie sont, suivant lui, de cinq, dont
quatre sont des titres de propriété et le cinquième un rapport de position ou aspect : èv xpiycivo) xs aal oïxw aal çoto-ei f,
aoŒ)';ri[xaxiiT[j.w (Tetrab., III, 2). Ce qui est curieux, c’est que les partisans des décans considérés comme irpôawirat planétaires, ne se consolant pas de n’avoir pas Ptolémée avec eux, veulent absolument que -faoaçTi auffyT|]xaxiff|j.ôç signifie ici TI pou oj-itov, c’est-à-dire décan planétaire. C’est ainsi que traduit l’auteur de VIsagoqe (Porphyr., p. 103). Là-dessus, Saumaise [Praef.ïoX. e-f) cherche à démontrer que Porphyre entend par TtpôawTtov non pas un décan, mais une planète qui est en marche directe et a par conséquent la face =
Ttpdffw-nov) tournée dans le sens de sa marche, comme le dit l’autre scoliaste — çpâaLv 6è ïva àvaxoTvixôv eÏT; 7) TrpoffOÉTTjç (Anon., p. 91). 11 se pourrait, avoue Saumaise, que Ptolémée entendît ici par «aat;, qui signifie position par rapport au Soleil, cette « phase » très spéciale, qu’il appelle ailleurs tdtoTrpoawrcia (ci-après, p. 243) et qui est un cjuŒyT)ixaxiff|x6ç assez compliqué. C’est cette î5ioTtpo<TtoTt£a que Porphyre aurait traduite par Tïpdffwxov, terme litigieux, à qui Ptolémée refuse le sens de « décan ».
3. Toujours, en homme prudent, sous forme d’énumération : êii:’ glv yàp xf,î
xiEewi; xfic xa0’ t'xaaxov 6w5sxaxTj[xdpiov 'Trapa'Xagëâvexat xâ xs uij/wtiatxa xal xà xptyojva xal 01 oixot {Tetrab., I, 21). Le scoliaste est plus explicite ; irpoxijx7i9T;a£xat yàp x6 ocèxô xô xptywvov xay6Tiffsxai, xal xplxov ô
oixoç (Anon., p. 42) — xptyuvov xiixio'jxôpov ouv lyet xoü oîxou (p. 44) — ü tj/ü) fxa TTpoxex([XTixat o’ixou xal xpiywvou (p. 43). Aussi, au chapitre traitant de l’œcodespotie de la géniture, il ne fait aucune attention à l’ordre indiqué par Ptolémée, et il énumère les titres dans un ordre (èv îSIok; boioi;, T, ol'xoïç, •?) xpLyo'jvoiç, 7) û'l'd)[xaat) qui, s’il est ascendant, reproduit le précédent (Anon., p. 94).