HIÉRARCHIE DES DOMAINES PLANÉTAIRES
différent (oT-/. cij, ôpîtfj, t p t y àva-oXfj, 6'i' cô [j-aT t). Ou il n u pas de système, ou il en change suivant les cas. Paul d’Alexandrie n’en a pas davantage, car il donne à deux pages de distance deux séries discordantes (TpÎYwvov, oT/. oç, opia, et opta^
ut|;wiji.a, -üpt'Ywvov, oixos) h Consulter Firniicus n’est pas le moyen de sortir d’embarras. Firmicus s’extasie devant chaque association à mesure qu’il l’aborde, et il a toujours l’air de placer celle dont il parle au-dessus des précédentes. Dans leurs domiciles, les planètes ont autorité {imperium] ; mais elles « se réjouissent « dans leurs exaltations et donnent alors les marques de la plus « grande félicité », et, si une planète se trouve dans ses opta, elle est encore « comme dans son domicile constitué ». D’autre part, une planète dans son décan est « comme si elle était dans son domicile », et Firmicus ne s’inscrit pas en faux contre ceux « qui pensent trouver toute la substance d’une géniture » dans cette autre espèce de domicile adventice qu’on appelait « dodécatémorie ^ ». Il n’y a que le trigone pour lequel, brouillé comme il l’est avec la géométrie, il ne se sente nul enthousiasme. Il n’en médit pas : il le passe sous silence. Si on pouvait le soupçonner d’avoir un système, sa préférence irait d’abord à l’'j'!/oj[i.a, et ensuite aux 6'pia
En tin de compte, il n’y a pas entre les liefs planétaires de hiérarchie fixe. Les astrologues, qui les avaient successivement inventés pour trouver toujours à un point donné un ample choix d’influences disponibles, n’entendaient pas restreindre par des règles incommodes les facilités qu’ils s’accordaient et ces règles, il ne s’est jamais trouvé un congrès d’astrologues pour les