‹ L'astrologie grecqueChapitre 133 sur 360 · Porphyr., Jsa(/., p. 19ü. Cf. ci-dessus, p. H · texte numérisé non relu

Porphyr., Jsa(/., p. 19ü. Cf. ci-dessus, p. H

4. C’est Proclus (in Anal, sacr., V, 2 p. 138. Pitra : cf. p. 84) qui rappelle

les ^povot de Platon, disposés en trigone, et qui, à ce propos, mentionne Pétosiris (àvT.p -avTolaiî tî /.xi àyYsAiüv (j’jvaAttîôa?) comme ayant

adapté à l'astrologie le Srpovo? ou y.7.qpo; 'AvâyxT,? (ci-après, ch. ix).

5. Les Arabes, suivant .hmclinus (pp. 40-45), complaient jusqu'à 25 habi- Indines planelurwn ad inciccm I

CONTACT ET DÉFLüXION

isolément et n’ont aucun souci des associations d'idées (lui les rattachent les uns aux autres. Nous allons partir, comme du cas le plus simple, de la conjonction de deux planètes,

1° X'jvacsT, [xôXXtj [conlaclus OU conjunctio - adpUcat'io ghdïnalio — et ànoppo-a - defluxio) h — Il y a « contact » iTjvacpr') entre deux planètes qui se trouvent exactement sur le même méridien. Les amateurs de distinctions réservaient le nom de collage (/.ôXXr^T'.;) pour le contact imminenl, qui admet un écart de d degrés entre les deux planètes, la plus rapide étant derrière. Si cette planète est la Lune, certains astrologues portaient l’écart il Id degrés, espace que la Lune peut franchir en un jour L

Au contact ou conjonction succède la délluxion fàTcôppoia), qui commence réellement aussitôt après le contact, astrologiquement, à d degrés à l’E h

Approche ou « collage », contact, délluxion, sont des périodes successives d'un même événement de haute importance astrologique, la rencontre de deux planètes. Quand l’une des deux était le Soleil, la rencontre amenait toujours une crise douloureuse pour l’autre : anéantissement et renaissance pour la Lune, para-

1. Ptol., Tetrab., I, 23 (Uspi cruvacps^üv xal à-reoppotwv). Anon., p. oO. llcphæst., I, 14, p. 73 Engelbrecht. l’orphyr., p. 187. Paul. Alex., II - II 3v. (lUpi r,; Trotstxa'. àiroppotaî xal Œuvasf, ; t, XsXt|VT| ”pôî xoùç i:7>3[v(i)]j.£vou; àTxepot;) et, pour la auva'pf, de la Lime avec le Soleil, S 3v. (lUpt xoû -rr,; XëXf,vT,; (juvÔî j[i.ou). Cf. Cod. Vavisin. 2419, fol. 47 v. (lUpl xwv auva^wv xr,; XîXvt,; irp6; xoùç (àaxÉpa; ijLExà xà /(jpi!j6f|Vai aùxl\v xt,v (tûvoôov t, xl-jV TravsÉXTjVOv xaO’ ëaaaxov Çüo'/ [pour ÇtiSiov]. Celui-ci fait intervenir, outre la considération des phases, celle des signes. Firiuicus (IV, 2-16 Kroll) traite en grand détail des pronostics à tirer de la Lune en conjonction ou défluxion suivie d'autres conjonctions avec toutes les planètes une à une, en tenant compte des phases lunaires et de la qualité, diurne ou nocturne, de la géniture. De même Manéthon (II, 441-480).

Page 1