‹ L'astrologie grecqueChapitre 135 sur 360 · CHAP. VIII. — HAPPOHTS DE POSITION DES PLANÈTES · texte numérisé non relu

CHAP. VIII. — HAPPOHTS DE POSITION DES PLANÈTES

lysie et « brûlure » pour les autres vassales du Soleil *. Parfois, la crise s étendait au Soleil lui-même : la Lune l’occultait et il tombait lui-même en « défaillance >> Mais, dans cet

hymen céleste, la Lune faisait provision d’énergie, et, d’une manière générale, les planètes se communiquaient réciproqueiDent dans leurs rencontres quelques-unes de leurs qualités, bonnes ou mauvaises. Aussi avait-on soin de noter non seulement effet intrinsèque d un tel colloque, mais sa répercussion sur 1 effet d’une rencontre consécutive avec une autre planète. La Lune, par exemple, — qui en un mois visite ses six collègues, — la Lune, dis-je, venant à rencontrer une planète, il n’était pas indifférent qu’elle vînt de quitter celle-ci ou celle-là : elle apportait à ce <( contact » une certaine humeur emportée de la « défluxion » précédente. En lin, il y avait à considérer les cas où une planète était à la fois en contact avec une autre et en défluxion par rapport à une troisième.

lout cela n était pas encore assez compliqué pour les astrologues en quête de raisons et surtout d’échappatoires. Ils étendirent le champ des contacts et défluxions à :Jü degrés, l’espace d un signe, sans exiger toutefois que les planètes visées fussent dans le même signe, ce qui aurait restreint le nombre des cas. Dans ce champ de 30 degrés, ils distinguent des contacts et défluxions plus ou moins approchés et, par conséquent, d’influence plus ou moins énergique, le plus ou moins d'énergie indiquant un délai plus ou moins long avant l’échéance du pronostic. Ce doit être cette dernière considération, as.sociée à la théorie des quatre « âges » de la vie, qui leur a fait établir quatre catégories : contacts et défluxions à moins de 3, de 7, de 2o et de 30 degrés. Cela ne leur suffit pas. Ils ont remplacé la règle de sens commun, en vertu de laquelle la rencontre des planètes doit etre réelle (xaxa j'jfj.Trapouo'tav ou atoixaxtxîïjî), par cette autre règle astrologique que 1 aspect (ayr^xa) vaut ou vaut presque la présence réelle. Par conséquent, toute planète peut être remplacée, par toute relation entre astres — celles que nous avons vues et celles qui nous restent à voir — par le « rayon » qu elles lancent suivant un des aspects polygonaux ; si bien que le nombre des cas, déjà considérable avec la condition de la présence réelle, se trouve multiplié par le nombre des aspects, doublé lui-

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