Cf. ci-dcssu3, p
2. Ptoléinée songeait à ses compatriotes et homonymes, les Lagides, plus fidèles encore que les Sélcucidcs à la pratique des mariages consanguins, usités du reste même dans l’Égypte hellénisée, au point que, en 189 après .l.-C., ils étaient encore en majorité dans le nome .Arsinoïte (U. Wilcken ap. Silzunysberichte d. Berl. Akad., 1883, p. 903). La gynécocratie a été largement représentée dans les dynasties hellénistiques par des douzaines d’Arsinoés, de Laodices et de Cléopàtres, qui souvent ne se contentaient pas de « partager » le trène. La tradition remontait — et pour le mariage et pour la supériorité de la femme sur le mari — au couple Isis-Osiris (Diod., 1, 27). Elle s’imposait au point que la reine d’Égypte, qu’elle fût ou non sœur du roi selon la nature, est toujours àSsAcpTi pour le protocole.
II. Trigonc S-.-E. C)ÿ nï ;6) : régent de jour Ç ; de nuit, Ci + ï) (et ?)• / ^ et I). — India, Ariana, Gedrosia.
et Ç. — Parlliia, Media, Persia.
l iij et . — Dabylonia, Mesopolamia, Assyria.
/ * Région centrale, induencée par le trigone N. -O. et
I / T et c?. — Idumaea, Coele-Syria, Judaea. f s SL et O- — Phoenicia, Chaldaea, Orchinia.
1 (-f> et — Arabia Félix.