‹ L'astrologie grecqueChapitre 216 sur 360 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

A1‘0TÉLESMAT1QUE INDIVIDUELLE OU GÉNÉTDLIALOGIE

Nous entrons enfin dans le véritable sanctuaire de 1 astrologie, l’oracle où les croyants, brûlés du désir de connaître leur propre destinée ou celle des personnes auxquelles était liée la leur, venaient chercher un reiuède au tourment d ignorer, au risque de l’échanger contre un tourment plus âpre, celui de prévoir sans espérer.

La tâche de l’astrologue est ici plus délicate, les méthodes plus compliquées et les résultats plus incertains qu’en matière de pronostics « universels ». Pour ceux-ci, on se contente d un cer-

tain degré d’approximation ; le phénomène qui sert d’indice est plus simple, et il suflit le plus souvent à lui seul pour asseoir le pronostic. Le plus souvent aussi, il n’est pas instantané, mais évolue pour ainsi dire sous l’œil de 1 observateur. Poui les pronostics individuels, au contraire, on est obligé de faire tenir virtuellement le futur tout entier dans le point initial, dans l’instant où commence la vie et où l’individualité se sépare des causes qui l’ont engendrée. Autrement, l’individu resterait engagé, comme une molécule passive, dans les collectivités dont il lait partie; il n’y aurait plus, à vrai dire, de destinées particulières, autonomes, mais seulement des fractions à peu près semblables de destinées communes, comme des morceaux taillés dans la même étoile. Le dogme fondamental et spécifique de la génélhlialogie, celui qui la distingue du système concurrent des -/.axap/al, c'esl l’idée que la vie de l’individu est déterminée tout entière, en qualité et en quantité, dans ses modes successifs et dans sa durée, par l’action des astres instantanément concentrée sur l’être vivant au moment précis où commence l’existence, moment marque par

l’Horoscope.

LES DONNÉES PKEMIÈKES DE LA GÉNÉTHLI ALOGlE

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