‹ L'astrologie grecqueChapitre 263 sur 360 · Cf. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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2. Ilspt Çsvtxsta; {Telmb., IV, 7, pp. 800-801 Junctinus, avec commentaire, pp. 802-811). Cf. Anon., pp. 162-163.

3. Plus exactement, lorsque, étant en Occident ou au lieu IX (sur son terrain comme planète occidentale, ci-dessus, pp. 104. 201), xoïç tptoal 5tâjj.sxpov ^ xsxpâ- -/ojvov ïy-f] ffxâï’.v (p. 800 J.). La direction des voyages est indiquée par le quadrant dans lequel se trouvent les luminaires. Comme Ptolémée ne veut pas des deux quadrants souterrains, il enseigne que le quadrant oriental dirige vers LE. et le S. ; le quadrant occidental, vers PO. et le N.

ClIAP. Xll. — LA GÉNÉTHLlALOiilE

dangers que déchaînent les planètes malfaisantes \ celles-ci agissant difléremment suivant la nature des signes dans lesquels elles sont embusquées. Là, le symbolisme révélateur est tantôt transparent, tantôt trouble et arbitraire. Ainsi, les dangers viendront par naufrages, si les planètes malfaisantes sont dans les signes humides par précipices et bourrasques, dans les signes solides; par disette et maladies, dans les signes tropiques ou équinoxiaux par attaque de brigands, dans les signes humains; de bétes fauves, dans les signes terrestres, ou, si Mercure se joint dans ces mêmes signes aux deux autres, par morsures venimeuses, délations, etc.

Ces périls entraînent parfois la mort : aussi Ptolémée a-t-il fait du chapitre des voyages une transition qui l’amène à parler du genre de mort. Mais cette question de la mort a trouvé place dans une autre partie de notre exposé, où elle nous a paru s’adapter, par une soudure moins artificielle, à la question connexe de la durée de la vie

11 n’y a plus, pour achever l’analyse de la 'Tétrabible, qu’à sonder l’obscurité du dernier chapitre, intitulé « De la répartition des temps » (llepl ypôvwv otatpéaewç) Mais cette espèce d’épilogue ne se rattache que par un lien assez lâche à la généthlialogie; et, s’il est bien de Ptolémée, il représente une concession tardive faite par l’auteur au système concurrent des xa-capy ot (, qu’il avait d’abord rejeté en bloc ®. Ptolémée y a entassé tout ce qu’il savait ou jugeait utilisable des méthodes de l’astrologie

1. Marfî et Saturne xà cpüxa, xaL ;xdAiTxa st ôio!|jLT,xiffwff:v à).XT,Xouî

2. Il y a des remarques qu’on ne peut s’empêcher de trouver ingénieuses. Soit, par exemple, un naufrage : le naufragé aura tout le temps de se noyer si la cause est Saturne, parce que l’action de Saturne est lente; avec Mars, dont l’action est violente, mais rapide, il peut être sauvé.

3. La raison m’échappe. En thèse générale, siy/ia tropica peregrinationihiis praesunt et omnino mobilibus (Censorin., fr., 3, 9. Cf. ci-dessus, p. 153,1).

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