APPLICATIONS DES MÉTHODES
1 Horoscope en <3 13®, le MC en [le quantième manque], le nœud descendant en 14°, le auvooo; (lieu de la prochaine conjonction ou N. L.) en <3, le sort de la Fortune en n\. 17®, le Aatjawv en 1 Y£vv/;a£œç en également. « Ce qui a beaucoup séduit
« ceux qui ont donné la xaTapy-f[ », dit notre critique, « c’est la « présence du Soleil, de Jupiter et de Mars à l'Horoscope, et « r iTravacpopà de Mercure, et le fait que la Lune se trouvait en <( Bonne Fortune (àyaOox'jyETv) par rapport à Saturne et à Jupiter L « Mais ils n ont pas fait attention d’abord ii Mercure, chronocra- « toi du jour et de 1 heure qui se trouvait tombé en souffrance.
« En effet, il était à sa plus grande distance du Soleil ^ ce qui « produit la mort violente, et il n’était en aspect qu’avec Saturne « car Vénus ne pouvait pas à elle seule guérir sa souffrance,
« attendu que le Soleil la frappait de son rayon D’autre part,
« ils n’ont pas vu que la Lune, ici maîtresse du Soleil et de « 1 Horoscope et de Jupiter et de Mars et de la conjonction ® était (( elle-même humiliée et mal en point. Pourtant, le fait qu’aucun « des aspects (heureux?) ne se rencontrait ne suffisait pas à « détruire 1 effet de la réunion du Soleil, de l’Horoscope et de
1. J avoue que je suis ici à court et ne vois aucune e.xplication possible si on maintient la position de la Lune 7») donnée dans le texte. L’auteur semble s’ingénier à enfermer dans des verbes de sens courant des allusions à des lieux astrologiques qui ne sont pas réalisés. La Lune ne peut pas être à la fois au Ve lieu (’AyaÔTi TÛ/t,) et au XII» (Kar.àî Aai.jLoiv), et dyaeoTuyerv r.pài Kpôvfj) xai Au' ne peut indiquer une même position par rapport aux deux planètes, dont l’une est à côté de la Lune et l’autre au cinquième signe en arrière. Le Soleil, Jupiter, Mars et l’Horoscope, étant dans le Cancer, sont bien dans la maison de la Lune ; mais, si la Lune y est aussi, comment peutelle être Ta-îr£'.vou[xÉvïi xaî x^xoSaipovoÛTa? Et comment l’astrologue n’a-t-il pas lait remarquer qu’elle est dans sa propre maison ? Le thème deviendrait à peu près intelligible si 1 on plaçait la Lune dans le Scorpion, qui est, par position, au \<> lieu, en ’AyaO-I, Tûyr„ mais, comme signe, est le xa7:eîvü);a.a de la Lune. Seulement, la citation de Dorothée montre que la Lune devait être -/svTpoia-tv Èvî xpcÔTOtffi, c’est-à-dire à l’Horoscope ou en MC. Enfin, le Soleil en ® 26® n est pas encore levé, de sorte que l’on se trouve non pas à la première heure du mercredi, mais a la douzième heure de nuit du mardi, heure dominée par Vénus. Tous ces textes sont en piteux état.
7. étant un mercredi, Mercure était ~o),eûo)v (chronocrator du jour)
et ôié-tov (chronocrator '»pa<; àp/o;x£VT,ç a').
3. H était a 23® du Soleil, maximum de son élongation: nunqiiam ab eo XXIII yarlibus remotior, ul Cidenas eL Sosigenes docent (Plin., II, § 39).
4. Et en aspect quadrat (approximativement), étant à 8G® l’un de l’autre.
3. Cest 1 ax-civo6o7a'a (ci-dessus, p. 248), exprimée ici par le terme l-£tx66-
A Z I yàp a'jXTi ô "HX'.oî.
6. La crûvoôo; va se produire quand la Lune aura franchi les 19 degrés qui la séparent du Soleil et l'espace parcouru dans le même temps par le Soleil.
a Jupiter. Mais comment ont-ils pu oublier le chapitre de Doro- « thée où il est dit : Observe et le grand Soleil et la rapide « Lune, et les rois des maisons dans lesquelles sont entrés les « deux luminaires, et ensuite l’Horoscope et le signe qui, au plus « haut de l’éther, touche et environne le milieu du ciel, et lequel « de ces lieux occupe la Lune, et aussi quel est son maître (ava$), « et si celui-ci se trouve dans les déclins (àTroxXîi^axa). Car si elle « se trouve dans les premiers centres, elle manifestera une action w propice et brillante; mais ensuite, elle trompera, et le dénoue- « ment sera une ruine complète ».
Léontios, bloqué dans la forteresse de Papyrion en Isaurie, fit — avant de périr lui-même — trancher la tête de son conseiller Pamprépios, qui était probablement l’un des deux astrologues responsables des pronostics si tristement démentis. Comme toujours, la foi astrologique est ici lavée de tout reproche et la faute rejetée sur l’impéritie des interprètes de la xaxap^^^T', qui, entre autres oublis, n’avaient pas tenu compte des chronocratories et des « souffrances » de Mercure !
Nous en aurions fini avec les xaxapya!, pures ou mélangées de généthlialogie, s’il n’était à propos de considérer à part une application spéciale de toutes les ressources de Part à une question intéressante et populaire entre toutes, la guérison des maladies.