Tac., Hist., I
2. Tac., ibid. Tacite montre ici plus d’aversion que dans les Annales pour les astrologues, genus hominum polentibus infidum, sperantibus fallax, quod in civitate nostra et vetabitur semper et retinebilur. Il appelle Ptolémée sceleris instinctor. — Ol Ttspl Ç'Obtovx) ôv'tîç àei jj.avxeiç vcai Xa)^Satot, elî xa [xiXiffia ôè IIxoXe jJ.aîoi; taj^uptÇôjxevoç xÛ) itpoeiTCêïv itoXXâxtî, (jj; oux àTïOxxsvet Neptov auxov, àiXki xeÔvTi^Exat “pôxepoç (Plut., Galba, 23). Suétone {Otho, 4j ne connaît pas Ptolémée et le remplace par Séleucus, celui qui, d après Tacite {Hist., Il, 78), devint le mathématicien attitré de Vespasien — gui mox rerum dominus Seleucum quemdam mathemalicum rectorem et praescium palam habuerit.
3. Dio Cass., LXVI, 9. Le BdtpêtXXoç de Dion doit être le Balbillus de Suétone. Ce serait un hasard singulier qu’il y ait eu, à la même époque, au même lieu et aussi en vue, deux astrologues quasi homonymes.