‹ L'astrologie grecqueChapitre 307 sur 360 · Dio Cass., ibid · texte numérisé non relu

Dio Cass., ibid

8. Marc Auréle écrivait à L. Verus au sujet d’Avidius Cassius : St et divtnitus debetur imperium, non poterimus interficere etiamst velvnus. Sets enim proavi tui dictum : « Successorem suum nullus occidit » (Vulcat. Gallic., Avul. Cass., 2). C’est l’éternel argument dirigé contre la divination en général, — ou incertaine, ou inutile, - et auquel elle a résisté. On ne peut connaître l’avenir que s’il est fatal, et on ne veut le connaître que pour pouvoir y échapper.

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