‹ L'atavisme chez l'hommeChapitre 27 sur 32 · ES · texte numérisé non relu

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anaux de Müller restent toujours isolées l’une de l’autre, de manière à constituer les deux trompes ou oviductes, en rapport chacune avec l'ovaire de son côté.

L'exposé sommaire que nous venons de donner de la constitulion de l'appareil génital femelle dans la série des vertébrés, nous montre déjà suflisamment que l'anatomie comparée peut nous fournir une explicalion satisfaisante des cas de duplicité de l'utérus et du vagin, en nous permettant de les envisager comme le retour d’un état primiif qui était précisément la disposition présentée par les ancêtres de l’homme. L’embryologie vient confirmer encore ces déductions : elle nous enseigne en effet que, chez le fœtus humain, le développement du vagin et de lutérus passe par toutes les phases dont nous avons constaté l'existence dans la série des batraciens et des vertébrés allantoïdiens, ainsi que l’a démontré Serres *

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