‹ L'AtharvanChapitre 10 sur 12 · AN NT 410, (SKIS · texte numérisé non relu

AN NT 410, (SKIS

rien ne dit que nous nous trouvions en présence d’une

entité morbide unique.

Plus précise était la thérapeutique touchant certaines affections nettement diagnostiquées. k La céphalée (cirshakti) était provoquée par l'intrusion violente d’un démon dans l'organisme du patient;

aussi rien de tel que la coiffure en tresse de muñja,

après introduction de sampata dans les narines et

attouchement du front avec un bambou à cinq nœuds. Contre la rétention d'urine, le magicien a lutté avec

grand succès, et pratiqué le premier cathétérisme en se servant d’un brin fin et creux de roseaux (), modeste ancêtre de la sonde de Nélaton.

Contre l’hémiplégie rien n’était plus efficace que de

masser le membre paralysé, avec une parcelle de terre, sur laquelle vient de courir un animal et de préférence un chien; de faire respirer au malade la

fumée d’un feu de braise dans lequel a té jeté un

pou de chien; toute cette pratique était naturellement accompagnée d’un hymne « au chien céleste qui vole à travers l’espace... », etc..'(représentation probable du soleil ©).

Dans un cas de dipsomanie, l’homme malade était lié, dos à dos, à un homme sain, tous deux assis sur au rotin; ensuite Fhomme sain mangeait une bouillie

de farine cuisinée sur la tête de l’homme malade :

(OOANENT ENS

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