‹ L'AtharvanChapitre 11 sur 12 · A. V., VI · texte numérisé non relu

A. V., VI

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Lomaranmets

Tun ns A LT étaient enveloppés dans un même pagne : le sorcier chantait alors : | E

« Des femelles. propices j'assouvis fa cœur, SOiS

sans maladie, joyeux et brillant de santé ! Enveloppés dans le même pagne, buvez tous deux ce breuvage biassé, revêtant la forme et la puissance des Dieux

Jumeaux, les Açvins (1. »

Contre la diarrhée, les hémcrroïdes qui saignent, les fistules anales, l’atharvan soufflait, au moyen d’un soufflet de cuir, dans l'anus ou sur la petite ulcération du malade. :

L’hydropisie était une affection fort répandue si nous en jugeons par la fréquence des allusions qui lui sont consacrées par les textes. Sa cure est le triomphe de lhomeopathie ; en effet, le sorcier se servait de l’eau sous toutes les formes, en boisson, en ablution, en aspersion, etc. ‘Pour lui lhydropisie est une accumulation d’eau; c’est la manifestation de Ja colère du dieu des eaux, Varuna, d’où invocation immédiate à la divinité irritée :

« Ce grand dieu règne sur les Dieux; oui, c’est la vérité que le vouloir du dieu Varuna. … Hommage, Ô roi Varuna, à ta colère ! O puissant, nul méfait ne t’'échappe. Mille autres hommes, je te les abandonne en masse ; prends celui-ci sous ton auspice et qu’il vive cent automnes !

ALIVSCUT, 29,

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