FIN
TABLE DES MATIÈEES
Avant-Propos
Ao Lecteur bénévole sur la plaisante question de notre parenté avec les singes sans queue
CHAPITRE PREMIER. -État actuel de notre milieu et signes des temps. — Nécessité de combattre sans répit le matérialisme. — Noblesse de la médecine. — Calomnies dont elle est l'objet et dont elle se défendit dans toutes les époques
CHAPITRE II. - Dieu en 1793. - Sentiments des Écoles de médecine grecque, romaine, sarrasine. — Anecdote sur le législateur arabe Mohammed. — État de la médecine du XP au xiv« siècle : Albert le Grand, saint Thomas d'Aquin, Roger Bacon , Arnauld de Villeneuve; ce dernier ne fut au fond qu'un hérésiarque et non pas un athée. — Époque de la Renaissance : Paracelse, Van Helmont, etc. ; anecdote sur une séance de l'Académie impériale de médecine
CHAPITRE III. La médecine au xvi« siècle : André Vésale et Michel Servet. — Influence de Descartes et de Bacon ; Isaac Newton. — Harvey découvre la circulation ; ses sentiments, ceux de Baglivi et de Ramazzini. — Spinosa ne fut pas un athée, mais un philosophe fourvoyé, dévoyé. — xvii» et xvm^ siècles : excellent moyen pour éviter les écueils et reconnaître l'étendue d'un danger. — Georges- Ernest Stahl. — Boërhaave, Voltaire et le P. Needham. Défmition de l'âme humaine dans le Dictionnaire de Nysten.— Voltaire n'était pas un athée, mais un sceptique, un pyrrhonicn exagéré. — Anecdote d'un bottier illettré qui en faisait sa lecture habituelle. — Profession de foi du. marquis d'Argens
CHAPITRE IV. — Mission d'Albert de Haller, ses démêlés avec Voltaire, sa défense de Pascal et son Traité de l'âme. — Haute estime que professait pour ce grand médecin l'impératrice Marie-Thérèse. — Gaspard de Sauvages, Rœdercr, Joseph Frank, Bordcu, etc., etc. — Extravagances et absurdités de Lamettric. — Profession de foi du grand Barthez.