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l ' fi99l .....t.
Vienne
haînt-Pé te rabo arg.
Londres
Berlin
Paris (Ter. de rob.)
Stockholm
Palerme
Copenhague
A.bo
Stuttgart
Toulouse
Metz
Oijon
Êilimbourg
Bruxelles
Rouen...
Oand.
Dublin
Rome
Genève
Montpellier
Padoae
Manchester
Florence
Turin
Milan
Lausanne
Nicolalef
On peut juger^ par les quantités d'eau tombées dans les villes
LA PLUIE
de Breslau^ Prague^ Upsal^ Vienne^ Pétersbourg, combien ces localités donnent annuellement peu de pluies^ puisque la valeur ne s élève pas même à 40 centimètres.
La Néerlande^ la Belgique^ la France^ TÂUemagne^ la Pologne donnent 50, 60, 70 centimètres. Il est facile de remarquer que les quantités diminuent en s*éloignant de la mer pour pénétrer dans Tintérieur des terres. Ainsi, les villes de la Belgique donnent au delà de 700 millimètres d'eau, tandis qu'à égalité de latitude
Fig. 192. — Proportion des jUuies en Europe.
les villes d'Allemagne et celles qui se rapprochent le plus de l'Asie donnent des quantités moindres. D'une autre part, on peut voir sans difliculté que, dans les différentes localités, quelle que soit leur distance à la mer, les deux saisons les plus pluvieuses sont l'été et l'automne. L'Angleterre, sous ce rapport, est dans une position toute spéciale : elle reçoit, cornue entourée de mers, beau> coup plus d'eau que sa latitude ne semblerait l'indiquer.
Telle est l'eau qui tombe annuellement à la surface de l'Europe.
Comment la race humaine, si intelligente et si progressive.
Hg. IM.— Coups de l'Aimospbtre p«adaiil une pluie.