iri
Lande->
Cantal
ô.DX)
Charente Infér.
Allier
Yonne
Alpes • .Maritimes
noiicli<'-;-dn-Hliôiîe
Corse
•tn ...
Au 1)0
Haute-Savoie
Vienne
Hautes- Alpes
lias-Khin
Basses-Alpes
Cliareiile
llt.OOO
Haute-Loire
Haute (;,'n-onnc
Lozère
CarJ
On voit combien le nombre proportionnel des victimes de la Tondre varie d'un département à Tautre. Les départements qui ont le plus soulYert sont la Lozèrt», les Basses et les Hautes-Pyrénées et la Haute-Savoie ; les plus épargnés sont la Seine, l'Orne, la Mancbe et leCahados. La proportion des victimes a été 30 fois plus élevée dans la LozÀ're ((ue dans la Seine.
Au point de vue du nombre absolu des tués, sans tenir compte de la proportion de population, le maximum 105 appartient au Puy-de-Dome, le minimum T appartient à TOrne.
Plus le nombre des années que l'on cOnsidËre est grand, et plus le r^sullal se rapproche de la réalité normale. Si l'on compare le tableau précéiienl à celui que le docteur Boudin a publié en U63,on verra que le classement varie presque pour chaque département, quoique l'ensemble soil le même, et indique déjà, aussi bien dans l'ancien que dans celui-ci, Tinlluence dominante du relief des montagnes.
C'est )>arliculièrenient sur le plateau central, puis dans les Alpes et les Pj-
t* ttn Eibarl
Tig. 119. — DUlribuiion des coups de Toudre en France par départements.
(ta Ifinle têt proforlionnillt aaj ritqua.y
réni-ts, que se localisent les maxîma d'accidents ; les minima corres|iondent au littoral de la Manche et ii la partie septentrionale du littoral de l'océan Atlantique ; entre ces deux zones se placent les départements dont les accidents de foudre sont représentés par des chiffres nécrologiques de moyenne intensité.
Si des départements nous passons à l'eiamen des localités, nous trouvons que Mur sa décès par fulguration cotislati's en 1BS3 et 1854, et dont il nous a été permis • le consulter les procès- verbaux, pas un seul décès n'a été observé dans un cheflieu lie département. Il y a moins de risques à courir dans les villes que dans la campagne.