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À part les mémoires en langues allemande et anglaise, signalons les revues générales françaises de Marinesco en 1923, Iwens en 1924, Frommel en 1926.
La première observation française a été publiée par Debré, Leroux, Lelong et Villard en 1928. Depuis, citons les observations de Cathala et Bœgner ; Hutinel, Coste et Arnaudet, Macaigne et Nicaud ; Martin, Delarue, Colson et Nouessé ; Debré, Roux et de Gennes ; Lelong, Rachet, Foulon et Lelong ; Kourilsky, Garcin, Bertrand et Hinglais ; Favre, Dechaume, Mounier-Kuhn, Moreau et Galy.
Malgré de nombreuses recherches, Pétiologie et la pathogénie de Paffection restent des plus obscures ; le tabeau clinique est des plus variables et c’est avant tout l'anatomie pathologique qui donne à Paffection son cadre nosologique.
Les lésions caractéristiques sont les lésions artérielles qui sont aïnsi schématiquement décrites par Mouquin et Bardin :
« L’adventice présente une infiltration cellulaire (leucocytes, polynucléaires. éosinophiles, cellules rondes) et une exsudation de fibrine, si bien que le vaisseau est encadré d’un manchon inflammatoire.
« La média est gonflée, épaissie et surtout lésée dans ses divers éléments élastiques qui sont dissociés et détruits. La paroi vasculaire interne est elle aussi intéressée ; l’intima est épaissie et infiltrée de sérosité ; la lumière du vaisseau est rétrécie et parfois oblitérée par un exsudat fibrinoïde, souvent en état de nécrose.
« Tel est le nodule périartériel à sa période d’état. »