‹ L'aube romantiqueChapitre 24 sur 144 · XXXVIII. — D'Emile Deschamps · texte numérisé non relu

XXXVIII. — D'Emile Deschamps

Que vous êtes joli imprimé, mon cher Jules, je vais faire des lectures en ville ; on se m'arrache à cause à' Un samedi au Louvre {m) et nos jolies femmes n'auront plus d'autres livres que votre article. Je crois que je cracherais le sang si ce n'était pas votre prose que je lisais.

Adieu, car ma tournée n'est pas finie. Le gars, le roi et le chevalier de la fin font un effet merveilleux.

EMILE [deschamps].

Ce vendredi, septembre 1826.

Nous apprenons avec une bien vive joie, mon

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cher Jules, Theureuse délivrance de M""» de Rességuier. Garçon ou fille, l'enfant qu'elle veut bien donner à vos amis devait être reçu par eux avec le même plaisir.

Elle ne pouvait nous donner qu'un Jules ou qu'une Nina.

Pardon, cher ami, de prendre ainsi une part dans votre paternité. Vous n'en avez pas moins le monopole des beaux enfants et des beaux vers.

Si tôt que nous serons délivrés à notre tour, nous courrons rue du Helder.

Je vous embrasse, ma femme em.brasse la vôtre. Dydine embrasse Albert et mon futur, votre nouveau (112). Mille respects à votre chère et charmante accouchée.

VR. [VIGTOR HUGO].

Ma soirée de demain est prise, mon ami, jugez de ma contrariété ; si je puis m'échapper un instant, j'irai serrer votre bonne main et me mettre aux pieds de madame Nina.

Votre frère,

VICTOR [hUGO].

LAUBB ROMANTIOUE

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