LVII. — De Chateaubriand
Paris, ce 10 janvier 1828,
J'aurais voulu vous remercier plutôt, monsieur le comte, du beau présent (i5o) que vous avez bien voulu me faire, j'ai déjà parcouru, mais trop à la hâte, quelques-uns de vos Tableaux ; ils m'ont paru animés du souffle qui fait le poète; heureux les hommes qui, comme vous, monsieur, nous consolent par leurs talents des ennuis de la politique.
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Agréez, monsieur le comte, je vous prie, mes remerciements empressés et l'assurance de ma considération très distinguée.