‹ L'aube romantiqueChapitre 39 sur 144 · ROGER · texte numérisé non relu

ROGER

Paris, le 16 février [ISîS].

L'AUaS rvOMANTIQUK li^

LXriI. — D'Andrieux (iBg).

Monsieur le comte,

Je suis fort reconnaissant de la bonté que vous avez eue de m'adresser un exemplaire de vos Tableaux Poétiques ; je ne doute pas du plaisir que j'aurai à lire cet excellent recueil ; je vous félicite du succès brillant qu'il a obtenu et je joindrai avec empressement mon sufFrag-e à ceux des hommes éclairés qui ont déjà applaudi à vos talents.

Je ne puis souscrire aux éloges que me donne votre politesse ; vous me parlez de ma comédie immortelle et de mes beaux vers... ah ! monsieur, ces expressions ne sont pas faites pour moi ; mais vous avez eu l'intention de me dire des choses obligeantes et aimables; vous m'avez parlé en homme de bonne compagnie ; je vous en remercie ; mais je vous prie de croire que je sais mettre mes faibles opuscules à leur place et ne pas me faire illusion sur leur peu de valeur.

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