‹ L'aube romantiqueChapitre 45 sur 144 · LXX. — D'H. T. de Latouche · texte numérisé non relu

LXX. — D'H. T. de Latouche

Quels maux n'apaisent pas les doux sons de la lyre (17d) ?

Ceux que nous souffrons à cause de nos amis, monsieur, oui, la santé si chancelante de M'"*Fodor, son impatiente irritation contre les lenteurs qui la tuent ont le droit, vous le voyez, de me poursuivre au milieu des plus enivrantes lectures.

Est-ce que vous avez renoncé à la bonne idée du rendez-vous de la rue des Victoires? Que Notre- Dame vous soit en aide pour l'exécution d'un tel projet! Faut-il vous aller voir, vous prendre, ou me résigner à importuner seul M. Maillard ?

Pardonnez-moi tant de sollicitations en faveur de beaucoup de sollicitude : la liberté de votre captive est un bienfait que l'Italie vous devra : l'Italie,

Qui, parmi ces discordes, entendra soupirer

La voix qui nous ravit et qui nous fait pleurer (472).

H. DE LATOUCHE

l'aube ROMANTinUÉ I 4^

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