‹ L'auberge de la Madone drame en cinq actesChapitre 8 sur 56 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LE COMTE, seul.

C’était bien cela, l'auberge de la Madone, dan* le faubourg le plus isolé de Gênes, la chambre verte avec sa fenêtre donnant sur les jardins de mon parent et ami, le marquis de Casaréalc En effet, voici bien la grande allée qui mène au palais; ce pavillon qui s’élève là en face, c’est bien celui qu'habite Térésita, la fille du marquis, héritière maudite qui me prive par avance, moi.

comte Giafferri, de l’immense fortune que j’étais appelé à partager avec le marquis de Casaréalc daus le cas où il n’aurait pas eu de rejeton ; mais du moins, si cet enfant venait à mourir, j'aurais le droit de revendiquer ma part de la riche succession que sa naissance m'a ravie, et elle peut... il faut qu'elle meure, cette jeune fille!. J’ai cru entendre... C’est Diétro.

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