‹ L'auberge des Adrets; drame en trois actes, à spectacleChapitre 10 sur 71 · GE 11 M EU IL · texte numérisé non relu

GE 11 M EU IL

Je respire ! touche là, mon ami.

nUMOST.

Comment, tu consens toujours...?

GERMEUIL

Charles est toujours pour moi le fils de mon vieil ami. Qui, moi, je punirais un malheureux des fautes de sa mère? je lui ferais un crime de sa naissance? Non ; Charles est vertueux; si ses vertus sont dignes de notre admiration, allons nous occuper du contrat.

DUMOST.

Excellent homme! digne ami! ah! je n'ai jamais douté de la bonté de ton cœur; mais à ce dernier trait, je sens mes larmes couler... ■;inbrassons-nous !

GERMECIL.

Quittons cet entretien pour ne jamais le reprendre. Ce secret est mort entre nous deux. Tous les hommes, hélas! ne pensent pas comme nous; et même, lorsqu'on se place au-dessus de certains préjugés, la société impose la loi de les respecter.

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