ACTE I, SCÈNE IX
Qui préfèrent le travail et la misère à l'emploi de nos petits moyens commodes de faire fortune. Cerveau e'troit, intellif^ence aucune.
BERTRAND
Mon ami , cette femme ne te convenait pas dutout; où diable as-tu e'tc chercherune femme comme ça?... depuis que tu la quittas, tu n'en entendis jamais parler?...
rÉmokd.
Jamais.
BERTRAND
C'est singulier !
PIERRE, frappant sur l'épaule de Bertrand. Quand vous voudrez, messieurs, vous êtes ge vis.
BERTRAND
O mon Dieu!... que le diable remporte!
PIERRE
Eh bien ! qu'a-t-il donc?
rÉmond.
Imprudent, tu vas nous compromotlre.
BERTRAND
Écoute donc!... on n'est pas maître de ces cLoses-là... j'ai cru que c'était un gendarme!
fRémond lui donne un coup de pied; puis, il pose son chapeuu sur sa canne, qui passe au travers. Ils se nset tenta table. On entend une musique villaf;coisi".R(;iiinnd tire un poignard de sa poche, et accommode ses favoris. )
ui.,iV)v^>âi»'ivdlà?... (Il s«,.ce.soaU^ >é>.jeHfMi6 Charles et lis violonneux sont à U-jr
notre monde.
, Germeuil !...
( 11 revient lademoi-
regarde au fond. ) Eh ! r i gens; M.
tète... coi rons prévenu à la porte d ; l'auberge. ) i selle Clémentine!... dacendez, v'Jà M. Charles!
(Les village( is entrent et gar les précéd ;, est entré dan amenant . )umont, Cléme
lissent la scène, — ( lurics. qui les précéd ;, est entré dans l'auberge; il en s>u biculùl, tine et Germeuil.