‹ L'auberge des Adrets; drame en trois actes, à spectacleChapitre 15 sur 71 · RÉMOND, BERTRAND · texte numérisé non relu

RÉMOND, BERTRAND

RÉmosd, regardant au fond. Mais en effet; en arrivant je n'avais pas remarqué... tout semble ici dispost^' pour une fête... tant mieux, cela nous dissipera. J'aime beaucoup les noces, moi.

BERTRAND

T'aimes les noces, toi?... Pourquoi ne le maries-tu pas?

RÉMOND

C'est fait , il y a beau jour.

BERTRAND

En vérité!... Comment, diable, tu ne m'as jamais parlé de ça!... et ta femme?

RÉMOND

Ma femme?... il y a dix-huit ou dix-neuf an» que je l'ai plantée là, pour me soustraire à certaines petites poursuites judiciaires.

BERTRAND

Et depuis ce temps, qu'est-elle devenue?

RÉMOND

Hein?

BERTRAND

Ce qu'elle est devenue?

( Pierre essuie la table avec les paquets que Bertrand y a déposes. )

RÉMOND

Je n'en sais rien, est-ce que ça me regarde?

Peut-être que, de son ctitc, elle aura, ainsi que toi, fait son chemin !

Non!... je ne 1 femmes à principes

REMt)NI>.

crois pas.

C'était une de ces

BERTRAND

Ab*

RICMOND.

Une dt> ces vertus scnipultuses.

BERTRAND

Oh!

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