‹ L'auberge des Adrets; drame en trois actes, à spectacleChapitre 50 sur 71 · ACTE H, SCÈNE XV · texte numérisé non relu

ACTE H, SCÈNE XV

nOGEB.

Y sommes-nous ?

f.émond.

Un instant, monsieur. (A Bertrand.) Mon ami, il ne faut pas nous dissimuler une chose; c'est que nous avons fait des bêtises.

ROGER

Eh bien ! y sommes-nous ?

Fais pas attention, faut mépriser ces choseslà.

rÉmOND , ouvrant sa tabatière , met du tabac dans la main de Bertrand et en prend aussi.

(A Bertrand.) Plus tard... Sois tranquille, le dieu des bons enfants... (A Roger.) Monsieur, la feinte est désormais inutile , c'est bien moi qui suis Robert Macaire. (Ils jettent leur tabac dans les yeni des gendarmes, et ils se sauvent. — On court après eux.)

REMOND , dans une loge.

Q'est-ce que c'est que cette pièce-là? c'est détestable. Nous sommes volés comme dans un bois. Ca ne vaut rien, c'est mauvais, c'est ignoble... je ne sais pas comment on peut faire jouer des pièces comme ça. ( Un gendarme entre dans la loge de Réniond, et lui frappe sur l'épaule.) Qu'est-ce que vous voulez? vous n'avez pas le droit d'entrer ici.

BERTRAND , dans l'orchestre.

A Id porte le gendarme!... à la porte le gendarme !

(Combat du gendarme et de Réniond. — Réniond le tue et le jette sur le théâtre. — Un pendarnie entre à l'orchestre, Bertrand passe dans l'orchestre des musiciens et prend un violon.)

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