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PiF.nnE.
J" VDiii^ en réponils.
noOER , à l'un deg cavaliers.
MaintPnnnthclicvHl.pt ventre à terre jusq»>'à î;i hri{',a(le. Vons ramènerez avec vous r|uatre cavaliers pour notre escorte. (Le cavalier sort.)
l'IKRRE.
Oh ! il est bien là dans le pavillon, ce Robert Maraire, qui faisait le bor{;ne tantôt, et qui avait d'aussi bons yeux «|ue moi. Et son camarade, et autre qui est si laid, y n'est pas mal à l'ombre au fond de cette fjranffe , dans la petite chambre grillée qui ressemble plus à un cachot qu'à toute autre chose.
nOGER , au {farde.
M. Germeuil est enfin revenu du long évanouissement que la perte de son sang avait causé... Mais, frappé presque dans son sommeil, il n'a rien pu voir, reconnaître personne. Marie, cependant, reste libre dans la maison, à la prière de son malheureux fils... seulement qu'elle ne paraisse point au-dehors.
(11 regarde encore le pavillon et la grange.) PIERRE.
Oh ! n'y a pas d' tentatives à rraindre, allez.
ROGER , à un cavalier.
Vous, retournez à la porte principale, et que personne ne puisse entrer ovi sortir.
{ Le deuxième cavalier soit.) PIERRE.
F.h bien ! en v'Ià-t-il des événements depuis hier! Vn assassinat, qui, un peu plus, chanjjeait la noce en enterretnent ; deux honnêtes gens qui sont des coquins; qui diable , aussi, se serait douté que c'te mam'selle Marie... avec tout cela , si elle était innocente , ça s'rait tout de même ben mal à moi.
ROGER
Tout ceci s'éclaircira ; maintenant je vais achever mon procès-verbal. ( Il sort.)