‹ L'auberge des Adrets; drame en trois actes, à spectacleChapitre 55 sur 71 · SCÈNE TI · texte numérisé non relu

SCÈNE TI

PIERRE, «eul.

Voyez un peu, comme on est trompé, moi qui avais tant de confiance en ces... Cest tort heuieux qu'ils ne nous aient rien volé. En quelque sorte même c'est très bien de leur part; car s'ils avaient voidu... enfin hier n'ont-ils pas eu pendant quelques minutes entre les mains le trousseau de toutes les doubles clefs de la maison? Rien certainement il leur eût été facile d'en escamoter... et pendant que nous dormions... Eh mais... quelle idée... I.a clef de la la chambre de M. Germeuil a disparu!... si «:'était...! des gens comme ça, c'est capable de tout... el moi qui ai accusé... ! Ah mon Dieu !... mais avant de parler faut s'en assurer.

set Ni: III.

PIERRE, CHARKE.S, DUMONT.

l'IERIIK.

V'Ià ce pauvre M. (Hurles avec son pèie,

TF.

(|iii n'est plus son père... a t-il l'air lii.>te! Eh ben! monsieur Dumoiii, et ce pauvre M. GermeuiP

Dl'MONT.

Le médecin a une lueur d'espoir... on pense que la vue de sa fille lui fera du bien. 11 a demandé à la voir; elle est maintenant près de lui.

PIERRE

Pauvre cher homme! pourvu qu'il en revienne.

nCMONT.

Si quelqu'un nous demandait; nous restons pour respirer un moment.

PIERRE, à Dnraont.

Oui, monsieur. (A part.) Je vais en même temps éclaircir mes doutes.

(Il sort.)

feoao»osoadeeeoesooooo9SK»ocoooooeooeososooeeeoeooeeoo9aa

Page 1