CHAR I ES
Ah ' monsieur, (lu'exigez-vous de moi?
nOMOM'.
Monsieur!... quel est ce titre? ne suis-je donc pas ton père?
CHARLES
Ai-je encore le droit de vous appeler ainsi'''
DCMONT.
Tu l'auras toujours.
CHARLES
Ciel impitoyable, qui ne m'a rendu ma mère que pour me ravir au même instant tout ce qui pouvait m'attacher à la vie!
DDMONT.
Mon enfant, allons, du courage, toute espérance n'est pas perdue.
CHARLES
Mon coeur se refuse à l'horrible pensée de croire ma mère coupable. Mais comment prouvera-t-elle son innocence? Allez, mon père, mon destin est marqué. Né au sein du malhein-, j'y dois trainer le reste de tnes jours; repoussez loin lie vous un infortuné. Abandonnez le mnlheiueux Chai'les. ■*
nu MONT.
Que je t'abandonne! tu peux m'en croire c.Tiiable !... Non ; quel que soi I le sort qui t'est réservé, je le partagerai, (Charles. Voilà Clémentine, garde-toi d'ajouter à sa douleur par l'excès de 'a tienne.
eeaeaeeeeeeeeeeeaeeaeaecaeaeaaeeeaeeeeaeeeaeoeciMeiiOùavwv